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le journal citoyen des écologistes consternés

Une actualité de la biosphère et un regard sur l’autre « actualité« , celle du système qui est en train de détruire celle-ci

 

 

Les dernières nouvelles du front :

Quand Emmanuel Macron nous rappelle de bien mauvais souvenir

Un nouveau rideau de fumée

Le film Let’s Pollute nous rajeunit

AFRIQUE :à l’origine de la ruine, sociale, économique, écologique… les armées nationales et la lutte pour le pouvoir

L’Empereur, le film

1971 – 2017, de pire en pire

« Pourquoi nous choisissons Macron ?« 

Falsification de l’histoire sociale

Edgar Morin révisionniste ? Ou victime de celui-ci ?

Légende André Gorz : vous reprendrez bien une dose de bourrage de crâne ?

Le fiasco est complet – à propos du rapport du WWF sur l’effondrement du vivant

Il y a 80 ans, l’Espagne était écrasée par les fascismes

Bob Dylan après Dario Fo

En France, le viol est un phénomène massif

La bagnole, symptôme de tout le reste

 

Le camion de Nice n’a pas surgi du néant

Ibrahim Kachouch : 5 ans déjà !

Le témoignage de Samar Yazbek sur le massacre de la Syrie. Pourquoi ? Pour qui ?

La pensée d’Yves BONNEFOY restera

Rocard disparaît sous les éloges

Plus de 700 migrants noyés en une semaine en Méditerranée

Denis Baupin : une affaire hautement révélatrice

Rapport accablant de l’Observatoire de la Biodiversité

Abattoirs : Nous sommes tous complices de cette barbarie

Des chimpanzés sauvés de la mort « scientifique« 

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L’engrenage exemplaire de la dégradation du bien commun

Saint Gengoux le Royal est devenu le National au XIXème siècle… Le premier nom – « Saint Gengoux le Royal » – a été conservé pour marquer la différence chronologique presque exacte entre le long temps du respect de l’eau et la courte période de son saccage complet (depuis la réduction du ruisseau à un canal dans la traversée de la cité jusqu’au dernier projet de station d’hydrocarbures dans son lit mineur et la nappe phréatique d’accompagnement).

ACG 

 

«Dans nos pays de l’Europe civilisée où l’homme intervient partout pour modifier la nature à son gré, le petit cours d’eau cesse d’être libre et devient la chose de ses riverains. Ils (…) l’emprisonnent entre des murailles mal construites que le courant démolit; ils en dérivent les eaux vers des bas-fonds où elles séjournent en flaques pestilentielles; ils l’emplissent d’ordures qui devraient servir d’engrais à leurs champs; ils transforment le gai ruisseau en un immonde égout
Histoire d’un ruisseau, Elisée Reclus, 1869

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Est-il besoin de souligner que la bonne santé des têtes de bassin est déterminante pour les eaux de l’aval ? 

(…) Les milieux aquatiques sont directement concernés par la suppression des accès aux zones de reproduction, de croissance et de nourrissage (risquant d’entraîner la disparition d’espèces) et la modification/dégradation de la qualité physico-chimique des eaux.(…)


Dans la tête de bassin versant de Saint Gengoux, l’altération est générale. Le couvert forestier des bassins versants a été réduit pour faire place à des cultures polluantes (maïs et vignes industrielles), le bocage (dont on voit encore les traces) a beaucoup régressé, plusieurs sources ont été saccagées, le chevelu des cours d’eau est exposé à toutes les agressions, la végétation des bords de l’eau (la ripisylve) n’existe presque plus, etc. Cette dégradation n’a pas seulement abîmé les paysages et produit une pénurie là où la ressource en eau était abondante. Directement et par une succession d’effets, elle affecte l’ensemble du réseau hydrographique et compromet les chances de succès des tentatives de régénération qui seraient tentées en aval.


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