1960 1970 – Mouvement écologiste ? Nouvelle gauche ? Contre-culture ? Culture écologiste ?

1960 1970 – Mouvement écologiste ? Nouvelle gauche ? Contre-culture ? Culture écologiste ?

sommaire

Quelles manifestations de la nouvelle gauche ?

La mémoire effacée des écologistes

Sur le mouvement écologiste et la culture arcadienne

Toujours à lire et à relire

Theodor Adorno et Max Horkheimer

Quelles manifestations de la nouvelle gauche ?

À la suite de Darwin (la sympathie naturelle) et de Kropotkine (L’Entr’aide), et bien avant le difficile réveil de la science officielle, la reconnaissance de la sensibilité et de l’intelligence des autres êtres vivants, et leur protection…

https://planetaryecology.com/eau-patrimoines-biodiversite-et-climat-en-france/

Le progrès par « la croissance marchande » vu par Ron Cobb en 1968

https://www.worthpoint.com/worthopedia/ron-cobb-original-comic-art-1967-1923826670

La mémoire effacée des écologistes

« (…) Vers la fin des années soixante, avec le début de la révolution pacifiste et les mouvements de protestations étudiants contre la violence en général et la guerre du Vietnam en particulier, l’affrontement idéologique entre la droite et la gauche s’était intensifié en Europe de l’Ouest et aux États-Unis. L’immense majorité des citoyens engagés dans les mouvements sociaux de gauche recouraient à des formes non violente de contestation. Manifestations, actes de désobéissance civique et, surtout, débats animés. (…) », Les armées secrètes de l’OTAN, Daniele Ganzer, éditions Demi-Lune 2005.

Pourtant, la mémoire du plus important mouvement social et culturel contemporain semble avoir été effacée. En France, bien sûr, mais pas seulement. On voit maintenant prospérer des confusions étonnantes avec les gauchismes inspirés (!) par les totalitarismes sortis tout armés du bolchevisme. Certains osent même prétendre que le maoïsme aurait été une référence pour le mouvement* ! C’est particulièrement ridicule, répugnant même, surtout pour la nouvelle gauche écologiste qui savait que le maoïsme était un cauchemar totalitaire au moins aussi terrible que ceux qui avaient précédé. C’est, enfin, ignorer que la nouvelle gauche rejetait toute construction de pouvoir – un refus qui était une base de la contre-culture et, plus profondément encore, du mouvement coopératif. Pourvu que l’on se penche sur cette effervescence, on en est encore impressionné :

« (…) It was about how we are all in this together. It was about resisting the status quo and fighting tyrannical corporate/political power and it was about opening your consciousness and seeing new possibilities of how we can all live with something resembling actual respect for the planet, for alternative cultures, for each other. » (The hippies were right all along — we knew that, Mark Morford 2007, SFGATE).

* Aujourd’hui encore, comme la mouche du coche, maints survivants des gauchismes s’enorgueillissent d’avoir été les ferments de toutes les émancipations. Certains croient même, pour avoir « changé de statut, changé de classe » (sic) en passant quelque temps en atelier, avoir tiré des « prolo» de leur misérable condition. Présomption et mépris de dominants.

Pour que la désinformation soit complète, on entend maintenant susurrer que la nouvelle gauche se serait « institutionnalisée » à partir des années 1970, rentrant dans les rangs uniformes et cadencés de la Gauche – qui, d’ailleurs, n’était plus à gauche. Sauf que ceux qui sont tombés du côté des notaires, comme le leur avait prédit Marcel Jouhandeau, n’avaient fait que simuler, ou n’avaient jamais vraiment pris conscience. Leur déliquescence n’engage en rien le mouvement.

La confusion est aussi entretenue avec un fugitif et confidentiel courant politicien des années cinquante, voire avec la « deuxième gauche«  réformiste préparant la conversion au capitalisme; une « deuxième gauche«  qui, évidemment, était viscéralement hostile au mouvement social. C’est au point que ceux qui connaissent le nom le plus commun de celui-ci – la nouvelle gauche (new left) – sont devenus rares.

