L’effondrement biologique est là, sous notre nez

Dans les années soixante, cette perspective a provoqué l’émergence de l’alerte écologiste. C’était un mouvement culturel et social appartenant pleinement au mouvement contestataire des années soixante et soixante-dix, celui qui a été nommé, un peu improprement : la nouvelle gauche (new left) .

Aujourd’hui…

 

L’effondrement biologique est là,

sous notre nez

  • Considérable perte d’oiseaux communs en seulement 20 ans
  • Common European birds are declining rapidly while less abundant species’ numbers are rising
  • MIDWAY – a film by Chris Jordan
  • Déclin des moineaux et des autres passereaux – les aider à survivre
  • Régression massive des insectes
  • Dramatique déclin des papillons en Europe
  • Les guêpes témoins de l’effondrement ? (été 2016 : échanges sur la raréfaction des insectes, et du reste)
  • Les océans, plus grand écosystème de la planète, vont de plus en plus mal
  • Les populations d’animaux marins ont diminué de 49 % entre 1970 et 2012
  • Dévastation continue des forêts tropicales et autres écosystèmes denses
  • Bouleversements climatiques…

Il y a 58 ans, Rachel Carson publiait  :

Rachel+Carson+Silent+Spring

Nous y sommes !

 

Le printemps silencieux

Rachel Carson

Livre de Poche

http://fr.wikipedia.org/wiki/Printemps_silencieux

 

 

Considérable perte d’oiseaux communs en seulement 20 ans
Travaux du bâtiment menés sans intelligence, sans empathie, ni compréhension,

voire inspirés par la haine du vivant,

destruction frénétique des nids d’hirondelles,

comblement des orifices où nichent les moineaux (1),

saccage des haies pendant la période de nidification,

exploitation agricole façon Terminator,

pollutions chimiques généralisées,

empoisonnement des jardins,

destruction des sources, des ruisseaux, des mares, des petites zones humides…

De la ville à la campagne, le silence et la mort rodent partout, et l’irresponsabilité n’a jamais été si grande. L’effondrement est d’abord un effondrement de la culture et de la conscience.

(1) jusqu’au délire de l’installation de « cache-moineaux » devenu un commerce !

 

 

 

Hirondelles, tourterelles de Limoux… Où sont-elles passées ?

« Sur la place de la République, il n’y a plus d’oiseaux. Il ne reste que deux piafs, et encore ! Avant, c’était plein de moineaux, les fils électriques ployaient sous leur poids. Il y avait aussi des hirondelles, des tourterelles… » (…)

http://www.lindependant.fr/2014/06/07/hirondelles-tourterelles-ou-sont-elles-passees,1892195.php
Biodiversité – Nos oiseaux disparaissent

(…) constat du Muséum d’histoire naturel : 65 % des effectifs de nos oiseaux nicheurs de France ont disparu depuis 20 ans (…)

De moins en moins d’oiseaux dans le ciel béarnais

Moineau, bouvreuil, étourneau, alouette, tourterelle… tous ces oiseaux familiers ont vu leurs effectifs baisser du quart aux trois quarts en 40 ans. La revue « Ecology Letters » a publié en début de mois le fruit d’une étude conduite dans 25 pays européens. Elle a sidéré les ornithologues. Depuis 1980, l’Europe a perdu 420 millions d’oiseaux, soit le quart de la population. Si les espèces protégées se portent bien, les oiseaux communs trinquent. (…)

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2014/11/15/moins-d-oiseaux-dans-le-ciel-bearnais,1219596.php

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Common European birds are declining rapidly while less abundant species’ numbers are rising

 

Biodiversity is undergoing unprecedented global decline. Efforts to slow this rate have focused foremost on rarer species, which are at most risk of extinction. Less interest has been paid to more common species, despite their greater importance in terms of ecosystem function and service provision. How rates of decline are partitioned between common and less abundant species remains unclear. Using a 30-year data set of 144 bird species, we examined Europe-wide trends in avian abundance and biomass. Overall, avian abundance and biomass are both declining with most of this decline being attributed to more common species, while less abundant species showed an overall increase in both abundance and biomass. If overall avian declines are mainly due to reductions in a small number of common species, conservation efforts targeted at rarer species must be better matched with efforts to increase overall bird numbers, if ecological impacts of birds are to be maintained.

