Que croyez-vous que vous raconte

l’eau qui descend et l’eau qui monte

l’eau qui ruisselle et l’eau qui roule

l’eau qui tranquillement coule

toute l’eau qui s’envole

et l’eau qui voyage

l’eau des tumultueux torrents

toute l’eau nonchalante des grands nuages

des glaciers au lent courant

Même la pierre la plus dure

le rocher le plus lourd

se dissout s’use et se fissure

et se disloque un jour

devient insensiblement sable

et roule vers la mer

imperceptible insaisissable

parcelle d’éphémère

Que croyez-vous que vous raconte

l’eau des grands lacs étincelants

l’eau des rivières larges et lentes

l’eau des fleuves pollués

des ports embués

l’eau des rochers ruisselante

qui se laisse ombrager

cadeau ouvragé

l’eau de la mer ondulante

que seule l’eau qui passe chante

quand elle en a envie

elle dit ce qu’elle est : vivante

elle dit où est la vie

Elle dit que la vie naissante

commence avec la mer

insaisissable et incessante

parcelle d’éphémère

 

Un regard sur l’autre « actualité« , celle du système qui est en train de détruire le vivant

journal d’un écologiste consterné

 

 

La mort de tout homme, moi aussi, me diminue parce que je suis lié à l’espèce humaine. Aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas ; il sonne pour toi.

John Donne, 1572 1631

 

 

 

Les dernières nouvelles du front :

Syrie, etc.

 

 

 

mai 2020

 

Biosicurezza e politica, par Giorgio Agamben

La mort de Little Richard

 

 

avril 2020

 

Le monde d’après

Planète des humains de Jeff Gibbs, une démystification du développement capitaliste « durable »

Un virus et, sous le vernis vite craquelé, la grimace totalitaire

Les connards qui nous gouvernent

La disparition de Patrick Herman

Le Coronavirus a déjà causé la mort de 50 000 personnes, mais…

combien de vies épargnées par le coup de frein à « l’économie » productrice de pollutions et de destructions ?

 

 

mars 2020

 

L’OMS sous influence chinoise ?

Manu Dibango

How the Virus Got Out

La Chine réécrit déjà l’histoire du coronavirus de Wuhan

A l’origine du corona-virus comme de beaucoup d’autres, la croissance du système de la marchandise et l’écocide

C’était en mars 2019, la visite du dictateur chinois avec son bagage ultra-capitaliste : L’Italie sera bientôt la porte d’entrée des routes de la soie en Europe

Jeunisme, angélisme et irréalisme politique

 

 

février 2020

La dictature syrienne et le régime de Poutine accroissent chaque jour l’abîme ouvert par la trahison d’Obama

Michel Charasse s’éteint

Graeme Allwright, encore un de la nouvelle gauche qui s’en va !

Juste un peu d’info sur l’un des immondes trafics à destination de la Chine…

Virus chinois : la faute à la victime

Syrie : Pourquoi le monde a-t-il abandonné ?

Bernard Charbonneau, ce pionnier méconnu de l’écologie française, mais victime, lui aussi, de l’entrisme capitaliste

Bali île paradisiaque? 70 000 chiens sont massacrés

À propos du nouveau virus chinois

Amiante et autres, bien sûr, la répression des lanceurs d’alerte continue

Un « éditorialiste politique » dévoile son ignorance politique

MATZNEFF et la grande compagnie des prédateurs

L’affaire Matzneff et ce qu’elle révèle

Il y a 34 ans, René Barjavel nous quittait

Adults in the room, un film de Costa Gavras

Folie furieuse : les Calaos menacés par la destruction des forêts et par un trafic

Les media se réveillent et se penchent sur la Transition écologique

Marie Laforêt

Organisation de la désertification et ruine des commerces, ça continue

Pier Paolo Pasolini a été assassiné un 2 novembre

Répression des alertes. Au-delà de l’apparence

La Turquie d’un Erdogan en perte de vitesse fait le jeu des terrorismes, de Poutine et du totalitarisme syrien

Pendant l’effondrement, en tous domaines, la conquête continue : la biodiversité en péril dans la forêt française

Ad Astra, un film de James Gray

Edgar Morin toujours mis en vedette, mais qu’avait dit Bernard Charbonneau ?

