novembre 2019

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Bataclan : pourquoi avoir empêché l’intervention des militaires compétents ?

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13-Novembre : l’ordre de non-intervention des militaires de l’opération Sentinelle au Bataclan « est arrivé du poste de crise »

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Et il y a aussi eu les gendarmes mobiles de Reims qui étaient à proximité ! Dès le début de l’attaque du Bataclan, il ont été informés et ont progressé vers les lieux en formation d’assaut. Et… ils ont été stoppés par un ordre du préfet de police !

Entre les militaires formés et armés pour ce genre de circonstance, mais contraints à rester l’arme au pied, et les gendarmes qui auraient été tout aussi efficaces, mais écartés, tout semble avoir été fait pour qu’il y ait un maximum de victimes – et de victimes non secourues pendant des heures.
http://www.profession-gendarme.com/attentat-pourquoi-ont…/
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Entre SUV en tête des ventes,

subventions à l’agriculture mortifère,


aides aux transports routiers et encouragements à l’huile de palme, 


la vie part en fumée

L’Assemblée maintient l’huile de palme parmi les biocarburants
Un pas en avant, deux en arrière. Les députés ont voté jeudi soir sans débat un report à 2026 de l’effacement de l’huile de palme de la liste des biocarburants, provoquant l’ire des associations écologistes. Les Amis de la Terre fustigent notamment «le lobbying éhonté de Total». L’étonnement est d’autant plus important que l’Assemblée avait voté l’an dernier l’exclusion de l’huile de palme de cette liste de biocarburants, mettant fin à l’avantage fiscal dont il bénéficiait. 

Total en produit actuellement dans sa nouvelle bioraffinerie des Bouches-du-Rhône, dont l’autorisation délivrée pour son ouverture avait déjà fait débat en 2018. Sans surprise, la mesure de report était soutenue par des élus MoDEM, LREM et LR des Bouches-du-Rhône.

https://www.liberation.fr/…/lassemblee-maintient-lhuile-de…/

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« > Pigeons blessés aux pattes : les « scientifiques » se réveillent

Pourquoi les pigeons perdent leurs pattes à cause de nos cheveux

les pigeons sont un marqueur frappant de l’état de la pollution des grandes villes comme Paris ou Bruxelles.
Plus le quartier serait densément peuplé et pollué (pollution de l’air, bruit,…), plus les pigeons seraient estropiés. Mais ce serait surtout dans les quartiers où pousserait un grand nombre de coiffeurs que les oiseaux seraient le moins en sécurité. En effet, les cheveux coupés jetés dans les poubelles ou dans la rue représenteraient une menace féroce pour nos petits volatiles.
Articles équivalents dans la presse française. Tous ceux consultés présentent cela qomme une découverte d’une équipe du Museum d’Histoire Naturelle et de l’Université Lyon 1 ! D’ailleurs, l’étude a été publiée dans une revue internationale :
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En parler est utile, mais pourquoi présenter cela comme une première ? Les chercheurs n’ont rien trouvé d’original ! Chaque habitant du quartier des coiffeurs afro peut faire ce constat chaque jour.

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Notre-Dame de Paris : autopsie d’un sinistre 

L’organisation de la sécurité incendie à Notre-Dame de Paris était répartie entre trois acteurs. D’un côté, une société privée, Elytis ; un de ses agents est chargé de surveiller l’unité de gestion des alarmes située au PC sécurité. En cas d’alarme, il alerte un second agent qui, lui, est salarié du diocèse. Mais si l’alarme se déclenche dans les tours du parvis, c’est un troisième agent, salarié du ministère de la Culture, qui est alors chargé de procéder à une « levée de doute ». Non seulement ces trois personnes chargées de travailler ensemble ont donc trois employeurs différents, mais le contrat signé à partir de 2016 prévoie qu’il n’y ait plus qu’un agent de la société privée sur place, contre deux auparavant (…)

 

Selon des agents d’Elytis, bien avant l’incendie, l’unité de gestion des alarmes se déclenchait souvent sans raison. « On ne parvenait pas à la réenclencher ensuite, donc l’alarme ne jouait plus son rôle, expliquent-ils. Quand on remontait les dysfonctionnements, on devait envoyer un fax à notre patron, c’est lui qui se chargeait de le transmettre au ministère de la Culture. Mais ces rapports étaient une source de tension avec notre hiérarchie, et rien ne changeait. Donc, on signalait de moins en moins les alertes.«  

 

À cela s’ajoute une mauvaise communication entre les différentes parties impliquées dans la surveillance de la cathédrale. Si des membres du ministère de la Culture et les sapeurs-pompiers se retrouvent régulièrement pour faire le point, jamais ils ne sollicitent les agents chargés de la sécurité. (…)

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-09-novembre-2019?fbclid=IwAR23Q1s8S3YXaYgwy-qa8TgK22Qqm6H8PGWxy4aZ59AO7w9qf5qAFD73rxY

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Rien d’exceptionnel. Juste exemplaire. Cela rappelle les pétaudières de l’amiante, de « l’externalisation des tâches« , de la « gestion technique centralisée« , de la rentabilisation du travail par la « gestion des ressources humaines« , et bien d’autres. On n’a que l’embarras du choix ! 
…et, au premier plan, le rétrécissement cognitif créé par le totalitarisme « gestionnaire » issu de la culture mécaniste; celle si nécessaire à « la croissance marchande ». 
Engrammée dans les têtes étudiantes destinées à « conduire les affaires », cette culture est le contraire exact de la compréhension holiste du vivant, celle de l’intelligence du bien commun.

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De l’art d’enfoncer les portes ouvertes par les écologistes

La simplification des paysages agricoles, avec l’augmentation de la taille des parcelles ou la disparition des haies et des murs, réduit considérablement la biodiversité fonctionnelle, celle qui pollinise les cultures et les protège contre les ravageurs (…)

Des « scientifiques » qui redécouvrent la biodiversité et la densité des populations… Faut-il que nous ayons été déculturés ! 
Au fait « déculturés » comment et par qui ?

 

 

 

octobre 2019


L’omerta sur l’incendie de la station d’épuration d’Achères

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Marc Laimé a tout à fait raison de mettre en cause le « pilotage à distance ».
J’ai eu le privilège d’expérimenter ce gadget qui sacrifie le personnel technique de terrain pour vendre très cher des automatismes, de l’électronique, des logiciels et les services correspondants (a). Des installations de climatisation que je pilotais ont été équipées d’une « gestion technique centralisée ». Jusqu’alors, le travail consistait en réglages, tests et surveillance de l’ensemble des équipements. On pilotait in vivo. Il fallait se déplacer pour tout observer, depuis l’extérieur des bâtiments (pour le climat), les centrales de traitement (électricité, chaud, froid, humidification, ventilation, filtration, hygiène…) jusqu’à la distribution et l’effet sur le public et les comédiens (c’était dans le spectacle). L’installation de l’usine à gaz « gestion technique centralisée » a été haute en couleurs ! Déjà, des bureaux d’études ne maîtrisaient pas leur sujet et les cafouillages ont été nombreux et longs, longs à résoudre (b).
 
L’installation faite, eh bien il fallait toujours se déplacer partout pour tout ausculter et… pour contrôler les réponses aux actions réglées depuis l’ordinateur, l’action des automatismes, la correspondance entre ce qui se passait sur le terrain et les informations restituées par le système. Donc plus de travail encore (pourvu que l’on ait été formé et que l’on soit motivé). Le but était, disaient les brillants ingénieurs suivis par les brillants responsables de la direction, de ne plus se déplacer, de rester tout le temps devant l’écran de contrôle. Réduire le pilotage des installations à une veille statique devant un écran comporte des risques immédiats et à long terme. La distanciation et la sédentarité sont très mauvaises pour faire du bon boulot. Même si l’on ne tombe pas (d’ennui) dans un sommeil profond, on ne prend plus conscience de la dérive des systèmes, des décalages entre le terrain et l’affichage (comme les comiques de la chaufferie en folie). Et l’on peut perdre la représentation de l’ensemble, la compréhension de ce qui s’y passe, de la dynamique du système. Or, c’est là que réside la compétence, ce qui constitue le coeur du métier – ce qu’il est déjà difficile d’atteindre dans des conditions normales. Alors, si auparavant on n’a pas travaillé au contact des rouages de la machine, sans cette prétendue assistance… on a peu de chances d’acquérir cette intelligence du système.
 
Le « pilotage à distance » est comme un encouragement à la paresse et au je m’en foutisme. Tout peut arriver et surtout le pire (on l’a vu à Notre-Dame !). Et cela doit être considérablement aggravé par la maladie des mobiles au boulot ! Bien entendu, tout cela échappe aux « gestionnaires », ceux qui décident en prenant le « petit personnel » pour un ramassis d’abrutis.
 
J’étais occupé au moment de l’émission, mais j’ai cru entendre que le poste de surveillance de la station d’Achères est dans Paris, en tout cas pas sur le site. Là, on est sûr que ceux qui ont pensé ça sont des dingues ! Des Shadoks après overdose d’effluents. J’apprécie aussi beaucoup l’absence de double installation (installation de secours) pour pallier les défaillances inévitables et les accidents (si j’ai bien compris) et éviter de tout saloper.
 
 
 
(a) Un joli lobbying pour des nouveaux « marchés ». Bien entendu, pour réaliser ces nouveaux joujoux, il faut plus de matériaux, plus de « terres rares », plus de mines ouvertes partout et, surtout, là où il ne faudrait toucher à rien, dans les écosystèmes sensibles au détriment d’innombrables vies. Il faut plus de machines pour extraire, pour transporter… il faut plus de gaspillage d’énergies, plus de terres stérilisées, minéralisées, imperméabilisées, à l’albédo bouleversé, pour les usines et les parkings. Il faut ouvrir plus de blessures dans la biosphère. Pour cela aussi, l’industrie de la gestion centralisée fonce exactement à l’opposé de l’orientation logique – écologique.
 
(b) C’est à cette occasion que j’ai pris conscience de la déconnexion qui frappe les fanatiques des écrans. Une fois, à l’occasion d’une mémorable modernisation d’une chaufferie, nous avons vu les brillants ingénieurs, les yeux rivés sur l’écran de leur ordinateur de contrôle, s’exclamer « Ça marche ! », tandis que dans leur dos tous les circuits étaient en folie. Ne pouvant plus nous contenir, mes collègues et moi en avions les larmes aux yeux. Il fallut prendre par la main les brillants ingénieurs hors-sol pour les obliger à regarder les manomètres, les thermomètres et à toucher les tuyaux !
 


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Les pollinisateurs vus depuis la logique capitaliste


Les abeilles sont plus rentables que les pesticides dans les champs de colza

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franceinter.fr


Quelle façon de s’exprimer ! Quelle comparaison ! 

On comprend bien l’intention, mais faut-il se soumettre au réductionnisme capitaliste (qui ignore le vivant) pour démontrer que la vie est plus précieuse que ce qui la détruit ?

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Dès les débuts de l’alerte écologiste, il y a quelques dizaines d’années, nul n’avait de doute là-dessus (« l’utilité » des insectes et la nuisibilité des biocides). Comme pour l’amiante, et tant d’autres saloperies rentables. Le doute été insinué pour affaiblir les résistances et les décrédibiliser, afin d’éloigner l’idée d’un « principe de précaution ». On appelle cela la « stratégie du doute ». Une fois amorcée, la recherche de nouvelles preuves « scientifiques » n’a plus de fin. Et, miracle, tout en permettant de poursuivre la pollution, la recherche elle-même sert à faire réaliser plus de profit tout en faisant oublier le constat essentiel du départ : la mort suit les traitements biocides. De cheveux coupés en quatre en arguties, l’attention de la plupart est détournée, voire endormie. C’est ainsi que l’extermination des oiseaux, des poissons, des insectes, etc., a été occultée par la focalisation sur la santé humaine… qui nécessite de faire plus de recherches, etc.

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De tous côtés, des agressions de plus en plus fortes contre la vie

Ici même, en France, la dégringolade s’accélère en proportion de l’impuissance généralisée à communiquer et à faire, même le minimum.

Le marché des animaux de compagnie, l’universel besoin d’exotisme et des prétendues vertus curatives et aphrodisiaques emballent le moteur de ce trafic évalué à 14 milliards d’euros annuels, destructeur de la faune mondiale. 

Dans ce nouvel Atlas, Robin des Bois traque et analyse le trafic d’espèces animales emblématiques comme les éléphants et les rhinocéros, ou n’ayant pas encore accédé à la renommée mondiale comme les poissons-cardinaux de Banggaï, les chardonnerets élégants, les tortues étoilées de l’Inde et les totoabas.  Le business de l’extinction étend sa toile dans le monde entier(…)

 

 

 

septembre 2019



Les empoisonneurs n’ont qu’une idée :

poursuivre

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Après s’être longuement penché sur la question, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) a rendu ses recommandations sur « le bon usage » des poisons qui causent l’extinction du vivant. La docte assemblée préconise une distance « de sécurité » de 5 à 10m. autour des habitations.

Comme ce que recommandent les fabricants de produits toxiques quand ils pensent précautions d’emploi. C’est sans doute un hasard.
5 à 10m… Sans doute ont-ils confondu pesticides et bouillie bordelaise.
Cela ne vous fait pas un peu penser au nuage de Tchernobyl resté sagement à l’extérieur des frontières ?
Bien sûr, le gouvernement s’est empressé et propose une consultation sur ces quelques dizaines de cm qui, tout de même, feraient perdre de la terre agricole… Tiens, ne sont-ce pas d’autres aberrations profitables qui font perdre des sols précieux – y compris les empoisonnements par ces fameux produits mortifères qui tuent aussi les sols ?
Ubu est bien installé sur son trône.
Mais, au fait, qui l’a aidé à y monter ?
Tout cela témoigne d’un handicap cognitif profond pour tout ce qui touche au vivant. La dissociation de l’ensemble en parties séparées, indifférentes les unes aux autres, comme étanches, frappe toujours très fort.
Malgré l’état lamentable de la biosphère, les Ubu sont incapables de comprendre qu+e les agressions contre les autres vivants affectent toute la vie.

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août 2019

 

Totalement à l’envers !

Le ministère de l’agriculture est fou de « bassines« 

Le gouvernement va autoriser une soixantaine de retenues d’eau en 2019

Le gouvernement va autoriser la mise en place d’une « soixantaine » de retenues d’eau sur le territoire en 2019 pour mieux gérer l’irrigation des terres agricoles, toujours plus affectées par les sécheresses, a affirmé jeudi le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume.

« On ne va pas regarder la pluie tomber du ciel pendant six mois et la chercher les six autres mois de l’année », a défendu Didier Guillaume sur le plateau de CNews jeudi matin. « Il s’agit de capter l’eau de pluie, de la retenir dans des retenues « collinaires », (…) pour pouvoir la restituer après dans les sols lorsqu’il y a sécheresse », a-t-il expliqué.

https://www.20minutes.fr/planete/2592023-20190829-secheresse-gouvernement-va-autoriser-soixantaine-retenues-eau-2019

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La pire des solutions, bien sûr dictée par l’agriculture industrielle productiviste destructrice de la biodiversité et génératrice, justement, de sécheresses. 

