sommaire

 

La ruine des « prix bas » : le paysan Pierre Priolet au bout du chemin

les agriculteurs victimes des pesticides protestent au Salon

Comment un grand Bordeaux est devenu bio

My land, film de Nabil Ayouch

Palestine : dialogue avec mes ennemis intimes

Tant de colonies hors la loi

Félins, film de Keith Scholey et Alastair Fothergill

Effondrement français, nouvelle alerte

Jean-Paul Delevoye publie Reprenons-nous !

Le regard des PME éveillées sur la manipulation financière

Berlusconi, c’est fini, mais la finance n’en est que plus forte
Pareil en Grèce
Pareil en Espagne

Retour à la bougie pour la Grèce

Amiante, le tribunal de Turin condamne les responsables

Condamnation de Monsanto pour l’empoisonnement de Paul François

Le juge Garzon condamné : nouvel outrage pour les victimes de l’installation du fascisme en Espagne

un petit point alternatif

Des exterminateurs enfin arrêtés en Indonésie

Electoralisme et démocratie « représentative« 

C’est le moment d’aider les oiseaux à passer l’hiver

Les haies partent encore en fumée

« surenchère environnementale française« , qu’ils disent

La planète est à bout

 

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20 août 2011

Une réponse écologiste à la crise financière
Le marché détruit aussi l’environnement

La seule réponse durable à la tourmente financière que nous vivons et la remise en cause des fondamentaux du capitalisme néolibéral est de nature écologiste.

La dilapidation du patrimoine collectif et des biens publics, la pollution généralisée accompagnée d’une destruction des ressources nécessaires à notre propre vie, la remise en cause des progrès de la santé humaine par notre mode de vie et de consommation viennent de la mainmise de très grands intérêts économiques sur les choix collectifs.

De la même manière, la dette publique s’est creusée en raison de la liberté sans limite donnée au système financier. Qu’il s’agisse de finances ou de ressources naturelles, la régulation par un système en capacité de défendre l’intérêt général est un impératif.
(…)

Qui dit cela ? Corinne Lepage. Etonnant, non ? Elle ne le sait pas, car elle parle de « nouvelle écologie politique » à créer, mais, au moins pour les constats, elle est dans l’esprit du mouvement écologiste à ses débuts, il y a quarante ans et plus.
 

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