Cause Animale, Cause du Capital
par Jocelyne Porcher

L’affaire Pasolini, film de David Grieco

Du dogme de « la croissance marchande » aux incendies dans les forêts primaires

La France abandonne ses villes moyennes

La grande distribution de ruine sociale et écologique continue

Tout à coup, au milieu des horreurs…

Dominique Bourg serait devenu écologiste ?

UE/Mercosur : Le triomphe de « la croissance marchande »

« Il faut stopper au plus vite l’usage des pesticides« 

De mal en pis : les français se replient sur le néant

Notre-Dame : quel curieux incendie !

 

 

avril 2019

 

« Nature et capitalisme » : Une nouvelle qui rappelle de vieux souvenirs

Biodiversité, vivant, survie… tout juste le début d’une prise de conscience

…et, en effet, l’émission Le Téléphone Sonne du soir (France Inter) confirme la faiblesse du niveau

Au fait… c’est l’anniversaire de la Semaine de la Terre (il y a 48 ans !) 

La biodiversité ? Ouh là là ! Faut sauver la vie !

Cabanes et ronds-points, un patrimoine populaire en feu

«Le Grand Manipulateur» : Macron ou les vieux réseaux

Notre-Dame : quand l’amour du bien commun inspire le dénigrement

« BLOQUONS LES POLLUEURS« 

Le commentateur politique de France-Inter s’essaye à l’écologisme, et se plante. mais se plante-t-il vraiment ?

Grand retournement de vestes : encore un simulacre ?

Le Défenseur des Droits, institution arbitre de la République, alerte contre la dérive répressive

L’ONU demande l’ouverture d’une enquête sur les violences policières

Gilets Jaunes – Répression du mouvement social en France, l’escalade sans frein

L’eau ne coule plus dans le « jardin d’Eden »

Mark Hollis nous abandonne encore !

Amiante : les salariés belfortains d’Alstom déboutés devant la cour de cassation

Après Alain Minc, France Inter donne la parole à Dominique Bourg

Ils ont invité Alain Minc à se prononcer sur la crise

Nouveau recul sur le glyphosate

France : plus du quart des espèces évaluées sont déjà éteintes ou menacées

Des commentaires déconnectés du réel, en veux-tu ? En voilà !

Gilet Jaunes et « démocratie représentative »

Ce que fait apparaître le mouvement des Gilets Jaunes

 

 

novembre 2018

 

Les gilets jaunes ont bon dos !

Comment le capitalisme a effacé la nouvelle gauche et condamné l’avenir

Les Français sont les moins optimistes en Europe

« Bébés sans bras », une nouvelle alerte révélatrice du mépris des hiérarchies françaises

Ségolène Royal livre un témoignage précieux sur le machisme obtus dans « la gauche » faux-cul au service de la globalisation capitaliste

Mon pays fabrique des armes, un film d’Anne Poiret

Arabie Saoudite : la disparition de Jamal Kashoggi, nouvelle étape d’une longue dérive mortifère

Un jour les crimes de guerre en Syrie seront jugés

Plaidoyer pour une nature sauvage et libre par Gilbert Cochet et Stéphane Durand

La pollution cause 7 millions de morts par an dans le monde

Le GIEC alerte dans le vide

Encore une histoire oubliée par l’histoire officielle : le viol colonial

Planification de la déliquescence

Sur la crise globale, le diagnostic de… Pierre Rosanvallon !

La démission de Nicolas Hulot

Le tribunal californien reconnaît pleinement la responsabilité du Roundup de Monsanto dans la maladie de Dewayne Johnson

 

juin 2018

Continuer la lecture

novembre 2019

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Bataclan : pourquoi avoir empêché l’intervention des militaires compétents ?

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13-Novembre : l’ordre de non-intervention des militaires de l’opération Sentinelle au Bataclan « est arrivé du poste de crise »

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Et il y a aussi eu les gendarmes mobiles de Reims qui étaient à proximité ! Dès le début de l’attaque du Bataclan, il ont été informés et ont progressé vers les lieux en formation d’assaut. Et… ils ont été stoppés par un ordre du préfet de police !