Aucune volonté de sortir des impasses et, donc, d’enrayer les effondrements climatiques et biologiques en choisissant de privilégier les formes d’agriculture adaptées à la biosphère.

A l’inverse d’une solution aux sécheresses, comme vanté, ces « bassines » étanches vont aggraver les déficits des nappes phréatiques, donc augmenter les sécheresses.

Pourtant, cela n’est pas faute de savoir… Par exemple :

2004 – Restauration des écosystèmes, restauration des sociétés, par ACG

http://planetaryecology.com/post-2/

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Mais les lobbies veillent. Y compris ceux des travaux publics.

 

 

juillet 2019

 

Surtout ne pas oublier les touristes français nuisibles !

rubrique LA TÊTE À L’ENVERS, une actualité de la biosphère –  2015 février décembre


If you hadnt heard already 2 french tourist in Australia had cornered and set fire to a Quokka (an endangered species that is both adorable and not afraid to approach humans) while filming it have been released today without any charge whatsoever.They were asked to pay a $4000 fine but said they had no money.

The top picture is from the footage when they corner this poor animal and begin to set fire to him.He appears terrified.

Thankfully he only received minor burns and singed fur and is recovering well.

When the footage was played back to them they still say they dont see what is wrong with what they did.

They have received death threats and threats of violence against them and are now saying they fear for their lives and are scared.

I dont know that anyone cares what happens to these two pieces of shit but i want their shitty faces shown around the world.

Their names are Thibaud Jean Leon Vallete, 24, and Jean Mickael Batrikian, 18

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juin 2019  

 

avec un peu de retard, je découvre cette dénonciation renversante :

Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

Ce déclin « catastrophique », d’un tiers en quinze ans, est largement dû aux pratiques agricoles, selon les études du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle

Attribué par les chercheurs à l’intensification des pratiques agricoles de ces vingt-cinq dernières années, le déclin observé est plus particulièrement marqué depuis 2008-2009, « une période qui correspond, entre autres, à la fin des jachères imposées par la politique agricole commune [européenne], à la flambée des cours du blé, à la reprise du suramendement au nitrate permettant d’avoir du blé surprotéiné et à la généralisation des néonicotinoïdes », ces fameux insecticides neurotoxiques, très persistants, notamment impliqués dans le déclin des abeilles, et la raréfaction des insectes en général.

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l’article date du 20 mars 2018 :

 

Quelle audace incroyable de la part du Museum et du Cnrs !

Seulement presque 60 ans après l’alerte relayée par Rachel Carson… 

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Des enquêteurs et des lanceurs d’alerte assassinés pour du sable

Ces dernières années, quatre journalistes qui enquêtaient sur le trafic de sable en Inde sont morts dans des conditions troubles.

Le dernier en date, Sandeep Sharma, un journaliste de la télévision nationale, a été renversé par un camion, en mars 2018. Il dénonçait des pots-de-vins reçus par un policier pour couvrir un transport de sable illégal et se disait menacé de mort.

En partenariat avec Forbidden Stories, la cellule investigation de Radio France a repris l’enquête autour de la mort du journaliste Jagendra Singh, 46 ans, qui travaillait dans l’État de l’Uttar Pradesh, au nord de l’Inde. 

Le 1er juin 2015, la police débarque dans la maison qui lui servait de bureau à Shahjahanpur.

Quelques minutes plus tard, il est transporté dans un hôpital local. Son corps est brûlé à plus de 50 %. Sept jours plus tard, il succombe à ses blessures. (…)

 

Trafic de sable en Inde : un terrain miné pour les journalistes

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-22-juin-2019?fbclid=IwAR1EhWIP_CPH-iRariK2XSe0ITDFiw8OiFDTDw-gzBWvexjVEcnX2WehEY4

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https://www.huffingtonpost.fr/entry/animaux-abandonnes-la-france-est-la-championne-deurope_fr_5d08e61de4b09532783a831c?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&utm_campaign=share_twitter&fbclid=IwAR2AwCs7I7jHSGQoPDazwXuOzuv2oM9AwadDnQESetoPYF4KbFljRsIM9Xk

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La France est championne d’Europe des abandons d’animaux, 

alerte la Fondation 30 millions d’amis

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https://www.francetvinfo.fr/animaux/bien-etre-animal/video-la-france-est-championne-d-europe-des-abandons-d-animaux-alerte-la-fondation-30-millions-d-amis_3496307.html

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VACHES À HUBLOTS 

une pratique choquante mais « utile » pour la recherche, selon la secrétaire d’Etat à la Transition « écologique » (sic)
https://www.francetvinfo.fr/…/vaches-a-hublots-une-pratique…

 

(…) Ce fut un effondrement culturel sans précédent, une déculturation radicale, car, la connaissance immémoriale du vivant et le paradigme écologiste effacés, ne rencontrant plus de résistance appréciable, les principes de l’individualisme, de « la lutte de chacun contre tous« , de la prédation sans contrepartie et de la spéculation financière n’ont jamais été affirmés avec autant de force. (…)

Déculturation, mépris et haine du vivant

https://planetaryecology.com/le-mepris-et-la-haine-du-viva…/

Combien de fois le prétexte « scientifique » a-t-il couvert les pires saloperies ?

« Depuis le dix-huitième siècle, la pensée occidentale s’est trouvée confrontée à un choix contradictoire entre deux façons de raisonner, deux positions, deux écoles différentes. La première préconise de libérer l’esprit humain du carcan mental dans lequel il s’est lui-même emprisonné, dans l’espoir de parvenir aux valeurs intrinsèques de l’ordre, aux fins dernières, au but ultime de la vie. C’est le côté critique des Lumières : la raison consacrée à la libération, à la transcendance. Sur le rivage opposé de cette dialectique, on trouve la deuxième école, qui propose une domination de la nature. Cette dernière position, devenue la branche la plus active de l’héritage des Lumières, présuppose une désacralisation du monde, une réduction quantitative et mécaniste de l’univers en une masse informe d’objets hétéroclites. La raison devient un simple instrument au service des moyens et non des fins. Cette façon de voir conduit à l’aliénation spirituelle de l’homme, à sa coupure d’avec la nature, puis à l’industrialisation et à la mercantilisation du monde vivant. »

Condensé de la critique de Theodor Adorno et Max Horkheimer (La dialectique de la raison, 1941) par Donald Worster (dans son introduction à Nature’s Economy : A History of Ecological Ideas, 1977).

 

 

 

 

Let nature sing fait un tabac en Grande Bretagne

A Notre-Dame, les failles de la protection incendie

Notre-Dame : la négligence de la prévention et de la

surveillance se confirme

 

De mal en pis : les « radicaux »

Notre-Dame : quel curieux incendie !

Les dégénérés : le traitement des éléphants en Asie

Au fait… c’est l’anniversaire de la Semaine de la Terre (il y a 48 ans !)

La biodiversité ?Ouh là là ! Faut sauver la vie !

Oui au train de nuit

Notre-Dame : quand l’amour du bien commun inspire le dénigrement

C’est la journée mondiale du Moineau !

Tout est bon pour exterminer toute vie : l’électrocution, torture mondialisée

Extinction de masse : insectes et poissons

à violences, violences et demi

Toujours de nouvelles nuisances : les feuilles qui tombent sur une voie verte

Des institutions engluées

 

En France, le scandale de l’amiante ne cesse de grandir

 

Lanceurs d’alerte : virée après avoir témoigné

 

Les oiseaux marins aussi

Alejandro Castro, le militant chilien contre la pollution, rejoint la liste des «suicidés»

Six kilos de plastique dans l’estomac d’un cétacé

« Fiscalité écologique » ? Hum… comment l’État et les lobbies ont mis en place le « tout diesel »

Chaque année, on bétonise l’équivalent de 6 fois Paris

Une meilleure compréhension de la virulence des néonicotinoïdes

Let nature sing fait un tabac en Grande Bretagne

Ce morceau a fait son entrée le 9 mai dernier dans le TOP 20 entre Taylor Swift et Lady Gaga. Attention aux décibels.

En 50 ans, seulement plus de 40 millions d’oiseaux ont disparu du ciel britannique. Et les sondages ont montré que très peu de citoyens anglais étaient conscients de la crise actuelle.


Comme en France où l’on ne peut bouger personne ! 

La vie s’éteint sans éveiller.

Hervé le Nestour, début des années 1980

 

 

Notre-Dame : 

plus on en apprend, et plus la négligence de la prévention et de la surveillance se confirme…

A Notre-Dame, les failles de la protection incendie

Des anciens chefs d’équipe de l’entreprise chargée de la sécurité du site avaient alerté leur hiérarchie et la direction régionale des affaires culturelles sur des dysfonctionnements de matériel et d’organisation.

Personne ne voulait vraiment les écouter, ou les prendre au sérieux. « La cathédrale est debout depuis plus de huit cents ans, elle ne va pas brûler comme ça », recevaient régulièrement en guise de réponse les anciens chefs d’équipe du PC sécurité de Notre-Dame, qui, à longueur de notes et de rapports, alertaient sur un système de protection incendie qu’ils jugeaient trop bancal. Lundi 15 avril, lorsque les flammes ont ravagé la toiture de l’édifice sur lequel ils ont veillé des journées entières et dont ils connaissaient les moindres recoins, un sentiment de gâchis a gagné ces spécialistes de la sécurité (…)

Emeline Cazi, le 31 mai 2019

Voir, ci-dessous,

Notre-Dame : quel curieux incendie !

C’était sûr…

Ecologie locale ou planétaire, 

amiante, 

« sang contaminé« ,

poisons « agricoles« , 

malfaçons en tous genres,

politique industrielle dans les entreprises et en général,

eaux et biodiversité, 

patrimoines et bien commun… 

et, maintenant, Notre-Dame de Paris, 

c’est toujours la même histoire de refoulement, étouffement, exclusion de tous ceux qui alertent quand il en est temps

Et, toujours, les pouvoirs de décision (et la monnaie) sont confisqués par les réseaux du mépris, de l’incompétence, de la prédation et de la corruption.

Ce qui a mené à cette destruction est un condensé des erreurs, des suffisances, de la négligence du bien commun, etc. qui nous entraînent vers l’extinction.

 

 

mai 2019

 

De mal en pis : les « radicaux« 

Devant l’étendue des destructions, beaucoup clament leur indignation à tous les échos et, même, se prétendent « radicaux ». « Radicaux » ! Ils font souvent beaucoup de bruit, mais… mais ils refusent d’apprendre la genèse des destructions, les organisations et les techniques de manipulation qui les ont accouchées, ou de transmettre ce qu’ils en savent. Ce faisant, ils contribuent à la désinformation sur laquelle repose tout le système et ne réussissent qu’à aggraver la situation.

L’oubli et, pire, la falsification de la mémoire collective démultiplient les dégradations produites par ce (et ceux) que l’on veut cacher. Le désarroi de presque tous et son exploitation par les affairistes et les extrémistes en sont des résultats. La démonstration a déjà viré au cauchemar mondial. A petite échelle, cela donne les destructions que, là encore, seule éclaire l’étude de l’histoire locale. Par exemple :


1960 2018 – Eau, têtes de bassin versant, biodiversité,
patrimoine, etc., plus de 50 ans d’une destruction exemplaire du bien commun

 

Notre-Dame : quel curieux incendie !

1 mois après le sinistre, on n’en sait pas beaucoup plus. Non pas sur l’origine, mais sur l’extraordinaire insuffisance de la surveillance et du déploiement des secours.

En effet, pour tout établissement recevant du public, à fortiori cette cathédrale (!), existe un plan d’intervention réglé dans les moindres détails. Et c’est dès la première alarme que le plan est appliqué, et tous les secours déployés sur le bâtiment et alentours. Ayant travaillé dans un établissement classé dans à cette catégorie, j’ai connu les visites de sécurité régulières et, surtout, l’une de ces opérations d’urgence. Sitôt après le déclenchement d’une alarme répercutée chez les pompiers, la police, les services de santé, le quartier a été bouclé et les pompiers ont investi le bâtiment de tous côtés, y compris par les toits avec des grandes échelles aussitôt dressées. Même l’hélicoptère des pompiers est arrivé sur les lieux !

A Notre-Dame, d’après les media, l’alarme n’aurait pas déclenché le plan d’intervention avec visite de tout le bâtiment, donc des combles. Cela n’est qu’à la seconde alarme que l’affaire aurait, enfin, été prise au sérieux. Or, normalement, d’après l’expérience et la logique, c’est dès la première alarme que tout le dispositif de secours est mis en branle, et, seul, l’état-major des pompiers peut le stopper – après un examen minutieux des lieux. Alors, des « économies budgétaires » auraient-elles frappé aussi les plans d’intervention ? 

Fait particulièrement grave : pour faire des économies, la DRAC aurait réduit le personnel de surveillance à une seule personne, au lieu de deux auparavant. Et, ce soir-là, c’est un intérimaire n’ayant pas de connaissance du site qui avait été mis de permanence ! Ce soir-là seulement ?

Sous l’autorité de la même administration métamorphosée par les « gestionnaires », à partir des années 80, j’ai connu ce système de remplacement des techniciens sélectionnés, formés et expérimentés, par des intérimaires étrangers au métier et au lieu. Des technocrates sans connaissance du travail et de ses finalités commençaient à être introduits partout pour « faire des économies ». Depuis, en ignorant superbement les avertissements, la logique comptable n’a cessé de prendre le pas sur la complexité des situations et des fonctions – et sur la connaissance des risques.

Autre curiosité : il semblerait qu’il n’y avait pas de personnel de surveillance du chantier, et même pas de dispositif de détection dans les espaces concernés par celui-ci ! 

Impéritie à tous les étages. Comme pour tout le reste : amiante et poisons « agricoles« , effondrement biologique, effondrement climatique, effondrement social…   

les dégénérés : le traitement des éléphants en Asie

Baby Elephants In Southeast Asia Are Separated From Their Mothers And Tortured For The Sake Of Tourism



avril 2019

 

Au fait… c’est l’anniversaire de la Semaine de la Terre (il y a 48 ans !)

Tiens, c’est vrai, la biodiversité…

Ouh là là ! Faut sauver la vie !

Il faut sauver la bio-diversité: scientifiques de 130 pays réunis à paris à partir d’aujourd’hui pour un sombre inventaire de nos éco-systèmes

https://www.franceinter.fr/emissions/le-journal-de-7h30/le-journal-de-7h30-29-avril-2019

Oui, mais, alors, pourquoi tant et tant ont-ils tout fait pour affaiblir l’alerte et les alternatives écologistes ?