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ele.12387/full

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La raréfaction spectaculaire des moineaux, des hirondelles, de presque tous les oiseaux, des papillons, etc. est la conséquence d’innombrables actions nuisibles au maintien de la vie. Il s’agit des inondations de pesticides dans les campagnes, dans les jardins, sur les trottoirs, mais aussi de la suppression de tous les replis, les trous, les anfractuosités des maisons et des immeubles, sans leur substituer des aménagements adaptés dans la construction ou des nichoirs *. Même chose avec la destruction frénétique des eaux, surtout des têtes de bassin versant, là où sont les sources, les ruisseaux, les lieux humides si vitaux pour l’aval, mais si petits, si dispersés, si diversifiés qu’ils ne sont plus compris par tous ceux qui ne perçoivent plus les relations avec leur environnement.

* http://alaboheme.canalblog.com/archives/2007/10/23/6638924.html

Si l’on cherche des photos de moineaux perchés sur les gouttières, comme dans les maisons de notre enfance, on tombe presque systématiquement sur l’industrialisation de la haine du vivant. Avant, seuls quelques acariâtres au seuil de l’alzheimer chassaient les oiseaux de leurs maisons. Maintenant la beaufisation est devenue banale. Et profitable. Et tout en est stérilisé.

 

Par exemple :

http://alaboheme.canalblog.com/archives/2007/10/23/6638924.html

 

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l’habitation elle-même est devenue un espace hostile à la vie souvent considérée, maintenant, comme « sale« , « gênante« , « parasitaire« …

 

 

La vie, qui est une dynamique collective – une dynamique d’intelligence collective, a besoin de chacun, de chaque intelligence, de chaque idée et de chaque initiative, pourvu que nous nous laissions guider par l’économie interdépendante de la biosphère et la conscience du bien commun – en empathie. Car « la culture » n’est pas une, elle est plurielle. Il y a celle, immémoriale, qui nous est inspirée par le corps en interaction sensible avec tous les autres êtres et l’ensemble que nous constituons – la biosphère ; c’est la culture du vivant que voulaient défendre les écologistes. Et et il y a l’autre, la culture antagoniste, celle qui se nomme « anti-nature » ; c’est la culture mortifère de la domination.

Et, justement, le martèlement propagandiste de l’ultra-capitalisme développé depuis les années cinquante, et plus ouvertement encore depuis les années quatre-vingt, et la censure consciencieusement appliquée à toute expression de la culture du vivant, ont produit en masse des ignorants et des indifférents, des défraternisés, des dissociés par rapport à la société et à la biosphère, capables de faire n’importe quoi sans le moindre frémissement, sans état d’âme, sans en mesurer les conséquences.

L’effondrement biologique correspond à cet effondrement de la culture et de la conscience qui a multiplié les comportements et les travaux nuisibles à la société et à la biosphère. Désolidarisation sans précédent, d’un côté, et indifférence aux autres vivants et au bien commun, de l’autre. Deux conditions idoines pour l’épanouissement, sans coup férir, de l’exploitation à outrance. Tout un programme appliqué avec science depuis plusieurs générations.

 

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même sujet, en novembre 2014 :

Insecticides : le grand massacre

L’Europe a perdu plus de 400 millions d’oiseaux d’espèces communes en 30 ans

La tête à l’envers :

http://www.planetaryecology.com/index.php?option=com_content&view=article&id=188:la-tete-a-l-envers-mai-2014-novembre&catid=9&Itemid=470

 

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et plus loin ?

