Révoltes en Indonésie

Sur le rôle de l’Union Européenne dans la promotion des « biocarburants » et les conséquences écologiques et sociales :
http://ckpp.wetlands.org/
http://news.mongabay.com/2010/0204-palm_oil.html

Qui, dans les structures européennes, a appuyé cette décision ?
Qui aurait approuvé le classement des plantations de palmiers à huile – une authentique désertification – en forêts tropicales ?

Ancienne colonie néerlandaise, abandonnée de tous, en particulier de Bernhard des Pays Bas – un des stratèges de l’offensive capitaliste de la guerre froide et de l’émasculation de la protection de la nature, la Nouvelle-Guinée Occidentale a été agressée et annexée par l’Indonésie en 1961, à peine plus d’une année après la découverte des gisements de cuivre de l’Ertsberg par un géologue de Freeport McMoRan Copper & Gold Inc., la compagnie nord-américaine originaire de Phoenix Arizona qui, depuis l’invasion, ravage, pille et souille les territoires papous.

« (…) L’homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L’arbre dit : « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l’abat et le débite. L’esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et ébranle jusqu’à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l’homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol (…) Comment l’esprit de la terre pourrait-il aimer l’homme blanc ? Partout où il la touche, il laisse une plaie« , citation d’une autochtone de Californie (peuple Wintu) rapporté par Teri McLuhan dans « Pieds nus sur la terre sacrée« 

 

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Le sens de l’économie

La convivialité volée

Restaurer le politique

Sous le moindre prétexte, même le plus sympathique à priori, on nous ressert, en contradiction totale avec les aspirations flattées, la soupe doctrinale de la dominance moderne (individualisme, libéralisme, progrès, croissance, emploi…) ; cela, alors que les élites et les « gendarmes du monde » autoproclamés sèment partout le désastre.

C’est le moment de ne pas perdre de vue ce que cette modernité étendard de tous les appétits a créé comme souffrances et reculs de la vie, le moment aussi de revisiter les définitions premières.

Après « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » (Silence 233/234, juillet 1998) et l’amorce d’une démystification relative au sens de la liberté et de la démocratie, voici une réflexion sur les façons de comprendre l’économie et sa propre vie : extérieures à la vie des autres et au monde, ou parties intégrantes d’une construction commune ?

 

ce texte a été publié par l’éditeur Pli Zetwal, préface de Michel Ots

ISBN 2-9517455-1-6

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