« (…) C’est une politique réfléchie et planifiée. Une guerre sociale à bas bruit permanente. Le seul déchaînement des enfants de la bourgeoisie et des représentants des lobbies lors de la réunion du 23 juin 1972 l’a démontré jusqu’à la caricature. La confession de Lison de Caunes dans « Les jours d’après« , l’a confirmé. Et l’attitude de tant d’autres depuis la bagatelle de cinquante années… Seul lien identifiable entre les actes de tous ces gens voulant se faire passer pour différents : leur appartenance à la caste des prédateurs. La lutte des classes bourgeoises contre tous a joué un rôle encore plus déterminant que nous ne l’avions déjà soupçonné dans l’étouffement de la Nouvelle Gauche écologiste. C’est pourquoi les stratèges de la conquête capitaliste* ont disposé d’autant de petits soldats zélés, y compris dans la protection de la nature. Parfaitement rodée par la guerre sociale, la solidarité de la dominance et de l’argent a été plus forte que celle du bien commun et, donc, de la survie. Bien entendu, depuis que les organisations de protection de la nature font le compte des effondrements biologiques, pas un, pas une n’a encore reconnu la petite « erreur » stratégique commise entre les années 1960 et 1970 – « erreur » aggravée depuis par la collaboration avec les naufrageurs de l’écologisme ! Le déni irait-il jusqu’à l’inconscience ?(…) »

comment le capitalisme a effacé la Nouvelle Gauche écologiste

 

Oui au train de nuit

Le mouvement prend de l’ampleur. Une pétition de 100 000 signataires réclame un réseau plus ambitieux d’Intercités de nuit. Il s’agit de promouvoir le désenclavement des territoires ruraux et des villes moyennes qui ont peu accès à la Grande Vitesse.

Et la demande ne s’arrête pas là : le train de nuit se révèle aussi un outil efficace pour réduire l’impact climatique des déplacements longue distance de 800 km à plus de 1200 km, aujourd’hui trop souvent effectués en avion. Cette solution émergente se développe déjà dans plusieurs pays d’Europe, comme la Suède, la Finlande ou l’Autriche. (…)

Collectif « Oui au train de nuit ! »

Le train de nuit : une mobilité du futur !

Il y a 22 ans :

Par-dessus tout, songeons que, particulièrement sur les longues distances, si l’on veut économiser du temps actifs, aucun bolide ne rivalisera jamais avec un confortable train de nuit. Et souvenons-nous de la réflexion d’Ivan Illich dans « Energie et équité » :



« L’utilité marginale d’une augmentation de vitesse, accessible à un petit nombre de gens, a pour prix la croissante désutilité de la vitesse pour la majorité (…) Il se crée une hiérarchie des destinations accessibles selon la vitesse qu’on est susceptible d’atteindre et chaque catégorie de destination définit une classe correspondante d’usagers (…) En outre, chaque nouveau réseau a pour effet la dégradation des réseaux de moindre vitesse » et « chaque dépassement d’un seuil de vitesse augmente d’autant la fraction du temps social dévolue au déplacement« .

1997 – La fin de l’aberration TGV ?

régression du réseau pour satisfaire l’industrie automobile

 

 

 

Notre-Dame :

quand l’amour du bien commun inspire le dénigrement

L’élan en faveur de la restauration de Notre-Dame de Paris a soulevé des critiques caricaturales allant même jusqu’à tenter de dénigrer l’histoire de sa création.

Toute action peut être estimée, et, même, doit être estimée en fonction de son rapport aux autres. Est-elle coupée d’eux et du vivant, s’y oppose-t-elle ? Même quand il s’agit de dominants, est-elle la traduction de quelques attaches encore ? Est-elle une expression de l’empathie, de la conscience des dynamiques combinées qui forment la partie et l’ensemble ? Les écologistes d’hier discutaient posément de cela et avaient dégagé quelques notions clés : complémentarité, interdépendance, relativité des situations et des perceptions, mais… bien commun résultant de la diversité ; donc, ouverture à tous. Toujours nous recherchions les points de convergence, nous nous concentrions sur ce qui unit, ce qui construit. Nous étions dans une dynamique optimiste, sûrs de convaincre de la nécessité d’une mutation de fond pour éviter ce qui est arrivé depuis.

Comme en récompense, toujours nous avons été attaqués, pour une alerte, la défense d’une partie de l’ensemble, voire de tout l’ensemble. Le fiel déversé sur l’émotion soulevée par l’incendie de Notre-Dame de Paris, et sur son histoire, nous rappellent cela. Pesticides, oiseaux, plastiques jetables, bébés phoques, Orang Utans et autres cousins, amiante, forêts primaires, eau et têtes de bassins versants… Pour la défense du patrimoine architectural aussi, cela dès le début du mouvement écologiste. « Des pierres« , parfaitement ; mais « des pierres » qui transmettent beaucoup d’histoires et d’émotions, en particulier des valeurs sociales et écologiques, en démontrant l’augmentation du bon et du beau quand se conjuguent des efforts dans la longue durée. Toujours, et jusque très récemment, nous avons été dénoncés comme hurluberlus pour consacrer notre énergie à ces billevesées. Et avec quelle violence ! Toujours, nous étions dans l’erreur et il y avait plus important à faire ! Et, toujours, les méprisants qui donnaient les leçons rivalisaient dans l’inefficacité, sinon (ils y étaient beaucoup plus convaincants) dans l’appui aux capitalistes qui guidaient leurs pas en rigolant. D’ailleurs, tout ce que l’on retient d’eux, c’est le magnifique service rendu aux réificateurs auxquels ils ressemblent tant. 

 

Vertige. 

Fruits de l’évolution biologique (et culturelle), ou fruits de l’évolution culturelle (et biologique) complémentaire, rien ne trouve grâce aux yeux secs des réducteurs de vies et de têtes. Pierre Fournier avait déjà prévenu à l’époque de La Semaine de la Terre, en 1971 : « On a coupé toutes leurs racines, la volonté de vivre ne passe plus. Ya plus que la destruction, l’auto-destruction qui les fascinent.« , « Concierges de tous les pays, unissez-vous« , Charlie Hebdo n° 28, 31 mai 1971).

Mais les avertissements et les témoignages ont été étouffés, et les réducteurs de têtes ont envoyé les écologistes aux oubliettes, pour pouvoir, à l’aise, dégrader presque toutes les relations sociales et écologiques. On voit aujourd’hui où cela nous a mené. Alors, plutôt que de dénigrer l’émotion et l’histoire de la réunion et de l’entr’aide pour produire meilleur et sauvegarder, mieux vaudrait que l’on s’en inspire. Une relecture d’un prédécesseur des écologistes de la nouvelle gauche, Pierre Kropotkine, s’impose : L’entr’aide dans la cité du Moyen-Age, dans L’Entr’aide.

mars 2019

20 mars

c’est la journée mondiale du Moineau !

Depuis l’alerte donnée en 2006 qui s’était heurtée à l’aveuglement d’une LPO amoureuse des rapaces en ville *, les populations de petits passereaux se sont littéralement effondrées. Et, parmi les causes du désastre, l’installation des rapaces est maintenant reconnue comme ayant été très nuisible ! Pour en arriver là, plutôt que d’écouter ceux qui savaient déjà observer et alertaient, la LPO a dû réaliser une étude de 15 années. 15 années de perdues !

Où nous voyons encore donner plus d’importance aux barèmes et aux chiffres qu’à l’observation du vivant.

*Au-dessous, les informations et les alertes

Après 14 années d’observation, l’évolution du nombre de moineaux a pu être établie. Si durant les 5 premières années de l’enquête, les auteurs ont constaté une certaine stabilité dans presque tous les arrondissements de la capitale, les dernières observations sont alarmantes. De 2003 à 2016, la population de moineaux domestiques a chuté de 73 % à Paris (voir graphe ci-dessous). « Trois moineaux sur quatre ont disparu du paysage parisien en 13 ans« , indique les associations dans un rapport paru en septembre 2017.

(…)

Un déclin qui aurait plusieurs causes

L’Epervier qui s’est installé dernièrement dans certaines villes comme Paris, est soupçonné par certains de jouer un rôle dans le déclin des moineaux, tout du moins comme facteur aggravant. A l’inverse, la population de chats ne semble pas avoir augmentée ces dernières années. Les petits félins seraient donc hors de cause alors qu’au Royaume-Uni, ils sont responsables de 30 % de la mortalité des moineaux.

Concernant la pollution, l’influence des herbicides et des pesticides « peut sembler évidente » selon le rapport. Cependant, « elle reste à démontrer scientifiquement« . Autre facteur possible mais non prouvé : la trichomonose, « une infection que les moineaux domestiques pourraient contracter en étant en contact avec les pigeons domestiques« .

« Végétaliser » Paris pour offrir des abris aux oiseaux

L’une des principales difficultés auxquelles les moineaux de Paris doivent faire face actuellement est donc le manque de sites de nidification. Les associations recommandent aux Parisiens d’installer des nichoirs en bois. La LPO propose d’ailleurs des abris adaptés à cette espèce. Par ailleurs, la Mairie de Paris a également décidé d’agir en plantant des arbres dans la capitale et en permettant à chacun de végétaliser la capitale notamment grâce au projet « Végétalisons Paris » qui encourage la plantation de végétaux destinés à favoriser la biodiversité.

* sur ce blog :

Déclin des moineaux et autres passereaux : les aider à survivre

Moineaux et incohérence des municipalités : Y A QU’À FAUCONS !

Menaces sur les moineaux – l’alerte et sa négation

 

 

février 2019

 

Tout est bon pour exterminer toute vie : l’électrocution, torture mondialisée

Biodiversité. L’électrocution, une menace pour la vie sauvage

L’Afrique du Sud est un pays de ranchs, de fermes, de réserves naturelles et de parcs nationaux, bien souvent entourés de kilomètres de clôtures électriques. En évitant les intrusions animales ou humaines, elles protègent le bétail et la faune utile. Néanmoins, ces clôtures ont également un effet secondaire meurtrier : elles sont souvent à l’origine de la mort de petits animaux, notamment d’oiseaux et de reptiles, que les scientifiques aimeraient préserver.

Les principaux fautifs sont les fils sous tension. (…)

 

 

Extinction de masse : 

les insectes disparaissent à une vitesse alarmante

Une étude publiée dans la revue Biological Conservation alerte sur l’état de la faune entomologique : plus de 30 % des espèces d’insectes sont menacées d’extinction.

Le rapport, publié dans la revue Biological Conservation, est une méta-analyse de 73 études différentes portant sur l’état de la faune entomologique. Les résultats qui en ressortent sont alarmants. Selon les experts ayant travaillé sur ce rapport, nous faisons face « au plus massif épisode d’extinction »depuis la disparition des dinosaures. Les 73 études concernent surtout les espèces d’insectes européennes et nord-américaines. Jérôme Murienne, biologiste et chercheur au CNRS interrogé par National Geographic, réagit aux résultats de ce rapport. Si pour lui, « il est difficile d’extrapoler à une échelle mondiale sur la base de seulement 2 études très locales, les tendances sont claires et semblent généralisées. »

Sale temps pour les poissons !

Les mauvaises nouvelles se succèdent inlassablement : entre l’effondrement des stocks, le rétrécissement de la taille des espèces et les vieux poissons qui disparaissent, le jour n’est pas loin où votre sole meunière ne dépassera pas la taille d’un anchois…


En 20 ans, l’homme a surexploité 90% des stocks de poissons de haute mer et les espèces que l’on trouve aujourd’hui semblent tout droit débarquer de l’île des Lilliputiens. 

Prenez une belle morue bien dodue : au début du XXe siècle elle pouvait facilement atteindre les 200 kilos. À peine 30 kg aujourd’hui pour les plus grosses !  

Le thon rouge de plus d’une tonne : disparu ! 600 kilos maximum aujourd’hui.

 


janvier 2019

 

à violences, violences et demi

Contre le mouvement des Gilets Jaunes, les dégradations commises par les casseurs et les voleurs sont utilisées, instrumentalisées par le pouvoir usurpé – d’où des provocations policières

Au fait, à propos de violences…

avril 2018 – centre des impôts de Morlaix (exploitants agricoles)

septembre 2013 – saccage de la Maison du Parc du Morvan par la FNSEA

février 1994 – incendie du Parlement de Bretagne (pêcheurs)

à la suite de quoi…

 

 

janvier 2019

 

Toujours de nouvelles nuisances :

les feuilles qui tombent et les branches qui poussent !

Aux Charreaux, la voie verte se sépare de ses acacias

Florent MULLER

 

«Je suis surpris de cette démarche, déclare M. Masson, un riverain de la voie verte. Tout le monde nous parle d’écologie et on nous coupe tous les arbres. Je ne vois pas en quoi ils dérangent. Ils abritent des écureuils et des oiseaux. C’est dommage. En plus, nous n’avons même pas été prévenus. »


Depuis mercredi et pour une durée de deux semaines, la Direction des routes et des infrastructures du Département (DIR) coupe tous les arbres, principalement
des acacias, sur la voie verte entre Chalon-sur-Saône et Saint-Rémy. Selon Cyril Pourreyron, chef territorial du Chalonnais, cette coupe fait partie des travaux
d’entretien courants. 

« Il y a plusieurs facteurs qui nous ont amenés à effectuer cette opération. Certains usagers de la voie verte craignaient la chute des branches et d’autre part, des riverains se plaignaient des nuisances sur leur propriété, avec les feuilles qui tombaient et des branches qui poussaient chez eux. Nous avons donc entrepris de couper tous les acacias.»


Des buissons plutôt que des arbres « Ils ne seront pas replantés, assure le responsable de la DIR. Ils sont situés sur le haut d’un talus, ce qui n’est pas
le bon profil pour ces arbres de taille haute qui peuvent tomber sur la voie. Mais nous allons laisser les haies et buissons. Nous préférons clairement les essences
basses. »


Si certains riverains s’offusquent de cette coupe, d’autres sont plutôt satisfaits. « Qu’ils coupent tout !, demande l’un d’eux. Ces arbres nous font de l’ombre et
on ne peut pas faire pousser de légumes à cause des racines.
» Une habitante du lotissement confirme : « Si ça peut nous éviter de ramasser toutes les feuilles, c’est une bonne chose. » Une troisième préfère relativiser :
« Ils l’avaient déjà fait une fois. Ce n’est pas très grave. Les acacias repoussent vite. » D’autres résidents ont simplement demandé à garder un ou deux arbres, « pour que les oiseaux puissent se poser dessus. » 

Demande qui a été acceptée par les services techniques.

article du Journal de Saône et Loire

Cela se passe le long de la Voie Verte à Chalon-sur-Saône. 

Il y a quelques années, d’autres avaient protesté contre l’utilisation de déchiqueteuses pour tailler (!) les haies et les branches d’arbres. Tous les bois étaient éclatés, ouverts aux parasites et aux maladies. Le service du Conseil Départemental en charge de la Voie s’était contenté de démentir. Mais les déchiquetages ont continué.

Mobilisation contre l’abattage d’arbres le long de la voie verte aux Charreaux

 

 

Des institutions engluées

De recul en recul

Après la Cour de Cassation, le Conseil d’Etat…

Le Conseil d’État donne raison aux chasseurs

Le 28 décembre 2018, le Conseil d’État a assuré que les dispositions « qui ne permettent l’utilisation des gluaux, à titre dérogatoire, que dans cinq départements, édictent ainsi des spécifications techniques et un régime d’autorisation et de contrôle rigoureux« . « Il ne ressort pas des pièces du dossier que c’est à tort que l’auteur de l’arrêté attaqué a estimé qu’il n’existait pas de solution satisfaisante alternative à l’emploi des gluaux pour la capture des spécimens des espèces mentionnées« , poursuit-il. Le Conseil d’État a donc admis la demande de la Fédération nationale des chasseurs qui avait réclamé le rejet de la requête de la LPO.

