« Ecologiser la politique ? » paru dans le Courrier de la Baleine de mars 1974 me valu les félicitations aussi chaleureuses qu’étonnantes des arbitres des élégances révolutionnaires nichés au Nouvel Observateur, dont un certain André Gorz qui écrivait sous le pseudonyme de Michel Bosquet (mais André Gorz est aussi un pseudo).

Juste avant que lui et ses amis ne me liquident avec le mouvement alternatif – plus exactement : la nouvelle gauche écologiste.

 

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dans la Gueule Ouverte n° 21, juillet 1974, paraît un excellent article critique d’un Bernard Charbonneau en pleine forme :

 

1) Ambiguité du mouvement écologique


Bien des mouvements d’opposition et même des révolutions sont ambigus. Autant ils détruisent une société, autant ils régénèrent le gouvernement, l’économie, la morale, l’armée et la police. L’histoire de l’URSS en est un bon exemple. Elle a réussi un renforcement de l’Etat et de la société russes que le régime tsariste était impuissant à réaliser. Le mouvement d’opposition à l’industrialisation de la société occidentale que l’on qualifie de mouvement écologique n’échappe pas à cette ambiguïté, surtout en France où il s’est manifesté tardivement à la suite des USA.

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…et conforte le pire système de prédation de tous les temps
« (…) en matière intellectuelle, leur tour de passe-passe préféré consiste à gommer l’histoire. Le refus de l’histoire ou sa distorsion participent au processus désocialisant indispensable pour générer une lecture hégémonique des événements et de leurs causes. Le révisionnisme rudimentaire, qui consiste à nier purement et simplement l’existence d’un événement, reste possible mais n’est ni très persuasif ni très efficace dans les allées du pouvoir. Gommer l’histoire est une opération subtile qui avance à petits pas : il s’agit d’effacer des liens de cause à effet à travers l’espace et le temps. Elle a dans son camp l’oubli, processus naturel, biologique (…)« .
Paul Farmer, La violence structurelle

 

 
 le chant du cygne de la nouvelle gauche écologiste avant son exécution par un ramassis de faux-semblants (agents d’influence infiltrés) au service de la conquête capitaliste

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