Entre les militaires formés et armés pour ce genre de circonstance, mais contraints à rester l’arme au pied, et les gendarmes qui auraient été tout aussi efficaces, mais écartés, tout semble avoir été fait pour qu’il y ait un maximum de victimes – et de victimes non secourues pendant des heures.
http://www.profession-gendarme.com/attentat-pourquoi-ont…/
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Entre SUV en tête des ventes,

subventions à l’agriculture mortifère,


aides aux transports routiers et encouragements à l’huile de palme, 


la vie part en fumée

L’Assemblée maintient l’huile de palme parmi les biocarburants
Un pas en avant, deux en arrière. Les députés ont voté jeudi soir sans débat un report à 2026 de l’effacement de l’huile de palme de la liste des biocarburants, provoquant l’ire des associations écologistes. Les Amis de la Terre fustigent notamment «le lobbying éhonté de Total». L’étonnement est d’autant plus important que l’Assemblée avait voté l’an dernier l’exclusion de l’huile de palme de cette liste de biocarburants, mettant fin à l’avantage fiscal dont il bénéficiait. 

Total en produit actuellement dans sa nouvelle bioraffinerie des Bouches-du-Rhône, dont l’autorisation délivrée pour son ouverture avait déjà fait débat en 2018. Sans surprise, la mesure de report était soutenue par des élus MoDEM, LREM et LR des Bouches-du-Rhône.

https://www.liberation.fr/…/lassemblee-maintient-lhuile-de…/

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« > Pigeons blessés aux pattes : les « scientifiques » se réveillent

Pourquoi les pigeons perdent leurs pattes à cause de nos cheveux

les pigeons sont un marqueur frappant de l’état de la pollution des grandes villes comme Paris ou Bruxelles.
Plus le quartier serait densément peuplé et pollué (pollution de l’air, bruit,…), plus les pigeons seraient estropiés. Mais ce serait surtout dans les quartiers où pousserait un grand nombre de coiffeurs que les oiseaux seraient le moins en sécurité. En effet, les cheveux coupés jetés dans les poubelles ou dans la rue représenteraient une menace féroce pour nos petits volatiles.
Articles équivalents dans la presse française. Tous ceux consultés présentent cela qomme une découverte d’une équipe du Museum d’Histoire Naturelle et de l’Université Lyon 1 ! D’ailleurs, l’étude a été publiée dans une revue internationale :
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En parler est utile, mais pourquoi présenter cela comme une première ? Les chercheurs n’ont rien trouvé d’original ! Chaque habitant du quartier des coiffeurs afro peut faire ce constat chaque jour.

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Notre-Dame de Paris : autopsie d’un sinistre 

L’organisation de la sécurité incendie à Notre-Dame de Paris était répartie entre trois acteurs. D’un côté, une société privée, Elytis ; un de ses agents est chargé de surveiller l’unité de gestion des alarmes située au PC sécurité. En cas d’alarme, il alerte un second agent qui, lui, est salarié du diocèse. Mais si l’alarme se déclenche dans les tours du parvis, c’est un troisième agent, salarié du ministère de la Culture, qui est alors chargé de procéder à une « levée de doute ». Non seulement ces trois personnes chargées de travailler ensemble ont donc trois employeurs différents, mais le contrat signé à partir de 2016 prévoie qu’il n’y ait plus qu’un agent de la société privée sur place, contre deux auparavant (…)

 

Selon des agents d’Elytis, bien avant l’incendie, l’unité de gestion des alarmes se déclenchait souvent sans raison. « On ne parvenait pas à la réenclencher ensuite, donc l’alarme ne jouait plus son rôle, expliquent-ils. Quand on remontait les dysfonctionnements, on devait envoyer un fax à notre patron, c’est lui qui se chargeait de le transmettre au ministère de la Culture. Mais ces rapports étaient une source de tension avec notre hiérarchie, et rien ne changeait. Donc, on signalait de moins en moins les alertes.«  

 

À cela s’ajoute une mauvaise communication entre les différentes parties impliquées dans la surveillance de la cathédrale. Si des membres du ministère de la Culture et les sapeurs-pompiers se retrouvent régulièrement pour faire le point, jamais ils ne sollicitent les agents chargés de la sécurité. (…)

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-09-novembre-2019?fbclid=IwAR23Q1s8S3YXaYgwy-qa8TgK22Qqm6H8PGWxy4aZ59AO7w9qf5qAFD73rxY

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Rien d’exceptionnel. Juste exemplaire. Cela rappelle les pétaudières de l’amiante, de « l’externalisation des tâches« , de la « gestion technique centralisée« , de la rentabilisation du travail par la « gestion des ressources humaines« , et bien d’autres. On n’a que l’embarras du choix ! 
…et, au premier plan, le rétrécissement cognitif créé par le totalitarisme « gestionnaire » issu de la culture mécaniste; celle si nécessaire à « la croissance marchande ». 
Engrammée dans les têtes étudiantes destinées à « conduire les affaires », cette culture est le contraire exact de la compréhension holiste du vivant, celle de l’intelligence du bien commun.