La France autorise ainsi dans cinq départements (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse) l’utilisation des « gluaux » pour la capture « sélective » des grives et des merles noirs « en petites quantités », et « puisqu’il n’existe pas d’autre solution satisfaisante ». 

Le Conseil d’État, dans une décision rendue la semaine dernière, a rejeté les demandes d’abrogation de cet arrêté

 

En plein effondrement massif de la biodiversité, et particulièrement des oiseaux, en donnant un signal encourageant aux massacreurs, l’institution démontre sa totale inconscience et son incapacité à évoluer

Pourtant,

Jeudi 26 juin 2018, un amendement visant à interdire la chasse à la glu a été adopté en commission, à l’initiative de la députée écologiste Laurence Abeille, dans le cadre de l’étude du projet de loi relatif à la biodiversité

 

 

décembre 2018

 

En France, le scandale de l’amiante ne cesse de grandir

La Cour de cassation refuse un grand procès pénal de l’amiante

La décision était très attendue. Elle n’est pas favorable aux victimes de l’amiante. La chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté, mardi 11 décembre, les pourvois des associations qui défendent les victimes de l’amiante du campus universitaire de Jussieu et celles du chantier naval Normed de Dunkerque.

Ces pourvois étaient dirigés contre l’annulation, en septembre 2017, par la Cour d’appel de Paris des mises en examen de neuf personnes impliquées au plan national dans le scandale sanitaire de l’amiante. Un scandale qui reste responsable de 3.000 morts par an. La mise en examen de ces décideurs datait de 2011-2012 après une instruction de quinze ans faisant suite aux deux plaintes déposées en 1996 par le Comité anti-amiante Jussieu et par l’Association régionale des victimes de l’amiante du Pas-de-Calais (Ardeva) qui représente les ouvriers du chantier naval Normed.

Les personnes mises en cause étaient presque toutes membres du Comité permanent amiante (CPA). Une structure créée en 1982 et qui rassemblait des industriels, des scientifiques et des hauts responsables publics en vue de défendre un « usage contrôlé » de l’amiante. « En réalité, un usage pur et simple sans contrôle aucun », dénonce l’avocat Guillaume Hannotin, qui défend les deux associations devant la Haute juridiction judiciaire. (…)

La Cour de cassation refuse un grand procès pénal de l’amiante

Le CPA… le CPA était le lobby de l’amiante. Il regroupait presque tout le petit monde officiel français : institutions (même la SS), syndicats (sauf FO), journalistes, et entrepreneurs spéculant sur la vie. Il a entretenu une omerta de 15 ans. Apparemment, le CPA existe encore.

Sur le CPA, le Sénat a été parfaitement clair :

Le drame de l’amiante en France : comprendre, mieux réparer, en tirer des leçons pour l’avenir (rapport)

https://www.senat.fr/rap/r05-037-1/r05-037-122.html

 

 

Lanceurs d’alerte : virée après avoir témoigné

Le 20 septembre, Hella Kherief, aide-soignante marseillaise, témoignait sur les conditions de vie dans les maisons de retraite pour Envoyé Spécial. Convoquée le lendemain, elle a été renvoyée de l’hôpital dans lequel elle travaillait. Illustration des représailles que subissent souvent les lanceurs d’alerte.

Elle a témoigné à visage découvert. Dans le magazine Envoyé Spécial diffusé le 20 septembre, Hella Kherief, raconte les situations auxquelles elle a été confronté dans certaines maisons de retraite marseillaises. Le manque de personnel, de moyens et la détresse des résidents. Elle filme aussi, avec son téléphone portable, des scènes difficilement soutenables. Le lendemain, l’aide-soignante est convoquée par son employeur, un hôpital privé sans lien apparent avec l’établissement sur lequel porte son témoignage. Lors du rendez-vous, il est mis fin à sa période d’essai, sans justification. Elle avait été embauchée en CDI début septembre, après de multiples vacations.

« Lanceurs d’alerte: parole à hauts risques », prolongement de ce reportage dans le magazine Interception ce dimanche 16 décembre à 9h10

 

 

Les oiseaux marins aussi

Sur la plage, qui ne s’est pas étonné de la raréfaction des oiseaux ?

Evidemment, leurs populations chutent !

L’intensification de la pêche industrielle contribue à diminuer la quantité de nourriture disponible pour les oiseaux marins, menaçant de nombreuses espèces dans le monde.

 

 

novembre 2018

Alejandro Castro, le militant chilien contre la pollution, rejoint la liste des «suicidés»

Début octobre, un nouvel épisode de pollution au dioxyde de soufre (SO2) a frappé la région de Quintero, au nord de Valparaíso. Plus d’un millier de personnes ont été intoxiquées depuis le début de la crise, dont des femmes enceintes et des enfants, et plus de 700 habitants ont dû être hospitalisés. Le gouvernement, sans suspendre les activités des usines proches de la zone, a présenté un plan d’urgence. Plan qui sera pleinement efficace dans un an…

Mercredi 3 octobre, Alejandro Castro manifestait dans les rues de Valparaíso. Jeudi matin, on retrouvait son corps pendu en plein centre-ville. La sangle de son sac à dos faisait office de corde. (…)

 

Au Chili, les intoxiqués de la « zone sacrifiée »

  1. Plus de 1 600 personnes ont subi des émanations de gaz dans les localités de Quintero et Puchuncaví. Mais depuis deux mois, les habitants en proie à la pollution industrielle sont confrontés à l’inaction des autorités.

 

Six kilos de plastique dans l’estomac d’un cétacé

L’Indonésie est – après la Chine – le plus gros pays pollueur de la planète en matière de plastique, selon un rapport publié en 2015 par l’ONG Ocean Conservancy et le McKinsey Center for Business and Environment. Les deux tiers de ces déchets ne sont pas recyclés, terminant dans les sites d’enfouissement ou dans la nature. Il est difficile d’évaluer la quantité de plastique rejetée dans les océans chaque année dans cette région du monde. Mais cette carcasse de cachalot récemment échouée sur la plage de sur l’île Kapota, dans le parc national de Wakatobi en Indonésie, nous en donne un aperçu.

De cette masse ont été démêlés plus de 1 000 pièces individuelles dont 115 gobelets en plastique, 25 sacs en plastique, deux sandales et un sac contenant plus de 1 000 morceaux de ficelle. (…)

Comment l’alerte contre les emballages jetables a été étouffée il y a 45 ans 

…comment et par qui

 

 

« Fiscalité écologique » ? 

Hum…

comment l’État et les lobbies ont mis en place le « tout diesel »

La grande majorité du parc automobile français est aujourd’hui équipé en diesel, malgré les conséquences détestables du gazole sur la santé publique et les coûts faramineux engendrés pour la société. A qui la faute ? Depuis les années quatre-vingt, responsables politiques, industriels et professionnels du transport n’ont eu de cesse d’encourager le développement du moteur diésel, tandis que le potentiel fortement nocif — voire cancérogène — de ses émissions était connu dès les origines, et que les études à charge ont continué à s’accumuler. Plus récemment, le gouvernement a annoncé un futur alignement des prix de l’essence et du gazole. Faut-il y voir – enfin – un changement de cap après trente années d’erreurs ?

La France adore le diésel. Dans l’hexagone, 65 % des véhicules particuliers fonctionnent avec ce carburant, ce qui en fait une exception rare. Le second champion européen, l’Allemagne, reste loin derrière, avec environ 45% de véhicules roulant au gazole. Mais aux vingt millions de voitures particulières qui sillonnent les routes françaises, il faut encore ajouter cinq millions d’utilitaires, et des centaines de milliers de poids lourds, dont la majorité roulent au diésel. Sans oublier les bus, dont les gaz d’échappement font tousser les cyclistes qui, dans de nombreuses villes, partagent les mêmes couloirs de circulation. Car le diésel n’est pas bon pour la santé. Et on le sait depuis fort longtemps.

En 1983, au début du premier septennat de François Mitterrand, sort le rapport « Roussel », du nom du professeur de médecine qui le coordonne. Commandé par la ministre de l’environnement Huguette Bouchardeau, ce rapport met en garde contre les risques de pollution particulaire et de cancers liés au diésel. A l’époque, seulement 10 % du parc roule au gazole. Mais le gouvernement de Pierre Mauroy semble alors avoir d’autres préoccupations. La santé publique passera au second rang. (…)

Un mois d’octobre estival et très peu de pluies : 2018 pourrait entrer dans les annales des années les plus chaudes. Doit-on craindre une pénurie d’eau en France?

Durant cette émission, il est affirmé que l’on ne détruit plus de zones humides sous le béton et le bitume !

ce supermarché vient d’être construit dans le lit du ruisseau de la cité

Chaque année, on bétonise l’équivalent de 6 fois Paris

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-6h20/l-invite-de-6h20-15-novembre-2018

 

 

Une meilleure compréhension de la virulence des néonicotinoïdes

Neonicotinoid exposure disrupts bumblebee nest behavior, social networks, and thermoregulation

Neonicotinoid pesticides cause mortality and decline in insect pollinators. One repeatedly noted effect is a reduction in bee colony size. However, the mechanism behind this reduction is unclear. Crall et al. performed complex real-time monitoring of bumblebee behavior within their nests (see the Perspective by Raine). Neonicotinoid exposure reduced nurse and caretaking behaviors, which affected productivity and harmed colony thermoregulation. These changes in behavior acted together to decrease colony viability, even when exposure was nonlethal.

Neonicotinoid pesticides can negatively affect bee colonies, but the behavioral mechanisms by which these compounds impair colony growth remain unclear. Here, we investigate imidacloprid’s effects on bumblebee worker behavior within the nest, using an automated, robotic platform for continuous, multicolony monitoring of uniquely identified workers. We find that exposure to field-realistic levels of imidacloprid impairs nursing and alters social and spatial dynamics within nests, but that these effects vary substantially with time of day. In the field, imidacloprid impairs colony thermoregulation, including the construction of an insulating wax canopy. Our results show that neonicotinoids induce widespread disruption of within-nest worker behavior that may contribute to impaired growth, highlighting the potential of automated techniques for characterizing the multifaceted, dynamic impacts of stressors on behavior in bee colonies.

Oh là là ! Quelle surprise ! Les zones humides !


« À la française« , la réforme des régions

« Travail à la française » et bavures 

 La « société » française et ses vieux : Rien ne change

Nicolas Hulot prend conscience

Record d’abandons d’animaux de compagnie en France

Bagnole : tout va bien ! Exactement à l’inverse de l’évolution nécessaire 

corruption française, le dossier du Chlordécone

Les destructeurs du vivant gardent le pied sur l’accélérateur

Le peuple des abattoirs, par Olivia Mokiejewski

Guyane : ruine programmée

La France et les déplacés

Syrie : hypocrisie et lâcheté du gouvernement français 

La réécriture de l’histoire sociale contemporaine enfin dénoncée dans un media

Chine : la destruction de Pékin s’accélère

Prix bas dans l’habillement : catastrophe écologique et sociale

Les Orangs-Outans en très grand péril – comme toute la vie

Marc Veyrat dézingue les salopards de lobbyistes, responsables de la malbouffe

L’auto-déstructuration jusqu’à la mort

NDDL : annonce de l’abandon du projet

Comme prévu, les « Etats Généraux » de l’alimentation ont avorté

Paris XVe : une tigresse tuée par celui qui l’a « élevée au biberon« 

Glyphosate et autres poisons, IRRESPONSABILITÉ GÉNÉRALE

L’Espagne et le Portugal sont frappés par une sécheresse catastrophique

Deux ans après l’assaut antiterroriste de Saint-Denis les habitants de l’immeuble 

saccagé sont à la rue

Effondrement du vivant : une nouvelle alerte

Le supermarché racheté par les paysans fait le plein

RÉVOLUTION EN SAÔNE ET LOIRE : à Tournus, les idolâtres des grandes surfaces sont chassés par les défenseurs des centres villes

Samedi 30 septembre, Paris Xème : Y a qu’à faucons !

La nouvelle « connerie » provoque une mobilisation 

Les moineaux sont toujours les victimes 

 

Oh là là ! Quelle surprise ! Les zones humides !

48 % des zones humides du Bassin Méditerranéen ont disparu depuis 1970

source FAO

48 % en 50 ans !

Comment ? 

Qui ? 

Pour quoi faire ? 

Quels résultats ?

Point besoin d’aller voir de l’autre côté de l’horizon, au-delà des eaux de moins en moins bleues. Le Bassin Méditerranéen comprend le sud de la France et avec le bassin de la Saône, principal affluent du Rhône, s’étend vers le nord presque jusqu’à Epinal, Vittel et Langres. Tout ce qui se passe dans ce territoire concerne l’aval, Méditerranée comprise.

Or, ce qui s’est passé là, ce qui s’y passe encore, est souvent très triste. Sources, rus, ripisylves, zones humides de tête de bassin versant, mares, ruisseaux… y ont été violemment maltraités; souvent détruits. Examiner en détail ce qui s’est passé balaye vite la croyance inculquée en une France pays-de-droit-doté-d’une-administration-probe-et-efficace.

Une histoire en tous points exemplaire, une histoire révélatrice des connivences malfaisantes qui saccagent tout depuis des dizaines d’années :

L’exemplaire destruction d’une tête de bassin versant

Comment en sommes-nous arrivés à la pollution de toutes les eaux et de tous les sols, à l’effondrement des populations d’insectes, d’oiseaux et de mammifères, à la dérive climatique, à l’eau rare et chère… bref à la dégradation généralisée que chacun peut maintenant constater ? 

Pour bien le comprendre, se pencher sur les dérives locales, même à petite échelle, est tout aussi édifiant que l’étude des dérives planétaires.

(…) 

Il était encore possible de sauver, de réhabiliter et de relancer sur des bases saines. C’est ce qui a été plusieurs fois proposé à Saint Gengoux depuis les années 1970, et probablement avant. Mais, alors que, enfin, les vigies officielles s’aperçoivent de l’effondrement du vivant (populations aquatiques, amphibiens, insectes, oiseaux… biomasse *) et de ses conséquences climatiques, les solutions ont toutes été rejetées avec mépris – un mépris vertical – par des gens qui semblent ignorer la notion même de bien commun et plus encore ses dynamiques ; ou que, seule, leur « réussite matérielle » motive.


octobre 2018

Les rhinocéros

victimes méconnues du crime organisé

L’espèce est en voie d’extinction à cause du trafic de leurs cornes commercialisées sous toutes ses formes : bijoux, objets, poudres…

En Afrique du Sud, mille rhinocéros sont tués chaque année. Il n’en reste que 20.000 dans le pays qui abrite 80 % de l’espèce. À ce rythme, ces animaux auront disparu d’ici vingt ans. Des chiffres qui donnent le vertige. Le but de ce massacre? Récupérer les cornes qui valent 30.000 euros le kilo (soit aussi cher que l’or ou l’héroïne) puis les vendre en Chine et au Vietnam, où cette matière (qui n’est en fait que de la kératine au même titre que l’ongle humain) est synonyme de grandes vertus.

