Commençons par nous souvenir de ce qui a précédé et entouré le Sommet de la Terre de RIO 92 :
l’une des plus grandes offensives anti-écologistes pour, une nouvelle fois, saboter toute possibilité d’éviter le pire.
 

dessin de Patrick Chappatte

 

C’était à la fin des années 80, au début des années 90, un nouvel essor de l’écologisme semblait se dessiner. Comme dans les années 1960 et début 1970. Cela ne pouvait pas durer. La volonté de nuire s’est vite ressaisie pour occulter encore la trop faible lumière des lucioles et poursuivre le génocide culturel déjà constaté par Pier Paolo Pasolini *.
* La violence du Pouvoir : le regard de Pier Paolo Pasolini
http://cei.revues.org/277#tocto1n2
 

Continuer la lecture

Au coeur d’une alerte sanitaire de 30 ans (dans la fonction publique)

par Alain-Claude Galtié

Non respect du contrat de travail, refus de l’information, dénis de compétence, désinformation et mensonges, manoeuvres de déstabilisation, intimidations, relégation, blocages de carrières, pression psychologique permanente, calomnies, menaces…

 

 

sommaire

L’alerte, révélateur de tous les dysfonctionnements

La minimisation des compétences du « petit personnel » est une nouvelle nuisance

Sitôt l’épée du lanceur d’alerte au fourreau, les actes irresponsables reprennent de plus belle

La mauvaise foi érigée en méthode de « management« 

Vingt ans après… et quelques années

 

 

Quelques-unes des perles collectées au cours de cette alerte amiante :

Le secrétaire du CE, s’attribue le mérite des analyses et des travaux. Il affirme : « il n’y a toujours aucun danger d’aucune sorte dans notre bâtiment relatif aux revêtements d’amiante« .

1 mois plus tard, les analyses prouvent une « contamination anormalement élevée (…) dans l’air du premier grenier technique et à moindre niveau dans le second« . Comme le disaient les techniciens.

 

L’adjointe de la direction pour le bâtiment et les équipements conclut l’échange par « Il faut bien mourir de quelque chose ». 6 ans plus tard, elle décédera d’un cancer.

 

Mis en présence des plaquettes d’amiante, pour toute réaction, le responsable du bâtiment et de la sécurité casse une plaquette d’amiante, la porte à ses narines, renifle et déclare : « C’est pas de l’amiante ».

 

Nous proposons de participer à la conservation des œuvres d’art nombreuses dans l’institution, mais délaissées voire exposées dans de très mauvaises conditions. (…) le directeur ne relève pas, reste quelque temps les yeux dans le vague, puis nous propose de superviser la « gestion » des poubelles (…)

 

etc.

Continuer la lecture