MIDWAY – a film by Chris Jordan

https://www.youtube.com/watch?v=ozBE-ZPw18c

 

 

 

réification et solutions finales

Destructions de masse

Les oies de l’aéroport d’Amsterdam seront régulées pour raisons de sécurité aériennes

http://www.seasons.fr/mth-seasons/cid877249-le-gazage-des-oies-reprend-en-hollande.html

 

 

 

Un dossier :

Déclin des moineaux et des autres passereaux – les aider à survivre

sommaire
Les dernières nouvelles : les ravalements enfin mis en cause
Conseils pratiques pour le quotidien
Penser à les protéger des prédateurs ailés
Protéger les oiseaux des chats
Mortalité animale due aux véhicules
L’effondrement biologique s’accélère
Considérable perte d’oiseaux communs en une vingtaine d’années
Le silence des oiseaux
Herbes (mauvaises), feuilles des arbres, oiseaux… le vivant est devenu sale : la folie du « propre »
Les moineaux, nos compagnons de toujours

http://naufrageplanetaire.blogspot.fr/2009/01/gestion-des-ressources-humaines-et_08.html

 

 

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Bien entendu, c’est le même constat d’effondrement pour les autres populations…

 

 

Régression massive des insectes

Le déclin massif des insectes menace l’agriculture

« Je pense que j’ai dû me réveiller vers le milieu des années 2000. Un jour, alors que je marchais près de chez moi, dans la garrigue, je me suis demandé où étaient passés les insectes, car il me semblait qu’il y en avait beaucoup moins qu’avant, raconte Maarten Bijleveld van Lexmond. Et puis j’ai réalisé qu’il y en avait aussi de moins en moins collés sur le pare-brise et la calandre de ma voiture. Presque plus, en fait. » En juillet 2009, dans sa maison de Notre-Dame-de-Londres (Hérault), le biologiste néerlandais, 77 ans, réunit une douzaine d’entomologistes partageant la même inquiétude.

Tous notent un déclin accéléré de toutes les espèces d’insectes depuis les années 1990. Selon eux, l’effondrement des abeilles domestiques n’est que la partie visible de ce phénomène aux conséquences considérables pour l’ensemble des écosystèmes.

(…)

« LE DÉCLIN DES INSECTES, C’EST AUSSI CELUI DES OISEAUX »

Son ampleur se mesure notamment sur les niveaux supérieurs de la chaîne alimentaire. « Le déclin des insectes, c’est aussi le déclin des oiseaux, dont plus de la moitié sont insectivores », note François Ramade (université Paris-Sud), l’une des grandes figures de l’écotoxicologie française, cofondateur du TFSP. De fait, le programme de suivi européen ad hoc montre par exemple une perte de 52 % des oiseaux des champs au cours des trois dernières décennies – cependant, les auteurs se gardent d’attribuer l’ensemble de cette perte aux seuls insecticides systémiques, d’autres facteurs entrant en ligne de compte. (…)

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/24/le-declin-massif-des-insectes-menace-l-agriculture_4444051_3244.html

 

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Dramatique déclin des papillons en Europe

En vingt ans, le nombre des papillons de prairie a diminué de moitié, une tendance confirmée par les observations en France.

 

(…) culture intensive dans certaines régions, terrains grignotés par le maquis, usage des pesticides, artificialisation des sols… «Au nord-ouest de l’Europe, les papillons de prairie n’ont pas d’autres endroits où butiner que les bordures de route, le long des voies de chemins de fer ou les parcs» souligne l’agence. «Ce que préfèrent les papillons ce sont des plantes si possible sauvages et diversifiées», poursuit Véronique Brondeau, «en France, ils ont une préférence pour les fleurs mauves ou jaunes, lavande ou boutons d’or…» Sans oublier les haies et les zones humides indispensables au développement des chenilles.