Deux ans d’enquête

Pendant deux ans, de l’Afrique du Sud au Vietnam en passant par le Mozambique, la reporter Olivia Mokiejewski (fille du cinéaste Jean-Pierre Mocky) a infiltré la mafia du rhinocéros pour tenter de mieux comprendre le rôle et la motivation de chacun des acteurs de ces tueries sauvages. «J’ai choisi de ne pas parler de la disparition des rhinocéros mais de montrer que l’extinction de l’espèce était aujourd’hui une source de revenus pour le crime organisé et que tout cela menace la situation économique de l’Afrique du Sud et la sécurité nationale du pays. C’est un film un peu différent, qui part du massacre des rhinocéros pour parler du banditisme, du crime organisé et des enjeux internationaux.» Dans Rhino dollars , la réalisatrice ne se contente pas de montrer du doigt les braconniers, elle leur donne la parole.


Destruction des campagnes sous bitume et béton, 

et crues éclair

Une inondation éclair a frappé le village de Trèbes en plein milieu de la nuit de dimanche à lundi. Le niveau de l’Aude a monté d’un mètre toutes les heures, atteignant 7,68m ce matin. Les températures anormalement élevées de la mer Méditerranée ont provoqué des pluies diluviennes sur le fleuve et ses affluents.

extrait :

Interrogés sur le passé récent de la commune, la plupart semblaient frappés d’aphasie. Même les inondations étaient dissimulées ! Y compris les plus récentes figurant au Journal Officiel. Elles étaient carrément niées parmi les élus et leur entourage. Tout comme l’existence du ruisseau dans l’espace convoité par la grande distribution. « Jamais vu d’eau là ! » a osé affirmer un ancien en montrant l’emplacement du ruisseau sacrifié auprès duquel il avait vécu plus de la moitié de son âge, quand le ruisseau coulait libre et plein de vie. Mais, un peu plus tard, il avouera avoir été de ceux qui avaient voulu la destruction du ruisseau… Le ruisseau de son enfance, celui le long duquel il avait joué, où il avait profité de l’ombre de sa superbe ripisylve arborée, où il avait pêché, où il avait cueilli le cresson (devant la ferme de ses parents), celui que ses parents et les parents de ses parents, et une lignée de longue culture, lui avaient transmis en bonne santé, avec son eau bonne à boire, ses écrevisses, ses poissons, ses libellules… Comment cette rupture avec une culture séculaire et cette volonté féroce de destruction du bien commun ont-elles pu naître, grandir et s’imposer ?
Les inondations ? Elles sont généralement niées, même par ceux qui en ont été témoins. Alors, les inondations cinquantenaires, centenaires… On se gausse de vous quand vous les rappelez !


http://planetaryecology.com/50-ans-de-destructions/

Alerter, informer, démontrer ne sert à rien dans une population déculturée, oublieuse du bien commun et de son histoire, obnubilée par la consommation d’espace et de « biens » généralement nuisibles. Elus et administrations continuent de construire et d’autoriser en dépit des règles dans les zones inondables. Exemple d’une crue éclair : 

https://www.youtube.com/watch?v=eFCuCrHtmq0




« À la française« , la réforme des régions
 

Née de la réforme territoriale, la fusion des régions était censée dégager des économies. Trois ans plus tard, on observe au contraire une hausse des dépenses. 

Entre surcoûts inévitables et dépenses contestables, enquête sur un grand gâchis d’argent public.

Quand on regarde les comptes individuels des régions sur le site des collectivités locales, quelque chose saute aux yeux : les charges de fonctionnement des régions qui ont fusionné ont toutes augmenté entre 2016 et 2017. Et la région où le coût par habitant est le plus élevé, c’est l’Occitanie.  


« Travail à la française » et bavures

Redouane Faïd a été arrêté dans la nuit du 3 octobre. Proprement. 


Malheureusement, avant d’entrer chez lui, avec la même détermination, les policiers sont entrés… chez un voisin ! Porte enfoncée, surgissement des robocops en pleine nuit, appartement mis en désordre, à 85 ans le voisin a dû être éprouvé par l’expérience. 


Avant de lancer l’assaut, les plans de l’immeuble (petit) n’avaient pas été étudiés et communiqués à l’équipe avec les précisions indispensables ? Un petit détail – l’étage – avait été oublié ? 

Le voisin malmené habite au rez-de-chaussée. Redouane Faïd était au quatrième étage !   


Après beaucoup d’expériences déconcertantes, « travail à la française«  est devenu une expression commune chez nos voisins du nord de l’Europe. Pléthore de niveaux hiérarchiques cloisonnés, incommunicabilité et rétention d’information, non-coordination, je-m’en-foutisme et, de plus en plus souvent, mépris… nous pouvons, nous-mêmes, l’observer presque chaque jour – avec un peu plus d’attention.  

 

Evidemment, cela rappelle l’assaut furieux contre l’immeuble de Saint Denis il y a 3 ans. Là aussi, il y avait eu erreur d’appartement (?!) et, plus gravement, voisins mis en danger…

Deux ans après l’assaut de Saint-Denis, des habitants sont à la rue

septembre 2018

La « société » française et ses vieux   


Rien ne change


Situations de détresse, soins bâclés, nourriture froide, maltraitance… Les exemples sont légion dans ce sujet de quarante-cinq minutes. On découvre cette femme seule, à 4 heures du matin, sur son fauteuil roulant, postée depuis des heures devant un ascenseur et prête à payer pour un verre d’eau… Cette autre dame allongée par terre en culotte : morte, ou juste sonnée par sa chute du lit ? Ce pensionnaire à moitié dénudé tombé par terre que personne ne relève, faute de personnel présent dans le service… Ces retraités qui ne mangent pas, car incapables de se débrouiller seuls… Dans certains établissements, la question des repas est catastrophique, par manque de personnel. Et n’allez pas penser qu’en dépensant 6 000 euros par mois pour un membre de votre famille, ce dernier va forcément bénéficier de meilleures prestations (soins médicaux, qualité des repas, services à la personne, animations…)

il y a 37 ans…


Dans la nuit du 13 juillet 1981, à Marseille, alerté par des plaintes provenant de la maison de retraite du Parc Borely, un passant appelle la police. Celle-ci devait découvrir 31 personnes entassées dans des locaux prévus pour en abriter moins de 10. Elles étaient sans surveillance et certaines, dont l’état nécessitait des soins attentifs, étaient sans hygiène ni nourriture depuis plus d’un jour. Les chambres des « grabataires » étaient ouvertes mais les valides étaient enfermés « par mesure de sécurité » au dire de la directrice interpellée plus tard. Un handicapé mental d’une trentaine d’années était, lui aussi, enfermé dans sa chambre : un cagibi-mitard de 1,50 de côté. Les pensionnaires furent immédiatement transférés dans deux hôpitaux mais il était déjà trop tard pour une femme de quatre-vingts trois ans qui, souffrant de nombreux escarres, devrait mourir le lendemain.


http://planetaryecology.com/1983-vivre-les-vieux-les…/

Nicolas Hulot prend conscience


voir commentaire et rappels historiques sur planetaryecology :

dégénérescence


Record d’abandons d’animaux de compagnie



Le constat est alarmant pour les responsables de la SPA (Société Protectrice des Animaux), c’est « un scandale révoltant » : chaque année, plus de 100 000 animaux de compagnie sont abandonnés ! Ce qui fait de la France la détentrice de ce triste record comparé aux autres pays européens.


août 2018



Bagnole


Tout va bien ! Exactement à l’inverse de l’évolution nécessaire.

Les constructeurs français n’ont jamais autant vendu de voitures

« C’est spectaculaire, tous les voyants sont au vert. Les deux constructeurs sont en pleine forme, que ce soit commercialement ou financièrement. Ils profitent de la croissance du marché mondial, mais ils font mieux que leurs concurrents grâce à des gammes performantes qui répondent aux besoins. Leurs prix de vente moyens sont en hausse… », se félicite Flavien Neuvy, de l’Observatoire Cetelem.

Une quarantaine d’années après les premières manifs à vélo contre la voiture individuelle


juin 2018

corruption française, le dossier du

Chlordécone : 

les Antilles empoisonnées pour des générations

La quasi-totalité des Guadeloupéens et des Martiniquais sont contaminés par ce pesticide ultra-toxique, utilisé massivement de 1972 à 1993 dans les bananeraies.

Il a vu ses collègues tomber malades et mourir tour à tour sans comprendre. « Cancer, cancer, cancer… C’est devenu notre quotidien. A l’époque, on ne savait pas d’où ça venait », se souvient Firmin (les prénoms ont été modifiés) en remontant l’allée d’une bananeraie de Basse-Terre, dans le sud de la Guadeloupe. L’ouvrier agricole s’immobilise sur un flanc de la colline. Voilà trente ans qu’il travaille ici, dans ces plantations verdoyantes qui s’étendent jusqu’à la mer. La menace est invisible, mais omniprésente : les sols sont contaminés pour des siècles par un pesticide ultra-toxique, le chlordécone, un perturbateur endocrinien reconnu comme neurotoxique, reprotoxique (pouvant altérer la fertilité) et classé cancérogène possible dès 1979 par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Ce produit, Firmin l’a toujours manipulé à mains nues, et sans protection. « Quand on ouvrait le sac, ça dégageait de la chaleur et de la poussière, se rappelle-t-il. On respirait ça. On ne savait pas que c’était dangereux. » Il enrage contre les « patrons békés », du nom des Blancs créoles qui descendent des colons et détiennent toujours la majorité des plantations. « Ils sont tout-puissants. Les assassins, ce sont eux, avec la complicité du gouvernement. »

(…)

Pesticides, huile de palme et autres « biocarburants« , autorisations de construction en zones protégées, projet de la « Montagne d’or » en Guyane… 

les destructeurs du vivant gardent le pied sur l’accélérateur


Pour rappel, ce gigantesque projet de mine d’or, porté par le consortium russo-canadien NordGold – Columbus Gold  Canada, est prévu pour 2018.  La compagnie minière Montagne d’Or, anciennement dénommée SOTRAPMAG, appartient à 100% à la compagnie minière canadienne Columbus Gold.S’il aboutit, le projet de la Montagne d’Or ouvrirait une balafre dans la forêt sur 2,5 km de long, 500 m de large et 400 m de profondeur en pleine Amazonie Française. Soit la plus grande mine d’or jamais exploitée en France, qui consommerait 20% des capacités énergétiques de Guyane. Pourtant ce projet est soutenu par la quasi totalité de la classe politique guyanaise et par Emmanuel Macron. 


Le Tribunal international des droits de la nature a statué préventivement sur la violation de la Déclaration universelle des droits de la Terre-mère que représente ce projet minier.(…)

Le peuple des abattoirs, par Olivia Mokiejewski

La réification jusqu’au bout

(…) Avec des injonctions à « faire », par exemple, 850 porcs par heure, soit 30 000 par semaine, le corps est usé par le stress, les gestes répétitifs, la position debout. Après des années de surutilisation d’un muscle ou d’un tendon, une lésion à l’épaule, au dos ou au poignet produira comme des décharges électriques – parfois à vie. Il y a beaucoup d’accidents : amputations, écrasement des mains, coups de sabot, de corne, griffures profondes, eczéma, dermites, asthme, intoxication aux gaz de putréfaction. Olivia Mokiejewski a beaucoup parlé avec « les Gad », à l’usine finistérienne de Lampaul-Guimiliau, lors de la fermeture du site en 2014. Elle décrit leur sentiment d’être jetés comme des riens, la cérémonie du dernier jour sur l’air fameux « pleurez, pleurez mes yeux » chanté par la Callas – mais aussi les divorces et les sept suicides. De plus en plus les abattoirs tournent avec des tâcherons, ces travailleurs indépendants recrutés par des prestataires de services. Moins chers. Moins encombrants qu’un salarié en dépression.

 


mai 2018



Guyane : ruine programmée



Depuis le 3 avril, la Guyane vit au rythme d’un débat public sur le projet Montagne d’or, qui la divise. Deux mille hectares de forêt tropicale disparaîtraient ainsi sous les coups conjugués de 57 000 tonnes d’explosifs et de 47 000 tonnes de cyanure. Une prédation et une pollution notamment dénoncées par le collectif citoyen Or de question.

(…)

Yannick Jadot, député européen (EELV), et Lambert Wilson, comédien, s’engagent contre deux projets qu’ils jugent dangereux pour la Guyane.



Ils se demandent pourquoi on en est arrivé là… Peut-être ignorent-ils quelques détails de notre histoire commune. Par exemple :


Comment le capitalisme a effacé la nouvelle gauche, en France et partout ailleurs, et condamné l’avenir








plus de 50 ans après les écologistes


« Catastrophe écologique », « déclin massif » : les scientifiques sont désormais alarmistes concernant la perte de la biodiversité. Dans nos campagnes françaises, ces quinze dernières années, un tiers de la population d’oiseaux aurait déjà disparu. Une situation qui ne fait qu’empirer à un rythme vertigineux.



Toute la biodiversité est donc aujourd’hui complètement bouleversée par l’utilisation intensive des pesticides, mais aussi par exemple par  la fin des jachères imposées par l’Europe en 2008.



Un printemps silencieux










avril 2018




Les oiseaux victimes

Chaque année des milliards d’animaux traversent le globe pour rejoindre leurs sites de reproductions et d’hivernage : un parcours souvent parsemé d’embûches – notamment les bâtiments, les automobiles ou les éoliennes. Des chercheurs des Universités d’Oxford et Cornell ont enquêté pour tenter de réduire ces accidents… 

Dans une étude publiée l’année dernière, la LPO, la ligue de protection des oiseaux estime qu’en France, chaque éolienne tue entre 0,3 et 18 oiseaux chaque année. C’est donc loin d’être accablant et bien moins que l’hécatombe causée par les lignes électriques ou les immeubles. Mais le nombre de cas de collisions constatées est extrêmement variable d’un parc à l’autre. Et l’étude de la LPO relevait que la mortalité était deux fois plus importante dans les parcs éoliens situés à proximité des zones de protection spéciale. Zone classées justement en raison de leur intérêt ornithologique. 


Le problème c’est que les éoliennes sont évidemment implantées de préférence dans des endroits venteux, les mêmes qui sont empruntés par les migrateurs. 


La construction de certains parcs ont été d’effroyables erreurs comme au sud de l’Espagne au niveau du détroit de Gibraltar. Un paysage hérissé d’éoliennes et qui se trouve sur la route migratoire de l’Afrique. Ce couloir transformé en véritable hachoir a tué des millions d’oiseaux, de rapaces et de chauve-souris.









La France et les déplacés

A Menton, la police aux frontières sous inspection parlementaire 

Un policier ose, face à l’élu : «Vous voulez un pied dans la réalité ? Passez une semaine avec nous, voyez les horaires qu’on fait. C’est bien que vous soyez venus, parce que les gens qui nous dirigent ne savent pas la réalité du terrain.» L’agent, sorti fumer, ajoute : «C’est compliqué tout ça, pour les migrants, pour nous. Le plus dur, c’est les enfants, ça fait mal. Je suis là depuis un an, le pire que j’ai vu, c’est un gamin de 13 ans, on ne peut pas imaginer comment il a pu traverser la Méditerranée tout seul. Au début, quand on arrive, on est humains. Après, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse, ils sont des millions en Afrique, ils ne vont pas tous venir en France.»





