Le sens de l’économie

 

La convivialité volée

 

Restaurer le politique

 

Sous le moindre prétexte, même le plus sympathique à priori, on nous ressert, en contradiction totale avec les aspirations flattées, la soupe doctrinale de la dominance moderne (individualisme, libéralisme, progrès, croissance, emploi…) ; cela, alors que les élites et les « gendarmes du monde » autoproclamés sèment partout le désastre.

 

C’est le moment de ne pas perdre de vue ce que cette modernité étendard de tous les appétits a créé comme souffrances et reculs de la vie, le moment aussi de revisiter les définitions premières.

 

Après « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » (Silence 233/234, juillet 1998) et l’amorce d’une démystification relative au sens de la liberté et de la démocratie, voici une réflexion sur les façons de comprendre l’économie et sa propre vie : extérieures à la vie des autres et au monde, ou parties intégrantes d’une construction commune ?

 

ce texte a été publié par l’éditeur Pli Zetwal, préface de Michel Ots

ISBN 2-9517455-1-6

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Commençons par nous souvenir de ce qui a précédé et entouré le Sommet de la Terre de RIO 92 :
l’une des plus grandes offensives anti-écologistes pour, une nouvelle fois, saboter toute possibilité d’éviter le pire.
 

dessin de Patrick Chappatte

 

C’était à la fin des années 80, au début des années 90, un nouvel essor de l’écologisme semblait se dessiner. Comme dans les années 1960 et début 1970. Cela ne pouvait pas durer. La volonté de nuire s’est vite ressaisie pour occulter encore la trop faible lumière des lucioles et poursuivre le génocide culturel déjà constaté par Pier Paolo Pasolini *.
* La violence du Pouvoir : le regard de Pier Paolo Pasolini
http://cei.revues.org/277#tocto1n2
 

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