Nouvelle-Guinée, Papouasie Occidentale, West Papua, Indonésie, néo-colonialisme, génocide, ethnocide, écocide, droits de l’homme, crimes contre l’humanité, Kennedy, impérialisme américain, multi-nationales prédatrices, Australie, Freeport, Alstom, mondialisation capitaliste, struggle for land, résistance peuples autochtones, Grasberg mining,

 

Effarés par les destructions et les crimes perpétrés par les armées et les industriels de la conquête capitaliste, tous les peuples ont donné naissance à ce nouvel engagement politique conscient comme jamais du caractère mortifère de la culture et du système dominants, ce « soulèvement, encore confus mais universel, du vivant contre ce qui le nie et le détruit » disait Pierre Fournier *. Les cris venus de Papouasie, du Vietnam, de l’Amazonie, ont fortement contribué à développer la prise de conscience de l’ampleur planétaire de la nouvelle offensive capitaliste.
* « FOURNIER précurseur de l’écologie » par Patrick Gominet et Danielle Fournier, édit. Les Cahiers dessinés 2011.

Plus de quarante années plus tard, les cris continuent.

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Pour faire connaissance avec les Papous et leurs écosystèmes, et comprendre la monstruosité commise dans ce pays, depuis soixante ans, par les américains, les indonésiens et les multinationales

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En rapport avec l’avancée inexorable du Jour du Dépassement. Ci-dessous, en juillet : Sols, forêts, poissons… Depuis le 8 août, l’humanité vit à crédit (1),

Au Cap, un sommet international passé presque inaperçu…

L’Anthropocène est en passe d’être caractérisé comme une nouvelle époque géologique

Selon le groupe de travail sur l’Anthropocène réuni au Cap (Afrique du Sud) cette semaine à l’occasion du 35ème Congrès international de stratigraphie, l’époque de l’Anthropocène a bel et bien commencé. Il s’agit d’une époque géologique, dont le nom a été forgé par le géochimiste néerlandais Paul Crutzen et le géologue et biochimiste américain Eugene Stoermer. Pour la première fois en 2000, dans la newsletter de l’International Geosphere-Biosphere Program (IGBP), ces deux scientifiques évoquaient une situation inédite : le fait que l’Homme soit devenu une force géologique capable de modifier le cours des fleuves, les courants des océans, le climat et l’ensemble des éléments.