Il n’est pas inutile de se demander combien il a fallu consacrer d’argent, de temps et d’ingéniosité pernicieuse pour réussir cet escamotage. Et combien de complicités toujours actives et récompensées pour maintenir la chape de silence ? Beaucoup, assurément, comme l’avouait déjà le faiseur de mensonges Edward Bernays dès les premières pages de Propaganda en 1928 : « Un effort immense s’exerce donc en permanence pour capter les esprits (…) » :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/a-l-origine-des-fausses-nouvelles-l-influence-meconnue-d-edward-bernays-1712711

Edward Bernays, Propaganda. Comment manipuler l’opinion en démocratie

https://journals.openedition.org/lectures/451

Aux origines du coup d’État de 1954 au Guatemala : le rôle de la United Fruit Company

https://journals.openedition.org/orda/2667

C’est cette grande manipulation de longtemps qu’il faut avoir présente à l’esprit pour apprécier les mutations apparentes de l’époque. Ainsi, quand un historien identifie le LSD au mouvement hippie* – voire à son essor (!), il oublie le rôle des services de la « bataille pour conquérir l’esprit des hommes » dont les parrains étaient les premiers intéressés par les effets et la diffusion de la drogue. Et il inverse l’ordre des facteurs : en complément des entrismes et des manipulations sans nombre, la diffusion des drogues a contribué à déstructurer la nouvelle gauche qui portait l’alerte écologiste, le besoin de démocratie et les alternatives au système capitalisme.

* en 2025 !

Un exemple de désinformation

La nouvelle gauche vue par Politique Hebdo (en mai 1973)

Politique Hebdo était un journal entièrement fait par des gauchistes (surtout maoïstes) qui agressaient grossièrement ou infiltraient toutes les réunions des écologistes et qui, un an plus tard, allaient aider de manière spectaculaire à leur élimination (à l’occasion de la « Campagne Dumont« ). Louis-Jean Calvet ne fait pas exception. Il entretient la confusion entre la nouvelle gauche et les gauchistes (en particulier, avec les maoïstes) :

« (…) cette nouvelle gauche (ou ces gauchistes, comme on dit plus volontiers en France) dans laquelle Marcuse voit l’avenir de la révolution (…) »

Tiens ! Bien plus tard, un commentateur du gauchisme fera encore la même confusion : Yaïr Auron dans Les juifs d’extrême gauche en Mai 68, Albin Michel 1998 (en France, il en faut du temps pour découvrir l’envers du décor !).

D’où sortait-il celui-là pour dire de pareilles énormités ? L’auteur, Louis-Jean Calvet, était un ex de la Sorbonne en 68. Il devait, donc, parfaitement connaître ceux qui, précisément, ont tout fait pour couper les ailes de la nouvelle gauche et l’effacer. C’est pourquoi il pouvait publier dans Politique Hebdo. Il faisait même partie de la rédaction – comme Pierre Clermont, alias Sabadel, qui, lui aussi, complotait contre les écologistes. Son propos peut, donc, difficilement être attribué à l’ignorance.

Nous le verrons, Pierre Fournier lui avait répondu d’avance en clarifiant d’une formule les positions opposées des gauchistes et de la nouvelle gauche. Alors, le confusionnisme de Calvet, était-ce embrouillement d’un militant égaré ou malhonnêteté manipulatrice visant à parfaire le remplacement des uns par les autres ? Entre autres mauvaises actions de ses amis, Calvet ne devait pas ignorer la très spectaculaire agression menée contre les écologistes le 23 juin 1972, lors d’une très originale AG des Amis de la Terre, dans le Studio de danse Morin. En tout cas, l’équipe de Politique Hebdo était parfaitement au courant; donc, Calvet ne pouvait pas ne pas l’être. Mais peut-être y était-il lui-même, et ce papier de Politique-Hebdo était-il une perfidie supplémentaire pensée pour enfoncer davantage la nouvelle gauche écologiste…

La suite du texte entretient la confusion la plus profonde en attribuant aux « radicaux » (donc à la nouvelle gauche) des dérèglements spécifiques aux gauchistes germanopratins (la « pétrification du marxisme« ) et aux super-machos qui abondaient dans ce milieu, tel « l’abaissement » (plutôt l’avilissement) de la sexualité – paradoxalement, Hocquenghem en a su quelque chose. 

