…et conforte le pire système de prédation de tous les temps
« (…) en matière intellectuelle, leur tour de passe-passe préféré consiste à gommer l’histoire. Le refus de l’histoire ou sa distorsion participent au processus désocialisant indispensable pour générer une lecture hégémonique des événements et de leurs causes. Le révisionnisme rudimentaire, qui consiste à nier purement et simplement l’existence d’un événement, reste possible mais n’est ni très persuasif ni très efficace dans les allées du pouvoir. Gommer l’histoire est une opération subtile qui avance à petits pas : il s’agit d’effacer des liens de cause à effet à travers l’espace et le temps. Elle a dans son camp l’oubli, processus naturel, biologique (…)« .
Paul Farmer, La violence structurelle

 

 
 le chant du cygne de la nouvelle gauche écologiste avant son exécution par un ramassis de faux-semblants (agents d’influence infiltrés) au service de la conquête capitaliste

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Malgré l’échec des tentatives d’organisation du mouvement écologique n’ayant pas pour objectif une action précise comme le Larzac, le Moratoire nucléaire et la campagne de René Dumont, les réunions au plan national gardent leurs fervents. Pourtant, il semble très probable qu’une nouvelle réunion nationale ne pourrait déboucher que sur un affrontement de plus et une belle pagaille, ou sur un « coup d’état » des groupes influents, la naissance d’une fédération nouvelle et, au total, la dissociation du mouvement écologique.

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Etant l’un des premiers artisans de la campagne électorale du mouvement écologique, « magouilleur » abominable, « centralisateur » invétéré, je me sens tout à fait à l’aise pour critiquer les plans de structuration du mouvement écologique et dénoncer les risques de pareille entreprise.

Il me semble tout d’abord un peu abusif de se réclamer de la campagne René Dumont pour tenter de promouvoir des projets où l’on parle de créer des organismes d’administration, de représentation et de décision, des projets où l’on parle de permanence des délégations de pouvoir… Pourquoi ne pas appeler un chat un chat et parler de « comité central » de « cellule de base » et de « présidence » ?

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