 

La première cause de disparition est la modification des paysages suivie par l’usage des pesticides. «Mais il ne faut pas oublier non plus la pollution lumi­neuse» qui provoque une hécatombe sur les papillons de nuit. Mal-aimés et pourtant tout aussi indispensables que leurs collègues de jour. Et bien plus nombreux: 5200 qui s’orientent grâce à la Lune, contre 257 qui batifolent au Soleil sur le seul territoire français.

http://www.lefigaro.fr/environnement/2013/07/24/01029-20130724ARTFIG00209-dramatique-declin-des-papillons-en-europe.php

 

 

Les guêpes témoins de l’effondrement ?

Eté 2016 : échanges sur la raréfaction des insectes, et du reste

Pas une seule au mois d’août.

Les abeilles domestiques ? Rares. 

Les abeilles charpentières (elles étaient nombreuses auparavant) ? Quelques-unes seulement. 

Les papillons ? Une pincée de Ducs de papillons de Bourgogne, quelques Piérides, c’est tout. Et beaucoup étaient de taille réduite. Mauvais signe supplémentaire.

Le soir, pas un insecte autour des lampes de la veillée.

Pas un seul papillon de nuit.

Même les moustiques, dont on nous avait annoncé la recrudescence après le printemps pluvieux, étaient étrangement absents.

L’été était bien silencieux dans le jardin ! Un silence de mort.

la suite sur : https://renaissancerurale71bis.wordpress.com/2016/09/11/les-guepes-temoins-de-leffondrement/

8 – Les guêpes… le révélateur

7 – Comme le déclin des moineaux, la raréfaction des guêpes devrait aiguillonner toutes les victimes du système

6 – Deux guêpes vues en Saône et Loire, 2 !

Des moustiques tigre à Paris, avec des frelons asiatiques. Des papillons asiatiques dans l’Est (et dans le coin)… et les populations autochtones en chute libre

5 – Guêpes, la suite de la suite

4 – Le sort des insectes ne laisse pas indifférent. L’échange se poursuit…

3 – Suite aux premières réactions

« Je pense que j’ai dû me réveiller vers le milieu des années 2000. Un jour, alors que je marchais près de chez moi, dans la garrigue, je me suis demandé où étaient passés les insectes, car il me semblait qu’il y en avait beaucoup moins qu’avant, raconte Maarten Bijleveld van Lexmond.

2 – Vous avez vu une guêpe cette année ?

1 – Les guêpes témoins de l’effondrement ?

 

 

 

 

Qui observe son environnement, où qu’il se trouve, en ville comme dans les campagnes, constate l’accélération vertigineuse des processus de dégradation et éprouve leur puissance intacte. Aussi la contradiction absolue entre les discours politiques et technocratiques récupérateurs du vocabulaire écologiste et l’absence de volonté dans les faits : ils ne débouchent sur rien d’appréciable. Comme la confiture, moins le vivant est défendu et plus l’arsenal législatif et administratif pour l’environnement étale son impuissance. Textes, votes, déclarations tonitruantes, multiplication des instances en charge de la protection de quelque chose, pluies de subventions dans l’escarcelle de ceux qui ne dérangent rien, défilés de fonctionnaires, colloques et séminaires qui sonnent creux, déluge de brochures et de compte-rendus, et… la montagne n’accouche que de souris !

 

Quel que soit le sujet, depuis le terrain, l’écologiste ne voit qu’une longue dégradation générale allant s’amplifiant. Ceci expliquant cela, les relations entre environnementalistes – on n’ose dire écologistes (a), au sein des associations, avec les administrations censées appliquer les politiques environnementales n’ont cessé de se dégrader. Pas une exception qui permette d’espérer l’amorce d’un changement. Tout est verrouillé à tous les niveaux et l’omerta est générale.

