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« Coupé de la terre, le coeur de l’homme devient dur » – un san
Dernière chasse aux « Bushmen » (le peuple San du sud-ouest africain) autorisée : 1953

La perception très amoindrie des interrelations constitutives de la personne et de l’environnement, l’incompréhension de leurs dynamiques foisonnantes et créatrices (de leur nature holiste), la perte du sens des relations d’interdépendance avec les ensembles qui nous englobent et auxquels nous devons donc contribuer, occultent la majeure partie des réalités, amputent la conscience et l’exposent aux influences les plus étranges. Là commence la perversion de nos motivations et le reniement de la société et de « la nature« . C’est l’origine des dérives fondatrices des comportements aberrants et des réalisations faites au détriment des autres et de l’ensemble.

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Les valeurs soufflées par la vie en nous et autour de nous ne ressemblent en rien à la compétition, à la loi du plus fort, au capitalisme du pouvoir et de l’argent. Bien au contraire. La liberté… pas celle, à court terme et stérile, de faire à sa guise contre le monde entier ; celle, créatrice, qui s’enrichit des autres libertés, celle-ci s’étiole dans la solitude. Elle n’apprécie pas davantage les contraintes de la compétition conflictuelle encensée depuis plus de deux siècles. La liberté est relative au bien-être de chacun et de tous : mieux se porte mon environnement, mieux je me sens et plus je suis disponible, et réciproquement. La liberté créatrice a donc un sens qui s’accorde avec le sens de la convivialité.

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La nouvelle gauche écologiste en France – Ecology movement – Social ecology – French ecologist new left movement


 

C’était au temps de l’essor de la critique du système mortifère en pleine expansion, et de l’éclosion d’une autre philosophie politique. Le temps des innovations qui pouvaient se développer indépendamment, de façon complémentaire, sans même se connaître. Un temps d’ouverture et de curiosité attentive pour l’autre, aussi, où il était encore facile de communiquer et de rassembler. La conférence-débat de la Semaine de la Terre qui rassembla tout le monde fut un moment d’intelligence et de grâce où tout semblait possible, tant chacun était complémentaire des autres. C’était au temps où l’on croyait encore possible d’écologiser la politique (d’après le titre d’un article du n°6 du Courrier de La Baleine en mars 1974). Nous voulions dire : de remettre le vivant au premier plan des préoccupations, bien avant celles du profit uber alles et pour une infime minorité.

 

 

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