Près d’Albi, 5.000 arbres plantés pour reconstituer une forêt primaire comme il y a 13.000 ans

Dans le Tarn, au Garric, des volontaires recréent actuellement une forêt préhistorique avec des espèces qui existaient à l’ère glaciaire. Un projet, baptisé Silva, pour la biodiversité qui produira 750 tonnes d’oxygène. L’idée est portée sur une plateforme de financement participatif.

On a planté 35 espèces différentes, des espèces qui sont présentes dans la région depuis la dernière ère glaciaire. Le noyer par exemple n’est pas une espèce indigène, il a été ramené à l’époque romaine, en 2.000 ans il n’a subi que deux réchauffements climatiques, tandis que quand ils sont présents ici depuis 13.000 ans, les arbres ont subi des dizaines de réchauffements et de refroidissements climatiques. Génétiquement, ils se sont adaptés à leur environnement. »

https://www.francebleu.fr/infos/insolite/tarn-ils-plantent-5000-arbres-pour-reconstituer-une-foret-primaire-comme-il-y-a-13-000-ans-1542310356?fbclid=IwAR0lYgjw4TklMA40saOyaQnpDfSNFlQLw8a2YxEehT7zn0lGQ2AJQB5vipw

https://www.facebook.com/projetsilva/

 

 

Des biologistes brésiliens restaurent des sites naturels dégradés par l’industrie minière

(…) Dans ce périmètre préservé, qui appartient à la grande compagnie minière brésilienne Vale do Rio Doce, Renato de Jesus, le gérant du Centre technologique de la biodiversité, est devenu un spécialiste de la récupération des zones dégradées par l’homme. Avant tout des sites miniers exploités par la Vale. « Il n’existe pas de terrain irrécupérable, il existe seulement des lieux plus abîmés, et donc plus chers à traiter, où la végétation est plus longue à revenir », assure-t-il, lui qui a perdu le compte des aires ayant reverdi sous la main de son équipe.

(…) La réserve de Linhares représente 8 % de ce qui reste au Brésil de la forêt atlantique, qui couvrait 3 500 km de son littoral en l’an 1500. La compagnie minière Vale do Rio Doce l’avait achetée en 1954, pour en exploiter le bois. Jugée non rentable, la réserve fut oubliée… et conservée. Aujourd’hui, ses 220 km2 sont inscrits au Patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco, car ils abritent un véritable paradis de faune et de flore. Ici vivent 102 espèces de mammifères, 369 sortes d’oiseaux, 70 espèces de reptiles et 1 500 d’insectes. Ont aussi été répertoriées 2 650 variétés différentes de plantes et d’arbres.

Le Monde 15 août 2008

https://www.lemonde.fr/planete/article/2008/08/14/des-biologistes-bresiliens-restaurent-des-sites-naturels-degrades-par-l-industrie-miniere_1083647_3244.html

 

 

 

 

La gestion de pâtures, découvertes de la permacultures et des systèmes vivants appliqué aux chevaux.

Compréhension des notions de successions végétales, des cycles de développements, des besoins des pâtures, de la vie racinaire et de son biotope… passionnant!

La notion de rotation devient simple si on comprend le cycle de développement des plantes.

L’image montre la différence de longueur des racines de blés plantés et d’herbes qui ont eu le temps de bien se développer.

Inutile de dire que les capacités d’absorption en eau et en nutriments ne seront pas du tout les mêmes…

 

Podologie équine libre

https://www.facebook.com/search/top/?q=podologie%20equine%20libre

 

 

 

 

Dans le Beaujolais, des vignerons veulent produire le premier cru d’appellation 100% en bio

Dans ce petit village, il y a 360 hectares de vignes sur les 15 000 que compte la région. À Lantignié, certains vignerons ont d’autres ambitions, celle de rejoindre les crus d’appellation, l’élite des vins de la région aux côtés de moulin-à-vent, fleurie ou encore morgon.

Pour y parvenir, Frédéric Berne, 33 ans, a rassemblé 30 des 35 vignerons de Lantignié autour d’un projet très exigeant de transition vers le bio : « Le point fort c’est qu’on bannit les pesticides de synthèse de notre appellation. C’est la première fois en Europe qu’une équipe de vignerons essaie d’aller plus loin dans le cahier des charges traditionnel. L’Inao [Institut national de l’origine et de la qualité], la police des appellations, y est de plus en plus sensible, dit-il. Pour nous, c’était important que l’on ait un cahier des charges nouvelle génération qui corresponde à l’attente des consommateurs aujourd’hui. »

 

 

 

 

 

 

 

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