 

Parmi tant d’autres, le combat pour la sauvegarde des sources, des ruisseaux, des zones humides, des mares, etc., bref, de la tête de bassin versant de Saint Gengoux le National est exemplaire de cette situation…

 

« Le bilan du difficile travail « associatif » (!) pour tenter de sauver l’eau d’une tête de bassin de Saône et Loire, au terme d’innombrables tentatives de communication avec des fonctionnaires, des représentants politiques, des associatifs…, est terrifiant. Ecologie année zéro » :

L’écologie des catacombes

http://www.eauxglacees.com/L-ecologie-des-catacombes-par

 

 

L’eau perdue de Saint Gengoux le Royal – première partie : le Ruisseau de Nolange
http://renaissancerurale71.wordpress.com/2014/10/18/leau-perdue-de-saint-gengoux-le-royal-lengrenage-exemplaire-de-la-degradation-du-bien-commun/

L’eau perdue de Saint Gengoux le Royal – seconde partie
http://renaissancerurale71.wordpress.com/2014/10/18/leau-perdue-de-saint-gengoux-le-royal-seconde-partie/

 

Saint Gengoux le National où, entre autres, les oiseaux et les papillons se sont considérablement raréfiés.

 

 

(a) Pourtant, le vivant, le corps aussi, nous soufflent l’interdépendance et l’entretien vital des interrelations. C’est le B-A =  BA de la philosophie politique écologiste comme le pratiquaient ceux de la nouvelle gauche alternative.

 

 

plus d’infos : 

Le cycle de vie des papillons de Provence

http://www.filming-varwild.com/about-us-fr.html

 

 

 

 

 

 

Les océans, plus grand écosystème de la planète, vont de plus en plus mal 

« Les systèmes océaniques courent à leur perte. L’anarchie règne sur les flots. » C’est le constat de la Commission mondiale sur les Océans. Qui a présenté un plan d’action de la dernière chance

En 1950, Rachel Carson devient célèbre en publiant son best-seller Cette mer qui nous entoure qui se vendit à plus d’un million d’exemplaires aux Etats-Unis et fut traduit dans une trentaine de langues (1). Il s’agissait pour la biologiste marine, dont on retient aujourd’hui surtout l’ouvrage Printemps silencieux (1962) dénonçant les pesticides, de présenter au grand public l’état des connaissances sur les merveilles de l’océan.

En 1950 donc, nulle trace dans son livre de l’impact de l’homme sur les océans : leur exploitation industrielle commençait à peine. Certes, les baleines franches européennes n’étaient plus qu’un souvenir et les baleines grises disparaissaient des côtes pacifiques. La pression de la chasse avait également déjà causé la disparition de l’énorme rhytine de Steller ou du grand pingouin. Mais pour l’essentiel, l’océan paraissait alors encore à la fois inconnu et inexploité.

« Aujourd’hui », nous dit le rapport de la Commission mondiale sur les Océans (2), « il n’existe pratiquement plus aucun endroit que les navires de pêche industrielle ne puissent atteindre, les forages pétroliers et gaziers offshore se font toujours plus loin et plus profond chaque année et l’extraction de ressources minérales des fonds marins est en passe de devenir réalité. » (…)

http://www.reporterre.net/Les-oceans-plus-grand-ecosysteme

 

 

 

 

Les populations d’animaux marins ont diminué de 49 % entre 1970 et 2012

Les populations d’animaux marins, qu’ils soient mammifères, oiseaux, reptiles ou poissons, ont chuté de moitié depuis les années 1970 du fait de la surpêche, de la pollution et du changement climatique

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2015/09/16/les-populations-d-animaux-marins-ont-diminue-de-moitie-depuis-1970-alerte-le-wwf_4758672_1652692.html

 

 

 

Face au grave déclin de la biodiversité planétaire, des solutions restent à notre portée

Une chute de plus de moitié des populations mondiales d’espèces sauvages en l’espace d’à peine quatre décennies : tel est le constat auquel aboutissent les calculs du Rapport Planète Vivante 2014 du WWF

http://www.wwf.fr/?3440/Face-au-grave-declin-de-la-biodiversite-planetaire-des-solutions-restent-a-notre-portee

 

Jan Saudek

photo de Jan Saudek

 

Et, pendant ce temps, portées par ces perspectives enthousiasmantes, ou plutôt par une inconscience sans précédent, les nouvelles générations françaises pondent, pondent, pondent…