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De l’art d’enfoncer les portes ouvertes par les écologistes

La simplification des paysages agricoles, avec l’augmentation de la taille des parcelles ou la disparition des haies et des murs, réduit considérablement la biodiversité fonctionnelle, celle qui pollinise les cultures et les protège contre les ravageurs (…)

Des « scientifiques » qui redécouvrent la biodiversité et la densité des populations… Faut-il que nous ayons été déculturés ! 
Au fait « déculturés » comment et par qui ?

 

 

 

octobre 2019


L’omerta sur l’incendie de la station d’épuration d’Achères

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Marc Laimé a tout à fait raison de mettre en cause le « pilotage à distance ».
J’ai eu le privilège d’expérimenter ce gadget qui sacrifie le personnel technique de terrain pour vendre très cher des automatismes, de l’électronique, des logiciels et les services correspondants (a). Des installations de climatisation que je pilotais ont été équipées d’une « gestion technique centralisée ». Jusqu’alors, le travail consistait en réglages, tests et surveillance de l’ensemble des équipements. On pilotait in vivo. Il fallait se déplacer pour tout observer, depuis l’extérieur des bâtiments (pour le climat), les centrales de traitement (électricité, chaud, froid, humidification, ventilation, filtration, hygiène…) jusqu’à la distribution et l’effet sur le public et les comédiens (c’était dans le spectacle). L’installation de l’usine à gaz « gestion technique centralisée » a été haute en couleurs ! Déjà, des bureaux d’études ne maîtrisaient pas leur sujet et les cafouillages ont été nombreux et longs, longs à résoudre (b).
 
L’installation faite, eh bien il fallait toujours se déplacer partout pour tout ausculter et… pour contrôler les réponses aux actions réglées depuis l’ordinateur, l’action des automatismes, la correspondance entre ce qui se passait sur le terrain et les informations restituées par le système. Donc plus de travail encore (pourvu que l’on ait été formé et que l’on soit motivé). Le but était, disaient les brillants ingénieurs suivis par les brillants responsables de la direction, de ne plus se déplacer, de rester tout le temps devant l’écran de contrôle. Réduire le pilotage des installations à une veille statique devant un écran comporte des risques immédiats et à long terme. La distanciation et la sédentarité sont très mauvaises pour faire du bon boulot. Même si l’on ne tombe pas (d’ennui) dans un sommeil profond, on ne prend plus conscience de la dérive des systèmes, des décalages entre le terrain et l’affichage (comme les comiques de la chaufferie en folie). Et l’on peut perdre la représentation de l’ensemble, la compréhension de ce qui s’y passe, de la dynamique du système. Or, c’est là que réside la compétence, ce qui constitue le coeur du métier – ce qu’il est déjà difficile d’atteindre dans des conditions normales. Alors, si auparavant on n’a pas travaillé au contact des rouages de la machine, sans cette prétendue assistance… on a peu de chances d’acquérir cette intelligence du système.
 
Le « pilotage à distance » est comme un encouragement à la paresse et au je m’en foutisme. Tout peut arriver et surtout le pire (on l’a vu à Notre-Dame !). Et cela doit être considérablement aggravé par la maladie des mobiles au boulot ! Bien entendu, tout cela échappe aux « gestionnaires », ceux qui décident en prenant le « petit personnel » pour un ramassis d’abrutis.
 
J’étais occupé au moment de l’émission, mais j’ai cru entendre que le poste de surveillance de la station d’Achères est dans Paris, en tout cas pas sur le site. Là, on est sûr que ceux qui ont pensé ça sont des dingues ! Des Shadoks après overdose d’effluents. J’apprécie aussi beaucoup l’absence de double installation (installation de secours) pour pallier les défaillances inévitables et les accidents (si j’ai bien compris) et éviter de tout saloper.
 