La connaissance de la suite des évènements éclaire l’objectif de Politique-Hebdo. En effet, un an plus tard, ce journal contribuera à l’élimination de la nouvelle gauche écologiste, et à son remplacement par des personnages et des simulations en complète rupture avec sa culture. Derrière les simagrées, Politique Hebdo était un outil de la réaction anti-écologiste.

Suprême habileté, les photos qui illustrent l’article montrent des manifestations inspirées par le mouvement hippie, une composante de la nouvelle gauche. L’inverse – en tout – du gauchisme !

Le grand mouvement foisonnant des années 1950/60 et 70 est maintenant si peu connu que, influencés par la propagande de Politique Hebdo et de tant d’autres, beaucoup y mêlent les gauchismes et croient que le mouvement s’est éteint naturellement. La nouvelle gauche, puisque c’est l’appellation que l’on utilisait à l’époque en englobant l’ensemble des courants, n’est pas morte d’épuisement. La nouvelle gauche ne s’est pas éteinte parce que sa culture, la « contre-culture« , était dépassée (elle avait malheureusement raison quant à la puissance destructrice du néo-capitalisme, raison aussi sur la nécessité vitale de changer de civilisation). Son effondrement n’a pas été l’aboutissement d’un processus naturel, comme une extinction faute de militants, d’inspiration, d’enthousiasmes, d’idées et de révoltes. Et rien, dans ce mouvement, comme d’autres affectent de le croire, ne prédisposait aux dégénérescences déplorées depuis. Bien au contraire. D’autant que tout va de mal en pis et que les pires cauchemars des écologistes ont été réalisés – plus un paquet d’autres horreurs que nous n’avions pas osé imaginer – par ceux qui les ont éliminés, et que rien n’annonce un sursaut salvateur.

Philadelphia, Earth Day 1970

La culture que portait le mouvement écologiste – ou nouvelle gauche -, celle souvent désignée comme contre-culture qui a parcouru le monde dans les années soixante et soixante-dix, est celle esquissée par les philosophes de l’École de Francfort : celle du « côté critique des Lumières : la raison consacrée à la libération, à la transcendance ». Elle est la culture (l’ensemble des références) exactement contraire à la culture dominante. Cette dernière, qui est plus précisément la culture spécifique de la domination, est mécaniste, productiviste et purement impérialiste. C’est une culture de conquête, une culture de guerre qui soumet les hommes à toutes les formes de domination, la culture du chaos et de la mise à mort de la biosphère. Elle se définit elle-même comme anti-nature, ce qui dit tout.

affiche de la Semaine de la Terre – Paris mai 1971

Sur l’autre rive, la culture écologiste est essentiellement holistique, comme le vivant, comme toute chose. Elle ouvre à la compréhension des complémentarités et des interdépendances. Elle est la culture du bien commun et de l’émancipation – les deux étant bien compris comme complémentaires, l’un se nourrissant de l’autre. Elle est la culture du collectif – de l’intelligence collective -, parce que la culture des interrelations, du sens des interrelations, quand la culture dominante les minimise ou les instrumentalise pour réduire au maximum l’intelligence collective et la démocratie.