L’Italie accuse des douaniers français d’un contrôle sans autorisation





les autorités françaises continuent de bafouer les droits des personnes qui franchissent la frontière pour rejoindre le territoire français, en dépit de plusieurs condamnations de leurs pratiques par la justice française.


les autorités françaises continuent de refouler chaque jour des enfants étrangers isolés en Italie en violation de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. De nombreuses personnes ne sont pas mises en mesure de pouvoir solliciter l’asile en France, compte tenu des conditions illégales de renvoi qui leurs sont appliquées.








La destruction furieuse du vivant, c’est ici aussi 

Coupes rases d’arbres en Corrèze

« Le Département va droit dans le mur ! » C’est-ce que 15 arboristes grimpeurs corréziens, réunis au sein d’un collectif, AGIRR, pensent des méthodes d’élagage préconisées par le Conseil départemental auprès de 28.000 propriétaires riverains pour un réseau routier de 3.700 km. (…)


On va se retrouver avec des coupes rases partout. Des chênes centenaires ont déjà été abattus vers Uzerche. Des pins de 50 ou 60 ans sont tombés à 500 mètres du canal des moines, un site classé. Vers Sainte-Fortunade, c’est pareil. Si on veut, des routes saines, il faut des arbres de bordure et des talus sains. (…)



Rien n’arrête plus les incultes stupides uniquement préoccupés de pouvoir et d’argent. Depuis l’effondrement planifié des mouvements d’alerte et de résistance, ils ont tout colonisé.

L’exemplaire destruction d’une tête de bassin versant










mars 2018

 




Hypocrisie et lâcheté

Pendant que les bombes de toutes sortes pleuvent sur le peuple syrien, le gouvernement français se tâte et se retâte, et se tâte encore :


Florence Parly, ministre des armées, n’a pas hésité à déclarer que la France pourrait agir… si des preuves sont établies. Et de rappeler les 3 critères qui permettraient de dire si LA LIGNE ROUGE a été franchie. Cette même LIGNE ROUGE qui a été franchie dès 2012 et n’a cessé de l’être depuis ! Cela fait 1 mois que ce gouvernement dit la même chose en boucle, attendant manifestement que Assad finisse au plus vite.


Des dizaines de civils ont encore péri ce mercredi 7 février en Syrie. C’est le 

troisième jour de bombardement du régime de Bachar el-Assad sur la Ghouta orientale, près…

rfi.fr|De RFI



C’est curieux ce bredouillement permanent devant les alertes. Qu’il s’agisse de l’amiante, du réchauffement climatique, de la mise à mort de la biosphère, du déluge de bombes d’Assad… toujours, il faut que les « preuves » soient parfaitement établies. A chaque fois, les « responsables » en responsabilité ne reconnaissent des « preuves établies » que quand il est trop tard. « Responsables » ?










Tiens !


La réécriture de l’histoire sociale contemporaine enfin dénoncée dans un media

Le Mai 68 des anonymes : l’heure de la réplique depuis les sciences sociales

…urgence de “déjouer les pièges de la rétrodiction”.


Car c’est à une véritable réécriture de l’histoire que s’est livrée cette clique, « la génération » déjà décrite par Serge July en 1978. Elle s’est « imposée, occupe des positions de pouvoir, meuble des hiérarchies, tient la scène et les journaux, écrit des livres, les publie, les commente » (1) en poussant tous les autres dans les oubliettes. Et, détail que semble ignorer l’auteur de l’étude, cela n’est pas seulement l’histoire de mai 68 qui a été dévoyée, c’est toute l’histoire de la nouvelle gauche des années 1950/1960/1970 et la suite (et surtout celle des écologistes), qui a été entièrement remaniée pour effacer sa culture critique et son projet politique – là était la finalité première de l’opération. Mais aussi pour masquer l’amoncellement des turpitudes de la nouvelle « élite » sous une avalanche d’autosatifecits.


Ces témoignages, minoritaires et tout sauf anonymes, contribueront à forger non seulement l’idée d’une “génération” (titre du livre de Hervé Hamon et Patrick Rotman, aujourd’hui très décrié dans les laboratoires de sciences sociales) mais aussi la figure du “renégat” au fil de ces “commémorations décennales” au sujet desquelles l’historien Jean-Pierre Riou ironisait déjà il y a… trente ans, dans la revue Vingtième siècle, en 1989et Guy Hocquenghem avant lui (Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col mao au Rotary)

Dès 1978, Serge July, l’ancien Mao-Spontex devenu patron de Libération cinq ans plus tôt, se réjouissait : “A mesure que nous vieillissons, la génération s’impose, occupe des positions de pouvoir, meuble des hiérarchies, tient la scène et les journaux, écrit des livres, les publie, les commente”, quand d’autres assuraient déjà, goguenards : “On a mûri.


Un discours grotesque pour l’immense majorité de ces gens-là”, dira encore Erik Neveu pour valoriser les témoignages qui émergent à contre-front au fil des 480 pages de récits de 1968 rassemblés dans Mai 68 par celles et ceux qui l’ont vécu (éditions de l’Atelier).


https://www.franceculture.fr/sociologie/le-mai-68-des-anonymes-lheure-de-la-replique-depuis-les-sciences-sociales




C’est le moins que l’on puisse dire ! 


Car c’est à une véritable réécriture de l’histoire que s’est livrée « la génération » de Serge July (qui s’est) « imposée, occupe des positions de pouvoir, meuble des hiérarchies, tient la scène et les journaux, écrit des livres, les publie, les commente » (1) en poussant tous les autres dans les oubliettes. Et, détail que semble ignorer l’auteur de l’étude, cela n’est pas seulement l’histoire de mai 68 qui a été dévoyée, c’est toute l’histoire de la nouvelle gauche des années 1950/1960/1970 et la suite (et surtout celle des écologistes), qui a été entièrement remaniée pour effacer sa culture critique et son projet politique. Egalement pour masquer les turpitudes de la nouvelle « élite » sous une avalanche d’autosatifecits.

« Imposée » disait July en utilisant le singulier pour dissimuler la multitude derrière le mirage de la « génération » gauchiste. « Imposée« , en effet, et par tous les moyens pour effacer tous les autres : la nouvelle gauche.

« Vous vous êtes assis sur le seuil de l’avenir, et (…) cet aliment de l’esprit qu’est l’utopie, vous empêchez du moins les autres d’y toucher. Aux pauvres jeunes gens d’aujourd’hui, vous ne laissez même pas l’espérance, ayant discrédité tout idéal, au point de rendre presque vomitive toute évocation de mai 68. (…) votre réseau contrôle toutes les voies d’accès et refoule les nouveaux, le style que vous imprimez au pouvoir intellectuel que vous exercez enterre tout possible et tout futur. (…) », Guy Hocquenghem.

Quelques écologistes ont bien connu cette imposture et témoignent depuis l’époque sans pouvoir vaincre l’omerta.



(1) Dès 1978 ! Alors que leurs victimes, toutes celles qu’ils ont écrasées, n’avaient pas encore réalisé la supercherie, ou n’osaient pas y croire. Depuis, chaque jour qui passe les révèle plus pourris !













Chine : la destruction de Pékin s’accélère

En quelques mois, plus de 6 000 boutiques qui faisaient le charme de la capitale chinoise ont vu leurs portes murées. Commerçants et urbanistes estiment que les autorités agissent pour récupérer les terrains.

Pékin fait fermer les échoppes de bric et de broc








Prix bas dans l’habillement, 


cultures industrielles dévastatrices, 


conditions de travail…


À 6 500 kilomètres de la France, l’Inde est le premier producteur mondial de ce coton bon marché que les marques achètent. Pour augmenter les rendements, il est le plus souvent cultivé à grand renfort de pesticides, comme ici, dans le Pendjab. À l’image des milliers d’agriculteurs de la région, ce père de famille répand un mélange d’insecticides très dangereux pour la santé. Dans son réservoir, il y a notamment du diéthion, que l’Union européenne a interdit en 2002, car il serait très toxique pour le foie. Mais ni lui ni son fils qui travaille avec lui ne portent de protection.


Selon cette étude indienne, le nombre de cas de cancer dans le Pendjab est passé de plus de 800 000 nouveaux cas en 2001 à 1 220 000 en 2016. Plusieurs équipes de chercheurs à travers le monde font un lien entre les métaux lourds, présents dans les pesticides, et l’apparition de l’autisme. Pour mettre fin à ce drame, la production de coton bio serait une solution, mais elle ne représente en Inde que 1% des cultures à ce jour.

Conso : la face cachée du coton












février 2018 




photographie de Jayaprakash Joghee Bojan pour National Geographic




Les Orangs-Outans en très grand péril


comme toute la vie désormais



Entre 1999 et 2015, plus de 100 000 singes ont disparu. Les grands responsables, ce sont la chasse illégale et la déforestation.

Une quarantaine de chercheurs se sont penchés au chevet des orangs-outans de Bornéo dans une nouvelle étude. L’espèce est au bord de l’extinction.

Entre 1999 et 2015, plus de 100.000 orangs-outans de Bornéo (Pongo pygmaeus) ont disparu, un phénomène largement dû à la déforestation mais aussi au braconnage. En effet, la chasse illégale des orangs-outans est également un facteur majeur de ce déclin. Ce chiffre effroyable a été présenté dans une étude publiée le 15 février 2018 dans la revue Current Biology.




présentation des Orangs-Outans par Current Biology :

What is an orangutan? 

Why are orangutans so slow? 

Social life in the solitary ape? 

Are orangutans intelligent? 

Who’s closest to humans?

Is there a future for orangutans?




l’huile de palme désastre mondial


Environ la moitié des produits que l’on trouve en supermarchés contiennent de l’huile de palme. Près de 90 % de l’huile de palme provient des plantations qui supplantent les forêts en Indonésie et en Malaisie. Et si les industriels de l’agro-alimentaire se sont engagés à réduire la déforestation dans ces régions du monde, la destruction des habitats naturels reste très peu surveillée.


Déforester pour installer des plantations d’huile de palme décime les habitats des orangs-outans et les force à rentrer en contact plus souvent avec les Hommes. Privés des ressources naturelles en fruits, feuilles et pousses, les orangs-outans affamés se replient sur les jeunes pousses de palmiers à huile, ce qui les met en danger direct, les agriculteurs gardant jalousement ces plantations. D’autres orangs-outans, les plus jeunes en particulier, rendus orphelins par les chasseurs ou par les agriculteurs, sont également chassés pour êtres vendus sur le marché noir.




Pourtant, cela n’est pas faute d’avertissements !



Pour faire du fric, les forêts équatoriales et tropicales sont exploitées jusqu’à épuisement comme s’il s’agissait de gisements minéraux. Il en est de même, hélas, pour les forêts secondaires que pour les forêts primaires dont les arbres ne se redévelopperaient qu’après de nombreuses décennies, voire plusieurs siècles… si tout n’était pas saccagé ! Mais, pour le fric (ou pour berner de pauvres gens), ce qui subsiste de la végétation (et de la faune) est brûlé ; les terrains sont livrés à l’élevage ou à l’agriculture. Les sols très fragiles – qui, partie intégrante de la forêt, ne peuvent vivre sans elle – sont épuisés, stérilisés, érodés, désertifiés en 3 à 5 ans. 

A nouveau – on n’avait pas vu cela depuis 10 à 15 ans – les informations passent. Des gens, des structures internationales, des médias se sensibilisent, s’alarment même et tentent de souligner quelle est l’importance de ces forêts pour l’atmosphère et les climats ; pour les industries de l’avenir aussi… pour convaincre de la nécessité de les préserver.

Nous savons maintenant que les forêts équatoriales et tropicales nous sont « utiles«  comme réserves biologiques. C’est intéressant mais c’est encore un point de vue très restreint par rapport aux réalités ! J’ai bien peur que les chiffres et l’aspect utilitaire occultent la dimension sensible du problème.(…) 


http://planetaryecology.com/1988-forets-tropicales-agir-concretement/ 



Huile palme désastre mondial 


http://naufrageplanetaire.blogspot.fr/2009/01/la-culture-anti-nature_08.html 




Mais tout a été dégradé partout, à commencer par la relation aux autres êtres et à l’ensemble vivant. L’effondrement a d’abord été culturel. L’effondrement de la conscience du bien commun est la cause première des destructions frénétiques et des pollutions exponentielles. 



concrètement ici même :

Chaque seconde, 26m² de terres agricoles disparaissent en France

(…) 82.000 hectares de terres agricoles disparus en moyenne chaque année entre 2006 et 2010, rappelle le ministère de l’Agriculture. En cinquante ans, la surface agricole utile (SAU) a ainsi diminué de 20 %, passant de 36 millions d’hectares en 1960 à 28 millions en 2010. Le principal coupable : l’urbanisation qui, de zones industrielles en centres commerciaux, d’habitations en parkings, domine toujours plus les paysages. 40.000 hectares étaient urbanisés par an dans les années 1960, 78.000 hectares le sont actuellement. (…)

https://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20111221trib000672707/chaque-seconde-26m-de-terres-agricoles-disparaissent-en-france.html


un exemple désespérant qui montre l’impuissance où nous sommes face à la déculturation, à la cupidité et à la corruption :

1960-2017 – L’eau perdue de Saint Gengoux le Royal – 1

malgré une trentaine d’années de résistances successives, un supermarché et son parking sont en construction à cet endroit











Marc Veyrat dézingue les « salopards de lobbyistes », responsables de la malbouffe


Le chef, qui invite justement au plaisir, s’insurge contre la malbouffe, son combat. « La cuisine, l’alimentation populaire est un danger aujourd’hui, un danger pour nos gamins et nos petits-enfants’ s’insurge-t-il. « Parce qu’il y a une bande de salopards de lobbyistes qui se sont emparés de la planète, qui font de la production et qui mettent la planète en danger avec des saloperies qu’ils mettent dans la terre. Les gens ne se rendent pas compte qu’ils mangent tout et n’importe quoi. Nutella devrait être supprimé. Monsanto devrait être supprimé. » 


Et le chef continue de brosser le tableau négatif : « Les farines sont génétiquement transformées aujourd’hui. Ce n’est pas normal. Il faut donner les informations et les solutions pour que tout le monde ait accès aux produits naturels.

en 2016

l’incroyable marche arrière des députés

Surnommée la « taxe Nutella », la taxe sur l’huile de palme ne disparaît pas, mais elle sera beaucoup moins élevée que prévu. Initialement fixée pour 2017 à 300 euros par tonne, puis 500 euros en 2018, 700 en 2019 et 900 euros à partir de 2020, elle a finalement été abaissée à 90 euros par les députés. Quel message veulent-ils donc nous faire passer ?