 
 
(a) Un joli lobbying pour des nouveaux « marchés ». Bien entendu, pour réaliser ces nouveaux joujoux, il faut plus de matériaux, plus de « terres rares », plus de mines ouvertes partout et, surtout, là où il ne faudrait toucher à rien, dans les écosystèmes sensibles au détriment d’innombrables vies. Il faut plus de machines pour extraire, pour transporter… il faut plus de gaspillage d’énergies, plus de terres stérilisées, minéralisées, imperméabilisées, à l’albédo bouleversé, pour les usines et les parkings. Il faut ouvrir plus de blessures dans la biosphère. Pour cela aussi, l’industrie de la gestion centralisée fonce exactement à l’opposé de l’orientation logique – écologique.
 
(b) C’est à cette occasion que j’ai pris conscience de la déconnexion qui frappe les fanatiques des écrans. Une fois, à l’occasion d’une mémorable modernisation d’une chaufferie, nous avons vu les brillants ingénieurs, les yeux rivés sur l’écran de leur ordinateur de contrôle, s’exclamer « Ça marche ! », tandis que dans leur dos tous les circuits étaient en folie. Ne pouvant plus nous contenir, mes collègues et moi en avions les larmes aux yeux. Il fallut prendre par la main les brillants ingénieurs hors-sol pour les obliger à regarder les manomètres, les thermomètres et à toucher les tuyaux !
 


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Les pollinisateurs vus depuis la logique capitaliste


Les abeilles sont plus rentables que les pesticides dans les champs de colza

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franceinter.fr


Quelle façon de s’exprimer ! Quelle comparaison ! 

On comprend bien l’intention, mais faut-il se soumettre au réductionnisme capitaliste (qui ignore le vivant) pour démontrer que la vie est plus précieuse que ce qui la détruit ?

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Dès les débuts de l’alerte écologiste, il y a quelques dizaines d’années, nul n’avait de doute là-dessus (« l’utilité » des insectes et la nuisibilité des biocides). Comme pour l’amiante, et tant d’autres saloperies rentables. Le doute été insinué pour affaiblir les résistances et les décrédibiliser, afin d’éloigner l’idée d’un « principe de précaution ». On appelle cela la « stratégie du doute ». Une fois amorcée, la recherche de nouvelles preuves « scientifiques » n’a plus de fin. Et, miracle, tout en permettant de poursuivre la pollution, la recherche elle-même sert à faire réaliser plus de profit tout en faisant oublier le constat essentiel du départ : la mort suit les traitements biocides. De cheveux coupés en quatre en arguties, l’attention de la plupart est détournée, voire endormie. C’est ainsi que l’extermination des oiseaux, des poissons, des insectes, etc., a été occultée par la focalisation sur la santé humaine… qui nécessite de faire plus de recherches, etc.

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De tous côtés, des agressions de plus en plus fortes contre la vie

Ici même, en France, la dégringolade s’accélère en proportion de l’impuissance généralisée à communiquer et à faire, même le minimum.

Le marché des animaux de compagnie, l’universel besoin d’exotisme et des prétendues vertus curatives et aphrodisiaques emballent le moteur de ce trafic évalué à 14 milliards d’euros annuels, destructeur de la faune mondiale. 

Dans ce nouvel Atlas, Robin des Bois traque et analyse le trafic d’espèces animales emblématiques comme les éléphants et les rhinocéros, ou n’ayant pas encore accédé à la renommée mondiale comme les poissons-cardinaux de Banggaï, les chardonnerets élégants, les tortues étoilées de l’Inde et les totoabas.  Le business de l’extinction étend sa toile dans le monde entier(…)

 

 

 

septembre 2019



Les empoisonneurs n’ont qu’une idée :

poursuivre

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Après s’être longuement penché sur la question, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a rendu ses recommandations sur « le bon usage » des poisons qui causent l’extinction du vivant. La docte assemblée préconise une distance « de sécurité » de 5 à 10m. autour des habitations.