Avant de lire Piotr Kropotkine, Michel Bakounine, Élisée Reclus, Theodor Adorno et Max Horkheimer, Henri Laborit, Claude Levi-Strauss, Lynn Margulis et Dorion Sagan, etc., bien avant, nous voyions bien la finalité du dogme de la compétition qui nous était imposé sous prétexte de « loi de la nature » : conforter les dominations coupables des destructions écologiques et sociales. Et nous comprenions que la coopération est une dynamique essentielle du vivant; sans doute la plus importante. L’ouverture sur les autres, l’écoute et l’observation avaient suffi à nous l’apprendre. Sans le savoir, nous étions dans les pas de celui qui parlait de « l’instinct communautaire » étendu à toutes les créatures, Aldo Leopold (1887 – 1948), et de beaucoup d’autres prédécesseurs. Mais nous savions que nous n’étions pas en phase avec la version quantitative de l’écologie privilégiée par le système capitaliste et son économie productiviste. À la différence des conditionnés par l’enseignement de la culture dominante, nous n’identifiions pas « loi de la jungle » et « nature« . Dans le vivant, nous admirions surtout la construction associative et symbiotique. Arcadienne, ou écologiste et conviviale, cette culture s’était épanouie avec la prise de conscience et l’alerte écologistes. Elle a été fondatrice de la plupart des courants de la nouvelle gauche (Provo, Beatnik, Hippie, féminisme, régionalisme, mouvements des Peuples Autochtones, pacifisme, écologisme bien sûr, etc.). La culture écologiste arcadienne a été baptisée contre-culture (Theodore Roszak 1969), mais, à la différence de la culture dominante, elle n’est pas une culture d’opposition, une culture anti, une culture fondée sur ce à quoi elle s’oppose. Au contraire, elle est la culture des interrelations et des rapprochements, la culture de l’empathie.

Hervé le Nestour

Que croyez-vous que vous raconte

l’eau qui descend et l’eau qui monte

l’eau qui ruisselle et l’eau qui roule

l’eau qui tranquillement coule

toute l’eau qui s’envole

et l’eau qui voyage

l’eau des tumultueux torrents

toute l’eau nonchalante des grands nuages

des glaciers au lent courant

Même la pierre la plus dure

le rocher le plus lourd

se dissout s’use et se fissure

et se disloque un jour

devient insensiblement sable

et roule vers la mer

imperceptible insaisissable

parcelle d’éphémère

Que croyez-vous que vous raconte

l’eau des grands lacs étincelants

l’eau des rivières larges et lentes

l’eau des fleuves pollués

des ports embués

l’eau des rochers ruisselante

qui se laisse ombrager

cadeau outragé / ouvragé

l’eau de la mer ondulante

que seule l’eau qui passe chante

quand elle en a envie

elle dit ce qu’elle est : vivante

elle dit où est la vie

Elle dit que la vie naissante

commence avec la mer

insaisissable et incessante

parcelle d’éphémère

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Murray Bookchin, un de la nouvelle gauche écologiste

À propos de la nouvelle gauche écologiste, Bernard Charbonneau écrivait : 

« (…) il s’agit bien d’une critique et d’une opposition au monde où nous vivons. Ses thèmes (critique de la croissance, de la production, etc.) sont neufs par rapport aux thèmes traditionnels de la droite et de la vieille gauche (n’étaient-ce les oeuvres de quelques isolés sans audience qui ont mis en cause la société industrielle dès avant la guerre). À ses débuts, surtout après Mai 68, ce mouvement a été le fait de personnes marginales, comme Fournier, de groupes de jeunes et de quelques sociétés (Maisons Paysannes de France, Nature et Progrès, etc.), réagissant spontanément à la pression grandissante de la croissance industrielle. Nouveauté des thèmes, marginalité, spontanéité du mouvement, ce sont là les signes d’une véritable révolution (rupture dans l’évolution) en gestation.« 

https://planetaryecology.com/1974-07-le-mouvement-ecologiste-mise-en-question-ou-raison-sociale/

1960 2018 – Eau, têtes de bassin versant, biodiversité, patrimoine, etc., plus de 50 ans d’une destruction exemplaire du bien commun

adresse mail : <restaurplanet@gmail.com>

Sur le mouvement écologiste et la culture arcadienne

Les pionniers de l’écologie (titre originel : Nature’s Economy),
Donald Worster, éditions Sang de la Terre 1992.