(…) La secrétaire d’Etat à la biodiversité, Barbara Pompili, a expliqué que cette réduction permettait « d’envoyer un signal » aux pays exportateurs, tout en restant « réaliste » : 

« Nous ne voulons ni d’un boycott de ces deux pays, ni même de l’huile de palme.« 

Mais de quel « signal fort » parlez-vous madame la secrétaire d’Etat ?

  • du signal d’alarme des professionnels de santé sur la consommations d’huile de palme et ses implications néfastes pour le métabolisme humain ?
  •  
  • du signal d’alerte lancé par les écologistes sur la biodiversité menacée, et dont l’écho se fait entendre chaque année davantage, au fur et à mesure que la déforestation s’étend ?

https://www.mieux-vivre-autrement.com/taxe-nutella-lincroyable-marche-arriere-deputes.html












Le massacre syrien :


un des résultats des politiques occidentales

L’armée syrienne continue de bombarder la Ghouta orientale

En Syrie, la Ghouta orientale, près de Damas reste la cible des bombardements de l’armée syrienne. 40 enfants ont été tués ces derniers jours.


http://www.bbc.com/afrique/media-43011211


https://www.franceinter.fr/…/un-jour-dans-le-monde-12-fevri…



…en particulier de la trahison de tous leurs engagements par les gouvernements de Barak Obama et David Cameron :


La Syrie : martyre pour l’exemple ?


(…)

Fin septembre 2016, après une trêve factice, ALEP est écrasée sous les bombes du boucher de Bagdad et de Poutine. 

Cris d’orfraie de « la communauté internationale« . 

Pourtant, c’était plus que prévisible. 

On oserait même dire que tout a été fait pour en arriver là. 

Le pouvoir étasunien (gouvernement de Barak Obama et Congrès, sans oublier John Kerry) et le pouvoir britannique (David Cameron) ont préparé cette catastrophe en trahissant leur propre engagement à intervenir pour réaliser une interdiction aérienne après les bombardement chimiques d’Assad en 2013. 

De la sorte, ils ont fait un cadeau inouï à Poutine et à Assad. Et aux terroristes.

Qui peut croire que c’était une erreur ?

Qui peut croire que la dictature syrienne a osé poursuivre ses crimes en n’ayant pas l’assurance de la non-intervention des USA – de son impunité ? (…)



Jean-Pierre Filiu : « Obama nous a amenés là où nous sommes en Syrie »















L’auto-déstructuration jusqu’à la mort



Au moment où les MOI JE VEUX, qui ont troqué leurs neurones contre un piston, sortent de leur apathie de plomb vis à vis du bien commun et descendent dans la rue contre une réduction des vitesses excessives sur route, il paraît utile de rappeler quelques bases relatives au bien commun – ce bien commun qui a été totalement oublié depuis l’écrasement de la nouvelle gauche écologiste (à dessein).



 


Il convient aussi de resituer l’automobile comme l’un des principaux monopoles radicaux (Illich), un outil devenu dominant qui transforme tout autour de lui, y compris les perceptions et les mentalités (réduites), comme le dénonçaient déjà les situationnistes des années 60 avec avec l’auto-critique dédiée à la sainte bagnole…



Ex-cyclotouriste, je ne ferai plus les parcours que je découvrais avec plaisir dans les années 1970 et jusqu’à voici vingt ans encore. Et ce n’est pas la forme qui manque le plus. C’est l’agrément, la place et la quiétude. Là même où l’on était dérangé quatre ou cinq fois par heure par une automobile roulant à allure modérée, on peut à peine se relâcher un instant. Il faut serrer à droite et se concentrer sur la ligne du bas-côté. Pendant que passent des trains d’automobiles frénétiquement collées les unes aux autres et des poids lourds à grande vitesse dont le souffle nous déporte, on tend le dos en espérant que les cyborgs incarcérés dans leurs mécaniques s’écarteront suffisamment. Même sur la moindre route de montagne, il faut prendre des précautions d’éclaireur pour aborder les virages d’où peut surgir un bolide à la limite de la sortie de route.(…)



















Sable et construction :


l’impasse écologique
 


Ce genre de problème nous permet de toucher du doigt tout ce qu’implique l’exploitation de n’importe quelles ressources, même celles qui paraissent les plus banales. Le capitalisme est voué à sa perte par cette contradiction: L’exploitation nécessaire à son développement détruit le monde dans lequel il évolue. Détruisons le capitalisme car il est invivable. Créons un monde sans exploitation, un monde qui n’a pas besoin de faire disparaître le sable des plages pour amonceler des individus dans des tours, mais qui plutôt habite ses plages


 

Surtout ne pas oublier… 

Sable de Lannion: Macron accorde une concession limitée :

Avril 2015 : Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, a accordé aujourd’hui une concession pour l’extraction de sable coquillier dans la baie de Lannion (Côtes-d’Armor), de manière limitée et progressive.

Le ministre a limité l’extraction, sollicitée par la Compagnie armoricaine de navigation (CAN) en décembre 2009, à un maximum de 250.000 m3 de sable par an, contre 400.000 envisagés initialement, et elle sera interdite pendant la période estivale, entre mai et août, a indiqué le ministère après une réunion avec les élus de la région, des opposants et des représentants de la CAN (groupe Rouillier).

 http://www.lefigaro.fr/…/97001-20150414FILWWW00212…












17 janvier 2018 



NDDL : annonce de l’abandon du projet d’aéroport 

Le succès de la lutte pour la sauvegarde de Notre Dame Des Landes ne doit pas faire oublier son caractère exceptionnel. Car il s’agit bien de l’une de ces exceptions qui soulignent l’affaissement quasi général de la conscience et de la capacité de mobilisation.

Cet aboutissement tient essentiellement à la continuité de l’action et à la transmission assurées par les anciens qui sont en résistance depuis plusieurs dizaines d’années (jusqu’à 50 ans). Cette constance est rare. Combien de doutes, d’inquiétudes et de menaces ont-ils dû surmonter ? Combien de tentations ont-ils dû repousser ?

 

De nombreuses autres luttes ont commencé aussi il y a 50 ans et plus, mais beaucoup d’anciens sont morts en ayant vu se défaire et dégénérer leur combat. Beaucoup plus encore ont tourné casaque pour rejoindre le flux des résignés, voire les troupes des arrivistes et des profiteurs. Très rares sont ceux qui ont réussi à tenir bon jusqu’à aujourd’hui malgré la censure, la désinformation et les avanies.

Dans une petite cité médiévale de Bourgogne Sud, la résistance aux projets destructeurs a commencé également il y a une bonne cinquantaine d’années. Mais, là, la continuité a été rompue, et c’est plutôt d’une succession de luttes semblables qu’il s’agit. Cette variation sur le long terme a été la grande faiblesse de la résistance au saccage de la cité et de sa campagne. Origine : les anciens qui avaient commencé la lutte sont morts sans pouvoir transmettre à d’autres aussi insensibles qu’eux à l’argent mal gagné et aux honneurs factices. Quant à ceux qui les avaient suivi, « L’ensemble des membres s’est désolidarisé » nous a confié un acteur de ce mouvement. Cela témoigne de l’importance des pressions exercées. Et d’ajouter : « Les gens aspirent maintenant à la réussite sociale et à l’enrichissement, c’est un tournant « sociétal !« .

Sauf que cette réussite s’est traduite par la ruine des biens communs qu’ils avaient d’abord défendus. Là comme à Notre Dame Des Landes, du fait de l’effondrement programmé de la culture immémoriale du bien commun, la compréhension de celui-ci a dérivé, dérivé, dérivé… Le bien commun dit la vérité de la démocratie, ou de ce qui prétend l’être. En Bourgogne Sud et à NDDL, on a pu apprécier l’ampleur du divorce entre la « démocratie » officielle et le bien commun.

En Bourgogne, du fait de la rupture des actions, même la mémoire a été diluée. La dissimulation et les mensonges de la propagande active menée par les lobbies ont fait le reste.

Pour comble, une partie des énergies nécessaires au combat local, énergies déjà bien faibles, s’est même détournée vers Notre Dame Des Landes ! Quant à la plupart des formations qui ont accordé un peu de leur temps à Notre Dame Des Landes, elles n’ont même pas eu la force de s’intéresser un peu aux autres zones menacées, ni même de diffuser l’information sur ces autres résistances. En plusieurs années de tentatives de contact, exceptées quelques promesses non tenues, le collectif de sauvegarde de la cité médiévale n’a pas obtenu une seule réaction positive de ceux qui disaient être mobilisés pour NDDL. Souvent, pas même une réponse lapidaire. Une situation inimaginable il y a encore 30 ans. Elle démontre par l’absurde la faiblesse actuelle soulignée plus haut (conscience et capacité de mobilisation) et atteste de la déliquescence du mouvement social, désormais incapable de cultiver sa mémoire et ses complémentarités. Autre chose en témoigne, comme un aveu d’impuissance, ce sont les appels lancés aux résistants de NDDL pour qu’ils viennent étoffer d’autres actions !

Notre Dame Des Landes exceptée, chaque rupture dans la continuité des résistances a été exploitée par les lobbies – sinon créée. Il a, donc, été très facile aux manipulations et à la désinformation de prendre le dessus.

A l’échelle de la petite cité médiévale, les dernières luttes n’ont pas réussi à vaincre un si grand handicap. Comme à l’échelle de la planète.


Saint Gengoux le ratage
https://renaissancerurale71bis.wordpress.com/


TOUT CE QUI A ÉTÉ RATÉ
http://renaissancesrurales.blogspot.fr/



le dossier sur Notre Dame des Landes :








décembre 2017





Il n’a pas non plus été invité aux « Etats Généraux » de l’alimentation

LE COMBAT DE PAUL FRANÇOIS CONTRE MONSANTO

excellent témoignage qui dit tout et ouvre sur la mutation indispensable de l’agriculture et des populations rurales, des consommateur aussi, pour sauver ce qui peut l’être encore


Un seul ennui, les « décideurs » appartiennent tous à l’autre camp.








Comme prévu, les « Etats Généraux » de l’alimentation ont avorté



Après plusieurs mois de réunions et de battage, il a été concédé quelques mesurettes cosmétiques, juste pour nuancer un système essentiellement nuisible. 


A contre-courant de toutes les alertes sur l’effondrement du vivant (populations aquatiques, amphibiens, insectes, oiseaux…), la plupart des délégués ont choisi la poursuite de la course à la mort.



Logique, ces « Etats Généraux » étaient pris en otages par les lobbies industriels et financiers, et leurs affidés. Des « Etats Généraux » polarisés, en somme. Comment pourrait-il en être autrement ? Les lanceurs de l’alerte écologiste ont été éliminés – au point de tant retarder la prise de conscience des vigies scientifiques que celles-ci s’aperçoivent seulement maintenant de l’étendue du désastre (*). Et, de ce fait, la conscience émergente il y a cinquante ans (quand il était temps de changer) s’est totalement effondrée avec l’empathie (ce qui commence à être mesuré). 

« L’avenir d’une « renégation » (…), c’est d’abord la suppression, dans la jeunesse, de ce qui fait son mouvement, pour la momifier, l’interdire de futur, forclore la contestation que pourrait porter la génération suivante, l’accusation terrible et tacite que murmurent contre vous les gens de vingt ans d’aujourd’hui que vos palinodies ont désabusés ; l’accusation d’avoir tué l’espoir« .

Comme quelques autres, Guy Hocquenghem faisait ce constat au début des années 1980. Il n’a pas eu le temps d’apprendre qu’il s’agissait d’une planification, et non d’une renégation.  




(*) A propos des « vigies » scientifiques… Elles ont été majoritairement complètement dépassées parce que, à défaut d’avoir su se rapprocher des écologistes, elles s’étaient laissées manipuler et aveugler par les agences de la désinformation. Exemple fameux rappelé récemment : 

http://www.lemonde.fr/…/l-appel-d-heidelberg-une…



plus de détails :











Dans un « pays de droit » surchargé de lois et d’institutions pour les appliquer


de l’impuissance à sauver le patrimoine historique, l’eau, la campagne, la biodiversité de la voracité des spéculateurs :



(…) Tout cet arsenal impressionnant s’est évanoui d’un coup sitôt qu’il s’est agit de sauver le ruisseau et la tête de bassin versant – et l’eau de tout l’aval d’une pollution déjà importante et bientôt augmentée. Les portes sont restées closes, les courriers sans réponse, les participations sans lendemain, et les rares interlocuteurs ont tous disparu ! Unanimité et coordination. Comme s’ils obéissaient tous au promoteur. 

Seul résultat de l’action, la station-service amphibie prévue dans la nappe phréatique d’accompagnement du ruisseau, exactement dans la zone la plus inondable, ne sera pas construite. C’était quand même trop gros.

(…)



le saccage exemplaire d’une cité médiévale et de son environnement depuis 60 ans












SYRIE : DE CRIMES EN CRIMES


on n’en finit pas de découvrir l’abomination du fascisme syrien toujours sous protection :


documentaire de Manon Loizeau diffusé mardi 12 décembre sur France 2


http://www.telerama.fr/…/a-voir-sur-telerama.fr,-syrie-le-c…

 
https://www.franceinter.fr/…/l…/l-instant-m-11-decembre-2017



Le viol, arme de destruction massive en Syrie

Des filles violées devant leur père, des femmes devant leur mari : dès le printemps 2011, le viol a été utilisé par le régime contre ses opposants. Témoignages.



C’est le crime le plus tu, perpétré actuellement en Syrie. Un crime massif, organisé par le régime et réalisé dans les conditions les plus barbares. Un crime fondé sur l’un des tabous les mieux ancrés dans la société traditionnelle syrienne et sur le silence des victimes, convaincues de risquer le rejet par leur propre famille, voire une condamnation à mort.










Amiante and Co, toujours la même histoire 


« Une des entrées du sida en Irak, c’est la France » :


L’AUTRE AFFAIRE DU SANG CONTAMINÉ


Dans l’ombre de l’affaire française du sang contaminé, c’est un autre drame, invisible celui-là, qui s’est joué hors de nos frontières. Tellement invisible que, trente ans après, les familles des victimes continuent de réclamer – en vain pour le moment – réparation de leur préjudice.


https://humanite.fr/les-enfants-perdus-du-labo-merieux-5603…



Environ 1000 enfants dans le monde seraient morts à cause de la vente, par l’institut français Mérieux, de produits sanguins contaminés. 


https://www.franceinter.fr/…/l…/l-interview-09-decembre-2017













novembre 2017 




Déculturation, mépris et haine du vivant

Comment la bataille pour la vie a été perdue 

Et puis les terres empoisonnées par les pesticides de la folie des « mauvaises herbes« , comme les mauvais oiseaux, les mauvais insectes, les mauvaises eaux, les mauvais hommes… Presque tout le vivant est devenu mauvais pour les formatés par le rendement, la compétitivité et la course au profit qui prennent la terre pour une paillasse de laboratoire. Rendement et compétitivité !

Totalement coupés du vivant, ils n’ont aucune conscience des ravages qu’ils commettent et de l’effondrement biologique global qu’ils cultivent. Pas la moindre conscience du caractère suicidaire et criminel de leur fonctionnement. 

C’est comme si, au fur et à mesure de la régression du vivant, celui-ci importunait de plus en plus et que ses assassins croyaient désormais pouvoir se passer complètement de lui. 