Comme ce que recommandent les fabricants de produits toxiques quand ils pensent précautions d’emploi. C’est sans doute un hasard.
5 à 10m… Sans doute ont-ils confondu pesticides et bouillie bordelaise.
Cela ne vous fait pas un peu penser au nuage de Tchernobyl resté sagement à l’extérieur des frontières ?
Bien sûr, le gouvernement s’est empressé et propose une consultation sur ces quelques dizaines de cm qui, tout de même, feraient perdre de la terre agricole… Tiens, ne sont-ce pas d’autres aberrations profitables qui font perdre des sols précieux – y compris les empoisonnements par ces fameux produits mortifères qui tuent aussi les sols ?
Ubu est bien installé sur son trône.
Mais, au fait, qui l’a aidé à y monter ?
Tout cela témoigne d’un handicap cognitif profond pour tout ce qui touche au vivant. La dissociation de l’ensemble en parties séparées, indifférentes les unes aux autres, comme étanches, frappe toujours très fort.
Malgré l’état lamentable de la biosphère, les Ubu sont incapables de comprendre qu+e les agressions contre les autres vivants affectent toute la vie.

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août 2019

 

Totalement à l’envers !

Le ministère de l’agriculture est fou de « bassines« 

Le gouvernement va autoriser une soixantaine de retenues d’eau en 2019

Le gouvernement va autoriser la mise en place d’une « soixantaine » de retenues d’eau sur le territoire en 2019 pour mieux gérer l’irrigation des terres agricoles, toujours plus affectées par les sécheresses, a affirmé jeudi le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume.

« On ne va pas regarder la pluie tomber du ciel pendant six mois et la chercher les six autres mois de l’année », a défendu Didier Guillaume sur le plateau de CNews jeudi matin. « Il s’agit de capter l’eau de pluie, de la retenir dans des retenues « collinaires », (…) pour pouvoir la restituer après dans les sols lorsqu’il y a sécheresse », a-t-il expliqué.

https://www.20minutes.fr/planete/2592023-20190829-secheresse-gouvernement-va-autoriser-soixantaine-retenues-eau-2019

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La pire des solutions, bien sûr dictée par l’agriculture industrielle productiviste destructrice de la biodiversité et génératrice, justement, de sécheresses. 

Aucune volonté de sortir des impasses et, donc, d’enrayer les effondrements climatiques et biologiques en choisissant de privilégier les formes d’agriculture adaptées à la biosphère.

A l’inverse d’une solution aux sécheresses, comme vanté, ces « bassines » étanches vont aggraver les déficits des nappes phréatiques, donc augmenter les sécheresses.

Pourtant, cela n’est pas faute de savoir… Par exemple :

2004 – Restauration des écosystèmes, restauration des sociétés, par ACG

http://planetaryecology.com/post-2/

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Mais les lobbies veillent. Y compris ceux des travaux publics.

 

 

juillet 2019

 

Surtout ne pas oublier les touristes français nuisibles !

rubrique LA TÊTE À L’ENVERS, une actualité de la biosphère –  2015 février décembre


If you hadnt heard already 2 french tourist in Australia had cornered and set fire to a Quokka (an endangered species that is both adorable and not afraid to approach humans) while filming it have been released today without any charge whatsoever.They were asked to pay a $4000 fine but said they had no money.

The top picture is from the footage when they corner this poor animal and begin to set fire to him.He appears terrified.

Thankfully he only received minor burns and singed fur and is recovering well.

When the footage was played back to them they still say they dont see what is wrong with what they did.

They have received death threats and threats of violence against them and are now saying they fear for their lives and are scared.

I dont know that anyone cares what happens to these two pieces of shit but i want their shitty faces shown around the world.

Their names are Thibaud Jean Leon Vallete, 24, and Jean Mickael Batrikian, 18

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juin 2019  

 

avec un peu de retard, je découvre cette dénonciation renversante :

Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

Ce déclin « catastrophique », d’un tiers en quinze ans, est largement dû aux pratiques agricoles, selon les études du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle

Attribué par les chercheurs à l’intensification des pratiques agricoles de ces vingt-cinq dernières années, le déclin observé est plus particulièrement marqué depuis 2008-2009, « une période qui correspond, entre autres, à la fin des jachères imposées par la politique agricole commune [européenne], à la flambée des cours du blé, à la reprise du suramendement au nitrate permettant d’avoir du blé surprotéiné et à la généralisation des néonicotinoïdes », ces fameux insecticides neurotoxiques, très persistants, notamment impliqués dans le déclin des abeilles, et la raréfaction des insectes en général.

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l’article date du 20 mars 2018 :

 

Quelle audace incroyable de la part du Museum et du Cnrs !

Seulement presque 60 ans après l’alerte relayée par Rachel Carson… 

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Des enquêteurs et des lanceurs d’alerte assassinés pour du sable

Ces dernières années, quatre journalistes qui enquêtaient sur le trafic de sable en Inde sont morts dans des conditions troubles.

Le dernier en date, Sandeep Sharma, un journaliste de la télévision nationale, a été renversé par un camion, en mars 2018. Il dénonçait des pots-de-vins reçus par un policier pour couvrir un transport de sable illégal et se disait menacé de mort.

En partenariat avec Forbidden Stories, la cellule investigation de Radio France a repris l’enquête autour de la mort du journaliste Jagendra Singh, 46 ans, qui travaillait dans l’État de l’Uttar Pradesh, au nord de l’Inde. 

Le 1er juin 2015, la police débarque dans la maison qui lui servait de bureau à Shahjahanpur.

Quelques minutes plus tard, il est transporté dans un hôpital local. Son corps est brûlé à plus de 50 %. Sept jours plus tard, il succombe à ses blessures. (…)

 

Trafic de sable en Inde : un terrain miné pour les journalistes

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-22-juin-2019?fbclid=IwAR1EhWIP_CPH-iRariK2XSe0ITDFiw8OiFDTDw-gzBWvexjVEcnX2WehEY4

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https://www.huffingtonpost.fr/entry/animaux-abandonnes-la-france-est-la-championne-deurope_fr_5d08e61de4b09532783a831c?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&utm_campaign=share_twitter&fbclid=IwAR2AwCs7I7jHSGQoPDazwXuOzuv2oM9AwadDnQESetoPYF4KbFljRsIM9Xk

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La France est championne d’Europe des abandons d’animaux, 

alerte la Fondation 30 millions d’amis

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https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/video-la-france-est-championne-d-europe-des-abandons-d-animaux-alerte-la-fondation-30-millions-d-amis_3496307.html

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VACHES À HUBLOTS 

une pratique choquante mais « utile » pour la recherche, selon la secrétaire d’Etat à la Transition « écologique » (sic)
https://www.francetvinfo.fr/…/vaches-a-hublots-une-pratique…

 

(…) Ce fut un effondrement culturel sans précédent, une déculturation radicale, car, la connaissance immémoriale du vivant et le paradigme écologiste effacés, ne rencontrant plus de résistance appréciable, les principes de l’individualisme, de « la lutte de chacun contre tous« , de la prédation sans contrepartie et de la spéculation financière n’ont jamais été affirmés avec autant de force. (…)

Déculturation, mépris et haine du vivant

https://planetaryecology.com/le-mepris-et-la-haine-du-viva…/

Combien de fois le prétexte « scientifique » a-t-il couvert les pires saloperies ?

« Depuis le dix-huitième siècle, la pensée occidentale s’est trouvée confrontée à un choix contradictoire entre deux façons de raisonner, deux positions, deux écoles différentes. La première préconise de libérer l’esprit humain du carcan mental dans lequel il s’est lui-même emprisonné, dans l’espoir de parvenir aux valeurs intrinsèques de l’ordre, aux fins dernières, au but ultime de la vie. C’est le côté critique des Lumières : la raison consacrée à la libération, à la transcendance. Sur le rivage opposé de cette dialectique, on trouve la deuxième école, qui propose une domination de la nature. Cette dernière position, devenue la branche la plus active de l’héritage des Lumières, présuppose une désacralisation du monde, une réduction quantitative et mécaniste de l’univers en une masse informe d’objets hétéroclites. La raison devient un simple instrument au service des moyens et non des fins. Cette façon de voir conduit à l’aliénation spirituelle de l’homme, à sa coupure d’avec la nature, puis à l’industrialisation et à la mercantilisation du monde vivant. »

Condensé de la critique de Theodor Adorno et Max Horkheimer (La dialectique de la raison, 1941) par Donald Worster (dans son introduction à Nature’s Economy : A History of Ecological Ideas, 1977).