Theodore Roszak
Un compagnon de route avec lequel le mouvement écologiste français – partie de la nouvelle gauche – avait beaucoup de points d’entente
 

Theodore Roszak, théoricien de la contre-culture
(…)  En 1967, il parcourt les campus universitaires en effervescence et écrit des articles pour le journal The Nation. De cette observation naît la certitude que le slogan « Sexe, drogue et rock’n’roll » cache d’autres aspirations philosophiques et sociales. Ce qui ne l’empêchera pas de critiquer l’usage de psychotropes dans Vers une contre-culture.

Après la parution de ce livre fondateur, qui appelait à « une révolution psychique », et finaliste du prestigieux National Book Award, il continue d’explorer ce qu’il nomme « le droit souverain qu’a chacun de nous à se découvrir soi-même « , qui le mène à effectuer un travail pionnier sur le lien entre l’écologie et le bien-être personnel, avec L’Homme Planète (Stock, 1980). Cet optimiste n’a pas cessé de croire que le salut viendrait des baby-boomers : vingt-neuf ans après Vers une contre-culture, il écrit un autre manifeste pour cette génération – non traduit en France : The Making of an Elder Culture, (« Vers une culture des seniors »). Il y affirme sa conviction que les idéaux des années 1960 pousseront les anciens jeunes gens en révolte à changer le monde à l’orée du troisième âge. (…)
http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2011/07/23/theodore-roszak-theoricien-de-la-contre-culture_1552107_3382.html 

Diggers : un courant de la New Left américaine trente ans après

le « Hun » écolo de San Francisco

http://www.liberation.fr/culture/2000/12/27/le-hun-ecolo-de-san-francisco_349166

La préface censurée a inspiré La confusion culturelle ou l’ennemi intérieur, source de la faiblesse du mouvement social, article paru en 1996/ 97 dans Silence, Alternative Libertaire (Belgique), Courant Alternatif (OCL).

On se croirait encore au bon temps de l’agression signée Pierre Vernant en 1973 : La multiplication des revues écologiques – UN POINT DE VUE REACTIONNAIRE. Ben oui, on y est toujours, et avec les mêmes qui, en plus, ont fait des petits !

Un autre film exemplaire du confusionnisme entretenu entre la nouvelle gauche des années soixante et le gauchisme nous a été fourni par Olivier Assayas avec Après mai (en 2013 !) :

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Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary, Guy Hocquenghem, Albin Michel, 1985

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Claude Levi-Strauss

CHRONOLOGIE DIGGERS

http://www.google.fr/imgres?client=ubuntu&hs=rWv&sa=X&channel=fs&biw=1920&bih=821&tbm=isch&tbnid=7PgLZ0lnUov9cM:&imgrefurl=http://www.freakencesixties.yi.org/Diggers/chronologie.html&docid=xB9MyZoXKgg5yM&imgurl=http://

www.freakencesixties.yi.org/Emmett%252520Grogan.bmp&w=280&h=361&ei=CCZUUrnMHoaU0AW5jIGYBQ&zoom=1&iact=hc&vpx=1607&vpy=150&dur=1231&hovh=255&hovw=198&tx=104&ty=161&page=1&tbnh=145&tbnw=112&start=0&ndsp=57&ved=1t:429,r:10,s:0,i:112

Hervé le Nestour

René Barjavel

Jean Detton

Henri Laborit

Rudi Dutschke

les écrits de Ivan Illich reflètent l’esprit de la nouvelle gauche

La convivialité, Ivan Illich, Seuil 1973

Énergie et équité, Ivan Illich, Le Seuil 1973.

Dans le miroir du passé. Conférences et discours, 1978-1990, Ivan Illich, Descartes & Cie.

La Semaine de la Terre

Alexandre Grothendiek

Murray Bookchin

American Indian Movement

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