Se passer de lui… Cela n’est pas qu’une impression inspirée par l’inconséquence de l’époque. La question vient d’être posée par Elizabeth Kolbert elle-même dans National Geographic. Bien qu’elle ait mis en garde contre « la sixième extinction » et qu’elle s’interroge sur la pérennité des « systèmes qui ont jusqu’à présent gardé l’Homme en vie » (sic), elle doute que l’extinction menace vraiment l’Homme. On note l’utilisation du singulier et de la majuscule qui fond tous les hommes dans le même lingot anthropocentriste coupé du monde; nuisibles, victimes et lanceurs d’alerte réunis. Sensibilisée, elle reste néanmoins sous la coupe de la culture impérialiste au point d’espérer qu’un supplément d’ingéniosité pourrait permettre de survivre à la mort ! C’est en effet si grave que, l’article n’ayant pu être rédigé dans l’ignorance de l’effondrement massif des insectes, des oiseaux, des populations aquatiques et marines, etc., Elizabeth Kolbert n’en tient manifestement pas compte puisqu’elle abstrait encore son « Homme » de la biosphère. La complète apathie devant l’accumulation des signaux d’alarme doit probablement beaucoup à cette vision dissociée. (…)



sur ce site



Menace sur la forêt de Bialowieza

Les tronçonneuses ne se feront plus entendre dans la forêt vierge de Bialowieza. La Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) a ordonné à la Pologne de cesser immédiatement les déboisements, sous peine de payer une amende de 100 000 euros par jour.

Cela faisait des mois que des écologistes luttaient sur place dans les forêts à la frontière avec la Biélorussie, barrant le chemin aux bûcherons, risquant de se faire arrêter par la police (…)

Le site du patrimoine mondial de la Forêt Bialowieża, sur la frontière entre la Pologne et la Bélarusse, est un vaste massif de forêt ancienne comprenant à la fois des conifères et des feuillus d’une superficie totale de 141 885 ha. Situé sur la ligne de partage des eaux entre la mer Baltique et la mer Noire, ce bien transfrontalier apparaît comme une région irremplaçable pour la conservation de la biodiversité. On y trouve la plus grande population de bisons d’Europe


 


À MORT LA VIE !


Partout retentit le cri des déments.


A Paris où, après le biberon et les cajoleries, un jeune tigre a goûté au fusil à pompe de son « maître ». Du côté des serres d’Auteuil où l’on zigouille la pauvre biodiversité parisienne. En Espagne où des randonneurs se muent en bourreaux. Et dans l’Oise, à Formerie


Ah ! les commentaires éclairés du journaliste… 


http://www.lepoint.fr/…/dans-l-oise-la-guerre-des-pigeons-e…



Pour lutter contre le règne de terreur des volatiles, qui dure depuis le « second semestre de 2016 » et l’accroissement « de manière exponentielle » de la colonie de pigeons, précise le quotidien, la commune a donc pris les grands moyens. Elle a fait appel à un piégeur professionnel : Rémi Guérinot. Armé d’une carabine à plomb, le spécialiste des animaux nuisibles et domestiques élimine les oiseaux un par un.

 










MÉPRIS DU VIVANT

Une tigresse exécutée par « son propriétaire » dans le XVe

Un « propriétaire » qui prend un fusil à pompe pour récupérer « son » animal qui vient juste de sortir de son enclos ne fait pas montre d’une grande familiarité avec celui-ci. Ni de beaucoup de sang froid. Or, ce monsieur ferait partie d’une famille de dompteurs qui, bien sûr, aime ses protégés « comme nos enfants« . 

 

Tout aussi étonnant, l’usage d’un fusil à pompe, et à portée de la main, au lieu d’une carabine à seringue hypodermique pour tranquilliser le matou (qui, d’ailleurs, était paisible). Soi-disant que l’usage d’une seringue nécessiterait la présence d’un vétérinaire… Celui d’un fusil à pompe serait-il à discrétion ?


L’histoire est d’autant plus invraisemblable que le tigre en promenade n’était pas un vieux mâle ronchon, mais une jeune femelle « élevée au biberon » ! Quels types de rapports peuvent expliquer cette impossibilité à se faire entendre d’une compagne de tous les jours ? Depuis le biberon, le canardeur n’avait pas dû lui faire beaucoup de câlins pour céder ainsi à la peur. Peu probable que sa relation aux animaux soit comparable à ceux établis par Kevin Richardson. 



Plus fort encore : le tueur du gros bébé élevé au biberon est membre d’une « commission nationale pour la détention des animaux protégés » !

Le dressage, une école de la cruauté. Les esclaves du cirque

Courrier International n°641 du 13 /02/2003

A vingt ans, Bidel (Jean-Baptiste-François) avait rattrapé un tigre échappé et s’était montré assez persuasif pour le ramener sur ses épaules. Pourtant, l’époque n’était pas à la recherche d’une compréhension réciproque avec les animaux. C’était en 1839 à Bayonne. 












Glyphosate et autres poisons : 

  

IRRESPONSABILITÉ GÉNÉRALE DES POLITIQUES et de beaucoup d’autres 



Autorisation pour 3 ans, pour 5 ans, pour beaucoup trop dans le contexte de l’effondrement du vivant (oiseaux, insectes, sols, vie des eaux douces et des eaux côtières…et climat comme une résultante)


Le problème : la vie n’intéresse plus la plupart. Les luttes intestines politiciennes, beaucoup plus. Et « la croissance » matérialiste, et la vente d’avions pollueurs, et le black friday, et à peu près tout ce qui détruit et nous a amenés au bord du trou.


Car le bien commun n’est plus dans la conscience de la plupart, et l’empathie est devenue un sentiment exceptionnel. C’est particulièrement désastreux chez tous ceux qui n’ont été sélectionnés que sur leur aptitude à écraser leur prochain et à tirer des profit de la ruine de la société et du vivant : les hiérarques des hiérarchies de pouvoir et d’argent. 


Le naufrage du glyphosate (et de tous les autres poisons et polluants versés à gros bouillons dans les tissus du vivant) n’est qu’une énième illustration du naufrage général de la démocratie représentative et des institutions officielles placés sous transfusion permanente par les lobbys les plus nuisibles.


DÉCULTURATION, MÉPRIS ET HAINE DU VIVANT 

http://planetaryecology.com/le-mepris-et-la-haine-du-vivant/ 










L’Espagne et le Portugal sont frappés par une sécheresse catastrophique




Fleuves presque à sec, incendies meurtriers, agriculteurs désespérés… l’Espagne et le Portugal affrontent une période de sécheresse intense et prolongée, un phénomène qui menace de devenir plus fréquent avec le changement climatique. Depuis trois ans, il pleut moins que la moyenne sur les deux tiers de l’Espagne. Au Portugal, la sécheresse n’a jamais été aussi prolongée, selon les climatologues, et 94% du territoire est désormais classé en «sécheresse extrême». Les agriculteurs sont touchés de plein fouet. 


http://www.parismatch.com/Actu/International/L-Espagne-et-le-Portugal-frappes-par-une-secheresse-historique-1399619













violence et désolidarisation à tous les étages 


Deux ans après l’assaut antiterroriste de Saint-Denis, des habitants de l’immeuble sont à la rue 



Il y a deux ans, ils étaient réveillés par les tirs des forces spéciales, venus déloger les terroristes du 13 novembre. Depuis quelques semaines, cinq anciens habitants ont été priés de quitter l’hôtel où ils étaient hébergés. 


Sur 47 familles (soit 86 personnes), 27 ont été durablement relogées. Pour les autres, la situation est encore précaire. Cinq personnes ont même été remises à la rue, il y a quelques semaines. « Je dors dans une voiture » raconte Norredine Borgane, marocain d’une trentaine d’années : « cela fait quinze jours maintenant, il fait froid, je demande juste un logement pour dormir ».


Laid Messaoudi, 62 ans, dort aussi dans une voiture, depuis des semaines. « Je n’ai pas de papiers et c’est très difficile, il y a le froid, le froid, le froid » lâche-t-il. Selon l’association DAL, la préfète à l’égalité des chances avait promis de régulariser cet algérien de 62 ans, mais sa prise en charge en hébergement d’urgence a pris fin.


« Monsieur a reçu un courrier qui lui explique qu’il n’a pas fait toutes les démarches d’insertion alors on le remet à la rue » dénonce Marie Huiban du DAL : « à 62 ans on lui reproche de ne pas avoir cherché de travail, alors que l’hébergement est inconditionnel ». La mairie et la préfecture indiquent que les cinq personnes dont la prise en charge a pris fin n’ont pas respecté leurs engagements : « absence de contacts avec les services de la Ville ou de l’Etat, non présentation pendant plusieurs semaines à l’hôtel financé par l’Etat » explique la municipalité de Saint-Denis dans un communiqué.


https://www.francebleu.fr/infos/societe/deux-ans-apres-l-assaut-antiterroriste-de-saint-denis-des-habitants-de-l-immeuble-remis-a-la-rue-1510915096




 


 


 





la situation des victimes du déchaînement policier il y aura bientôt 2 ans :

février 2016 



Sans toit, sans leurs affaires, sans aide, sans soins… comment sont traitées les victimes de l’action policière 


Saint-Denis : les Oubliés des attentats

Jeudi 18 février, 3 mois jour pour jour après l’assaut des forces de l’ordre sur leur immeuble où était  retranché Abdelamid Abaoud, le cerveau des attentats de Paris, les habitants du 48 rue de la République à St Denis manifestaient.

Victimes collatérales du terrorisme, ils ont tout perdu suite à cet assaut d’une extrême violence qui aura duré presque 7h. L’immeuble est aujourd’hui inhabitable et sur les 45 ménages qui y vivaient seuls 10 ont été relogés. Pire, ils ne sont toujours pas reconnus comme victimes, et ne peuvent prétendre à aucune indemnisation, ni prise en charge suite au traumatisme subi.

A Saint-Denis, c’est toute la population qui se sent méprisée. Et la colère monte parmi les habitants du 48 qui ressentent cette situation comme une injustice, persuadés que s’ils avaient habités Paris, les choses se seraient passées autrement.

Un reportage de Charlotte Perry

Après l’assaut du Raid, l’État ne répond plus

La plupart des victimes collatérales de l’assaut de Saint-Denis, intervenu il y a deux mois, sont toujours SDF. L’État ne tient pas ses promesses.

Deux mois jour pour jour après l’assaut de Saint-Denis, les 43 familles habitant au 48, rue de la République sont exaspérées. Elles n’ont pu regagner leur immeuble, rendu inhabitable par l’explosion d’un kamikaze et le déluge de feu du Raid visant la planque d’Abdelhamid Abaaoud.


http://www.humanite.fr/apres-lassaut-du-raid-letat-ne-repond-plus-595867 





Attentats du 13 novembre : les secrets de l’assaut du Raid à Saint-Denis 


Deux mois jour pour jour après l’assaut mené par le Raid contre la planque des terroristes à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), de nouveaux éléments mettent en lumière les coulisses d’une opération à haut risque. Une réussite opérationnelle — elle a permis de mettre hors d’état de nuire deux des assassins sur le point de repasser à l’action —, mais une intervention décriée. La polémique porte sur trois points principaux. L’intensité des tirs (5 000 cartouches tirées). Le récit effectué à chaud par le patron de l’unité, Jean-Michel Fauvergue. Et les blessures infligées à deux étrangers en situation irrégulière, sans lien avec les terroristes. Ceux-ci n’ont pas été touchés par des balles perdues. Un rapport du Raid de quatre pages, daté du 20 novembre et versé à l’enquête, impute leurs blessures à des tirs de « neutralisation » de snipeurs, visant les bras. (…)















Les trois dernières générations ont à peu près tout ruiné

Bien sûr, cela n’engage pas également la responsabilité de chacun. Certains, malheureusement trop rares, ont même tenté d’arrêter la folie destructrice et de proposer des alternatives. Comme en tous domaines, les lanceurs d’alerte n’ont pas été écoutés, et ça, cela a été le fait de la plupart. Frappés par la malédiction de Cassandre, ils ont même été censurés et rejetés en proportion de l’importance des problèmes soulevés.

Le résultat est à la hauteur de la stupidité dominante…

Nouvelle confirmation avec la dernière étude sur la faune française :

Huit ans après le premier état des lieux, la mise à jour de la Liste rouge des espèces menacées montre une aggravation de la situation des mammifères dans l’Hexagone : 33 % des espèces terrestres et 32 % des espèces marines apparaissent menacées ou quasi menacées, contre respectivement 23 % et 25 % en 2009.

(…) Des espèces victimes collatérales de lintensification des pratiques agricoles. L’intensification des pratiques agricoles et la transformation des paysages entraînent la perte d’habitats essentiels pour de nombreuses espèces, comme le Putois d’Europe ou le Lapin de garenne, qui pâtissent des remembrements conduisant à la destruction du bocage et des haies.

Lusage important de pesticides affecte également les espèces insectivores en

amenuisant leurs ressources alimentaires : c’est le cas pour des musaraignes

comme la Crocidure leucode ou pour des chauves-souris comme la Pipistrelle

commune. Ces quatre espèces sont aujourd’hui en régression à l’échelle nationale et classées « Quasi menacées » (…)

Les chauves-souris dorénavant confrontées aux mesures de lutte contre le changement climatique :

Jusque-là principalement affectées par l’intensification des pratiques agricoles

et par l’exploitation forestière réduisant l’abondance des vieux arbres, les chauves-souris se trouvent désormais confrontées à des menaces additionnelles. Bon nombre d’espèces sont touchées par les opérations de rénovation et disolation des bâtiments, qui entraînent la disparition de gîtes qu’elles affectionnent. Dans d’autres cas, le développement du secteur éolien est en cause, touchant particulièrement les espèces migratrices, victimes notamment de collisions avec les pales. Parmi les espèces dont la situation s’est dégradée en moins de dix ans, le Molosse de Cestoni est passé de « Préoccupation mineure » à « Quasi menacé » et la Noctule commune de « Quasi menacée » à « Vulnérable » (…)

Menées dans le cadre de la Liste rouge nationale, les évaluations ont été conduites par le Comité français de l’UICN et le Muséum national d’Histoire naturelle, en partenariat avec la Société française pour l’étude et la protection des mammifères (SFEPM) et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Même le lapin de garenne !

Le comble, c’est que, comme avec les moineaux que des « spécialistes » prétendaient en excellente forme il y a tout juste 10 ans (!), il ait fallu des années de comptages minutieux pour arriver au constat de régression générale fait par les observateurs sensibles – les lanceurs de l’alerte écologiste – il y a… plus de quarante ans. Tout le monde n’a pas les qualités du lanceurs d’alerte !

Le comble, c’est aussi que la plupart de ceux qui poussent des cris aujourd’hui n’ont rien épargné pour dénigrer et réduire à l’impuissance ceux qui avaient raison hier. Ce sabotage de l’alerte, surtout quand celle-ci intervient à temps, est systématique.




Là encore, l’affaire de l’amiante parle d’elle-même…













EFFONDREMENT DU VIVANT : une nouvelle alerte



Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète